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March 10 Che guevara : Jean Ortiz CHE plus que jamais (vidéo)La caméra de Di2 croise au hasard de la Fête de l’Humanité à Rouen 2007, Jean Ortiz maître de conférences à l’université de Pau qui signe un livre collectif universitaire, Che plus que jamais. Jean Ortiz nous explique le révisionnisme pratiqué sur l’histoire du Che dans un bon nombre de médias et principalement sur France Inter. Le e-torpedo lui accorde un droit de réponse, occulté sur les ondes bien pensantes. Une interview menée par Franca Maï écrivain. 8 mars à Ciudad Juarez, Mexique, État de Chihuahua, à la frontière avec les États-UnisA Ciudad Juarez depuis 1993, plus de 500 cadavres ont été retrouvés dans des décharges et dans les zones désertesla plupart des femmes jeunes voire adolescentes, étudiantes, ouvrières de nuit dans les usines, femmes de chambres, petites employées. Beaucoup vivent dans des conditions très précaires avec parfois des enfants à élever. Elles ont été enlevées, détenues en captivité, victimes de tortures et de graves violences sexuelles avant d’être assassinées à coups de couteau ou étranglées. Leurs corps sans vie ont été abandonnés dans les terrains vagues aux confins de la ville ou dans le désert, depuis, le sable n’a cessé de faire remonter des cadavres à la surface, recrachant avec eux de pauvres vestiges de vêtements féminins : chaussures, sac à main, jupe... Dans quelques cas, ils sont retrouvés dans les jours qui suivent, mais ils mettent parfois des années à ressurgir, des mois à être identifiés. Des centaines de familles attendent toujours que soit résolue la disparition de leur fille, mais bien des cas resteront à jamais sans réponse. Pourtant, après la découverte du corps de la première victime, et malgré l’arrestation de près de vingt suspects, les autorités n’ont toujours pas identifié les responsables de ces meurtres. La chose aurait dû faire grand bruit, mais qui s’intéresse au sort de malheureuses travailleuses vivant en plein désert dans une poubelle ignorée des touristes ? Pis encore, les crimes continuent au rythme infernal, et Ciudad Juárez est aujourd’hui considérée comme la capitale mondiale du « féminicide », au cours des années, et selon des chiffres officiels, on a déclaré prés des 5.000 femmes disparues, disparues dans le vide. Pour moins d’un cas sur dix, elles ont été retrouvées, recouvertes par le sable du désert. En janvier 2004, le gouvernement de Vincente Fox a nommé une Procureure fédérale spéciale pour coordonner les enquêtes locales et fédérales. Celle-ci a ordonné une révision complète des investigations menées par la juridiction régionale (État de Chihuahua) se saisissant du dossier de 24 d’homicides. Dans son rapport, publié en février 2006, elle mettait en cause 177 fonctionnaires soupçonnés de négligence et d’omission lors du déroulement des enquêtes, pourtant aucun n’a été déféré devant la justice. A la frontière avec les Etats-Unis« A la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis », écrit Elena Poniatowska, « il y a peu de blessures qui cicatrisent ; au contraire, la plupart s’infectent et contaminent l’organisme. Là, dans ces zone de contagion, on voit bouillir à la plus haute température pouvoir politique, trafic de drogue, violence et avidité. C’est une zone gangrenée ». Le triangle formé par les villes de Juárez (Chihuahua), El Paso (Texas) et Sun Land Park (Nouveau Mexique) forme aujourd’hui la zone métropolitaine frontalière la plus étendue du monde. Elle est aussi la principale région d’échanges commerciaux du bloc économique uni par l’accord NAFTA (North American Free Trade Agreement). Ce dernier, adopté en 1994, a favorisé l’exode massif d’usines états-uniennes sur le territoire mexicain, entre autres : Ford, Johnson & Johnson, Siemens, Chrysler. Dans les années 60, les « maquiladoras » (usines d’assemblage de matériel électro-domestique) commencèrent à fleurir à Juárez. En 2000 cette industrie atteignit son apogée. Aujourd’hui, la ville s’enorgueillit de sa position de leader mondial dans ce domaine. A Juárez, un téléviseur est fabriqué toutes les trois secondes, un ordinateur toutes les sept, à l’issue d’un travail à la chaîne réalisé par les ouvriers des quelques centaines d’usines d’exportation, en majorité de femmes , jeunes de préférence, sous payées et non syndiquées. Quelqu’un a fait remarquer que si les maquiladoras, ces dernières années, s’étaient chargées de l’accompagnement des ouvrières chez elles après le travail, les homicides auraient diminué de moitié. Mais les maquiladoras ne collaborent même pas avec les enquêtes et ne fournissent en principe aucune donnée sur leurs ouvrières. Pourquoi les usines comptent-elles plus de femmes que d’hommes ? Certains avancent que les femmes sont plus consciencieuses dans le travail, mais on peut imaginer que c’est, en réalité, parce qu’il est plus facile de les discipliner par des pressions de toutes sortes : harcèlement sexuel, tests de grossesse obligatoires, chantage au licenciement, interdiction de se syndiquer. Les « maquiladoras » sont de hauts lieux d’exploitation, les ouvriers y touchent 4 dollars par jour, mais puisqu’elles apportent à la ville devises et emplois, toute critique est étouffée dans l’œuf. A la pression économique, morale et sexuelle exercée sur les ouvrières, il faut ajouter pour comprendre le contexte dans lequel se perpétuent les assassinats, un climat général de violence, en grande partie dû à la véritable mafia de narcotrafiquants qui s’est installée au bord de la frontière. A l’époque où les meurtres ont commencé, 60% de la cocaïne consommée aux Etats-Unis passait par Juarez. Nombre d’analyses concordent pour désigner le fonctionnement pernicieux des « maquiladoras » et la violence induite par le trafic de drogue comme ayant prédisposé aux centaines d’assassinats. Ce n’est, du reste, pas un hasard si nombre des femmes assassinées avaient en commun de travailler dans ces usines. Les tours de travail amènent leurs ouvrières à regagner leur domicile tard dans la nuit ou à se rendre à l’usine au petit matin. Certaines femmes sont mortes pour avoir échangé leur tour avec une collègue et être rentrées seules chez elles, d’autres pour avoir voulu économiser le prix d’un billet de bus et avoir marché non accompagnées dans les rues. Pendant ce temps, dans l’état de Chihuahua, on vend des porte-clé avec des breloques en plastique imitant un mamelon de femme. Les maris coléreux menacent leur femme en leur disant maintenant : « Si tu me fais chier, je te jette dans le désert ! ».A Ciudad Juarez, où fleurissent les bordels pour gringos et où on découvre périodiquement de nouvelles narcofosses, les cimetières clandestins des narcotrafiquants, la police se borne à regarder. Et les assassins marchent librement, protégés par l’impunité et la corruption. Señorita extraviada
Lourdes Portