Anne's profileL' Amitié au Temps !!! O...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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September 05 Le sourire
Un sourire ne coûte rien, mais a une grande valeur. Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent. Il dure un instant, mais on s' en souvient longtemps. Personne n' est assez riche pour s' en passer. Même les pauvres peuvent le posséder. Il rend les familles heureuses. Les affaires prospères, les amitiés durables. Un sourire nous repose, quand nous sommes fatigués. Nous encourage, quand nous sommes déprimés. Nous réconforte, quand nous sommes tristes. Et nous aide à combattre tous nos soucis. Cependant, il ne peut pas être acheté, emprunté ou volé. Il a de la valeur, seulement quand il est donné. Si vous rencontrez quelqu'un, qui ne vous donne pas Le sourire que vous méritez, soyez généreux donnez-lui le vôtre. Car personne n' a plus besoin d' un sourire que celui, Qui ne peut en donner aux autres... La vie
La vie est une chance, saisis-la. La vie est beauté, admire-la. La vie est béatitude, savoure-la. La vie est un rêve, fais-en une réalité. La vie est un défi, fais-lui face. La vie est un devoir, accomplis-le. La vie est un jeu, joue-le. La vie est précieuse, prends-en soin. La vie est une richesse, conserve-la. La vie est amour, jouis-en. N' abandonne jamais LA VIE!!! PARTIR...
Partir... Partir maintenant, Sans se retourner... Claquer la porte, Jeter la clef ! Marcher... Sans peur et sans regret, Partir pour respirer, Partir ailleurs... Ailleurs! Partir...comme l'oiseau, Qui vole vers les blés, Partir...Courir...Oublier... Effacer tout ce gris, Tout ce passé. Tourner la page... Marcher dans le soleil, Vers la forêt Où l'air sera pur Pour un cœur fatigué... Fatigué de comprendre, D'expliquer, de donner, Fatigué d'attendre Ce printemps espéré ! April 22 La nature en politiqueCastor natureCastor est bon, Castor est honnête, Castor a deux enfants. L’un est petit, l’autre est grand. Ils vivent dans une cabane à Kamouraska, mangent à leur faim et dorment tout l’hiver. La normalité des choses qui doivent être est respectée et les voisins ne sont pas inquiets.Castor cadet joue parmi les tourbillons de la rivière, et les rapides, ses amis. La truite aussi est son amie. Mais pas son frère.Truite surveille les maringouins. Elle attend que l’un d’eux tombe à l’eau, ils sont si maladroit ! Ils composent souvent son repas maintenant qu’elle est vieille et qu’elle n’arrive plus à attraper les délicieux alevins. Castor cadet la cherche. L’agilité et la gentillesse de Truite en font la meilleure des compagnons de jeu.Et elle conte si bien et est si savante que, dans la forêt, sa sagesse est légendaire. Même les ours noirs avides et toujours affamés l’épargnent, elle et elle seule parmi les gras poissons, les maskinongés et les saumons, et préfèrent lui demander conseil, la météo, et les meilleurs coins pour le miel. Très peu de poissons savent où trouver les abeilles, c’est une qualitée qui paraît souvent suspecte, et les habitants de la rivière la croient un peu sorcière. Les naïfs, les niais.Castor cadet cherche Truite et la trouve enfin, près du rocher aux indiens, sous la berge surplombante de terre noire et de racines mêlées. Immobile. Que fait-elle ? se dit-il.- Bonjour grand-mère truite.- Bonjour mon enfant, répond-elle en chuchotant.- Voudrais-tu jouer avec moi ?Truite chasse, elle a faim de tout ce qu’elle n’a pas attrapé la veille. Par malchance. Ou à cause du froid qui revient, plus féroce qu’un millier de truites affamées, et qui commence déjà à tuer les insectes nés de l’été.- Je ne peux pas venir, j’ai faim. Et puis à mon âge, je ne peux pas nager comme au matin de ma vie. Trouve quelqu’un d’autre. Ton frère par exemple.- Mais, Truite, tu sais bien que je ne peux pas jouer avec mon frère !Truite cesse un instant de surveiller les moustiques pour se concentrer sur le jeune bièvre. Elle est curieuse, Castor cadet a souvent des idées originales et farfelues, des idées de castor ingénu, ou des idées humaines, car il côtoie bien trop les hommes pour une pensée saine.- Comment ça ?- Je ne peux pas, deux frères ne peuvent pas jouer ensemble.Un joli mouvement ondulé retourne la truite, le corps abaissé, la queue presqu’à l’air. Elle le regarde, sévère.- Et nous, crois-tu que nous pouvons être ensemble, toi castor, moi poisson ?- Bien sûr que non, c’est différent ! Mais deux frères ne peuvent pas jouer ensemble, calmement et sans bagarre, ce ne serait pas naturel.Un spasme musculaire envoie Truite à deux pieds au dessus de l’eau, où elle retombe violemment. Aïe silencieux. Elle est furieuse, et rosie, d’un joli rose saumon. La température monte, le petit coin d’eau calme se réchauffe et s’échauffe et de la vapeur d’eau s’échappe et s’élève, lentement, dans le ciel, à la surprise des grenouilles qui avaient prédit le beau temps pour une semaine encore, un mois peut-être.- La nature, dit-elle, la nature a bon dos !La nature fraternelle serait l’état de lutte permanente, la rivalité, ou la haine, que sais-je ! La nature fraternelle serait de ne jamais jouer de concert ?Quoique l’on pourrait penser, Castor cadet n’est pas effrayé. Enfin. Si peu. Truite est son amie. Et puis. Il est si sûr de lui ! Il opine du chef et des dents, il a raison, c’est évident !- Tu penses donc que la nature est un guide, un fil d’Ariane dont il ne faudrait pas t’écarter, de peur de te perdre, d’errer… Mais d’errer où ? D’être malheureux, pas heureux ?Tu voudrais que ta famille agisse comme des boules de billard qui vivent leur vie et suivent leur propre trajectoire, indépendantes, en s’ignorant, sauf quand elles se heurtent, violemment.Elle semble se calmer, Castor cadet est très gêné. Se faire réprimander de la sorte par la truite si sage n’est pas une expérience agréable. Surtout quand elle a tort. Foi de castor.- Il est difficile de connaître la nature, puisque par nature, nous sommes influençables, éducables. Alors, qu’est-ce qui est de nature, et qu’est-ce qui est de culture, tout cela n’a pas d’importance.- Mais Truite…Truite l’interrompt à coups de bulles.- Laisse moi finir. Un jour peut-être, tu comprendras que ce sont tes désirs et tes aspirations qui sculptent ton monde. Celui que je te vois construire ne me plaît pas. Maintenant, je te laisse, car jamais les poissons ne doivent frayer avec les castors. C’est une rêgle d’or.D’un bond magnifique, Truite saute le rocher aux indiens, et le quitte, alors que Castor cadet crie et regrette déjà ses paroles. Non pas de les avoir pensées, mais de les avoir dites. Castor cadet vient de perdre une amie. Pourquoi ? Pourquoi ? Il se laisse emporter par le courant, inerte, la queue flasque et les poils abattus. Parmi les rapides qui étaient ses amis. Tout ce temps qui lui paraît si long passe et le voilà maintenant dans l’étang de son père, il dérive et pleure, triste. Ne comprenant pas le comportement de Truite. Elle parle à tous les animaux des bois. Pourquoi pas à lui ? Castor cadet la hait. Castor cadet est en colère.Dans la hutte, son père est là et se repose. Castor cadet raconte tout. C’est si rare. Son père qui l’aime l’écoute attentivement,confortablement installé sur le sol, les yeux à demi fermés.- Cadet. Je ne suis pas content. D’où te vient cette idée que deux frères ne peuvent pas jouer à l’unisson ? Tu as tort, crois-moi. Tu dois extirper cette idée absurde de ta tête, te faire pardonner par ton frère, foi de castor. Je crois aussi que Truite a raison. Jamais je n’ai parlé à un poisson, ni mon père, ni ma mère. Vous êtes trop différents, la nature t’as fait castor, et castor tu resteras. Truite ne peut être ton amie, mes parents et moi l’avons toujours évitée. Regarde la parler aux ours féroces et chasseurs, n’est ce pas le signe de sa perfidie, de sa sournoiserie, de sa fourberie ?Cadet regarde son père, incrédule. Tout cela n’a aucun sens !- Jamais, jamais !Castor s’enfuit, nager, nager, nager encore. Il frappe l’eau de sa queue. De plus en plus fort. Selon un vieux code castor qui remonte à la nuit des temps, ou du moins, à très très longtemps.- Je veux que tout soit comme avant, je veux mes amis d’antan ! Pardonne-moi frère, pardonnez-moi amis de la rivière ! Il frappe des heures durant, sous sa queue, un creux, l’eau se retire, elle si sensible, et demande de sa petite voix rendue rauque par l’humidité :- Que t’ai-je fais Castor cadet pour me frapper ainsi ? T’ai-je jamais noyé ? Ne t’es-tu pas toujours amusé chez moi ?Castor cadet va pour répondre, violemment, car après tout, il n’est pas content, lorsque des bulles apparaissent, et Truite sort la tête de l’eau.- Laissez, dit-elle. Je vais m’en occuper, Castor cadet va arrêter, n’est-ce pas mon petit ?Subjugué, inquiet aussi qu’elle ne disparaisse, Castor cadet se tait, malgré qu’il en ait.- Alors Castor ?- Je m’excuse Truite, je veux que tout le monde soit mon ami, même mon frère.- C’est bien, mais comprends que je ne t’oblige pas à aimer ton frère, même si tu devrais, car je le connais et je ne vois aucune raison de le détester. Demande-toi avant tout si tu ne peux pas changer, et ce que tu préfères. En politique familiale, tu es responsable de tes choix, jamais tu ne pourras t’excuser.- J’ai compris Truite,le castor est libre de choisir ses amis.L’obsession naturelleL’état de nature de l’homme fait fantasmer les philosophes comme les politologues.Pour Hobbes, il consiste en la guerre perpétuelle de tous contre tous, justifiant ainsi les gouvernements forts et coercitifs, voir la guerre entre les états, qui a tout prendre, serait le moins pire des choix :
Au contraire, Rousseau pense que l’état de nature est un âge d’or et que seule la civilisation corrompt, rendant l’homme violent et avide. Il en conclu que le meilleur des régimes est la démocratie, et donc, par définition, un état faible où la préservation de la sphère des droits individuels implique une limitation précise du pouvoir de l’état.La troisième théorie politique concernant l’état de nature est la moins connue et pourtant la plus répandue. Elle affirme avec force, constance et intransigeance, à toutes les époques et dans toutes les cultures, que le régime politique, social et économique en place est le seul valable car naturel, le « car »apparaissant ici comme un cheveu sur la soupe, une improbabilité statistique, une idiotie, puisqu’on est bien obligé d’avouer que si tous les régimes sont naturels, alors aucun ne l’est.En occident, cette théorie justifia pendant lontemps la royauté de droit divin. Aujourd’hui, c’est le libre marché qui est l’instrument de la volonté divine : The free market (…) was a perfectly designed instrument to reward good Christian behavior and to punish and humiliate the unrepentant . Une interprétation simpliste de la théorie de l’évolution permet, en ce domaine, de réconcilier croyants et incroyants, « la lutte pour la vie » devenant la libre concurrence, prouvant ainsi que, quand on veut, on peut… être con.Le premier problème quand on fait de la politique n’est pas de savoir ce que l’on pense, mais pourquoi on le pense.December 22 La vie de l' Humain ressemble plus à un camp de survie qu' à un village de vacances.
La vie de l' Humain ressemble plus à un camp de survie qu' à un village de vacances. Pourquoi en est-on encore là aujourd'hui, alors que nous possédons une fabuleuse technologie et un immense savoir. matériels ou du pouvoir et d' autres luttant simplement pour un bout de pain. L' Humain n' est pas notre ennemi. Cessons de toujours mettre sur le dos des autres la source de nos maux. sur le patron ou le collègue, sur le grand chef américain qui veut partir en guerre, Que pouvons-nous faire pour rendre le monde meilleur ? ou est-ce que c' est le rapport que nous entretenons avec le monde extérieur ? Autorisons-nous à écouter, à sentir, à être en silence, au lieu de toujours réagir, juger et condamner les autres. ceux qui souffrent, de créer une association d' aide ou tout simplement de donner un morceau de pain. Quelques uns, de plus en plus nombreux, ressentent comme un appel silencieux qui vient de l'intérieur. Il n' y a pas de chemin, pas de technique, pas de méthode, pas de livre, pas de guide ni thérapeute qui pourra vous libérer. C' est à vous seul qu' il appartient de trouver ce qui est bon pour vous. et c' est au coeur de ce lâcher-prise que la lumière se révèle. Ne craignez rien. Soyez doux et compatissant envers vous même. Rien ne presse. Laissez le silence et le vide vous envahir, de ce vide silencieux émane la paix, la lumière et l' amour. Hier, aujourd'hui et demainHier, aujourd'hui et demain Chaque semaine compte deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous faire de souci, deux jours où il ne nous faudrait connaître ni crainte, ni appréhension. Le premier jour, c' est hier, qui porte le fardeau de ses soucis, de ses erreurs, de ses fautes, de ses bévues, de ses souffrances et de ses chagrins. Hier nous a échappé à tout jamais. Tout l'or du monde ne pourrait le faire renaître. Nous ne pouvons défaire les actes accomplis, les paroles prononcées. Hier est un jour révolu. L' autre jour qu' il convient de mettre à l' abri des soucis, c' est demain, plein de grandes promesses, de piètres résultats, de malheurs possibles et de fardeaux. Demain échappe à notre emprise. Le soleil se lèvera inexorablement dans la splendeur ou derrière un voile de nuages. Jusqu' à son lever, nous ne pouvons miser sur rien, puisque demain n'a pas vu le jour. Il ne nous reste donc qu'aujourd'hui. Tous nous pouvons livrer bataille pendant une petite journée. Nous ne faiblissons et ne chavirons que si le poids d' hier et de demain - ces deux terribles éternités - s'ajoutent aux inquiétudes d'aujourd'hui. Ce ne sont pas les expériences d'aujourd'hui qui nous désespèrent, c' est l' amertume du remords de la veille et la crainte de demain. À CHAQUE JOUR SUFFIT SA PEINE ! Un chef d'Etat recevant le Dalaï Lama
Un chef d'Etat recevant le Dalaï Lama, lui demanda: "Cher Dalaï Lama, pouvez-vous m' éclairer sur votre secret? Avec toutes les catastrophes, misères, responsabilités, vos voyages, vos conférences, comment faites-vous pour rester serein?" "Cher Ami, voici mon secret: Quand je suis assis, je suis assis. Quand je me lève, je me lève. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle." "Mais cher Dalaï Lama, moi aussi: Quand je suis assis, je suis assis. Quand je me lève, je me lève. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle! Non, répond le sage en lui souriant. "Cher Ami, voici la différence: Quand vous êtes assis, vous pensez à vous lever. Quand vous vous levez, vous pensez à courir. Et quand vous courez, vous pensez à votre but." December 21 Mets à profit le jour présent
« Il faut sourire au temps qui passe afin de goûter au temps qui vient. » Horace aimait rappeler que la vie est courte et qu' il faut se hâter d' en jouir. Nous avons tous des moments où on ne peut supporter le présent que si on fait appel aux bons souvenirs et que l' on entrevoit, avec le temps, un avenir meilleur. Dès qu' un rayon de soleil se pointe au travers de l' arc-en ciel, il faut être prêt à extraire de notre présent un maximum de richesses. Il ne faut pas écouter les pessimistes qui vous disent que ça ne va pas durer quand il fait soleil ... Quand vient la pluie, ils vous diront que c' est pas prêt de s' arrêter ! Les optimistes guettent le moindre rayon de clarté au travers des nuages et nous disent que le beau temps n' est pas loin ! Les uns s' enferment chez eux quand il fait beau et voudraient pouvoir sortir par mauvais temps ! Les autres croquent à pleines dents la pomme qu' ils ont en poche sans chercher ailleurs un impossible menu à la carte ! Ce printemps, je vous avais donné un texte que vous avez peut-être pris le temps de lire avec attention. C' est un poème sanscrit qui disait : << Occupe-toi du temps présent, car si hier n' est plus qu' un rêve, demain n' est qu' une vision. Le jour présent, si tu le vis, fera de chaque "hier" un rêve de bonheur, et , de ton avenir, une vision d' espoir. Alors, occupe-toi du temps présent >>. La force intérieure qui nous anime, divine ou cosmique, selon les croyances, permet de tirer profit du quotidien le plus insolite. Les événements les plus anodins deviennent parfois des cerises sur le gâteau. Comment emmagasiner cette force intérieure souvent négligée par nos contemporains occidentaux ? - En recherchant, au quotidien, le moindre rayon de soleil qui file sur l' arc-en-ciel et qu' il faut être prêt à saisir en soufflant sur les nuages des futilités que nous accumulons en nous, on voit apparaître une Force, toujours présente ... Encore faut-il s' exercer à se brancher sur les bons pôles. Le soleil est toujours là, même quand nos nuages le cachent. << Il faut croire au soleil, il revient toujours >> disait Platon. Ignoré par certains, méconnu ou distant pour d' autres, l 'Esprit est là aussi, sans cesse. C' est encore mieux qu' un rayon de soleil ... Je vous souhaite le cumul des deux : le soleil pour le corps et l' Esprit pour l' âme. A consommer sans modération ! Le passé est mémoire ... à détacher ! Le futur est mystère... à préserver ! Le présent est cadeau ... à VIVRE |
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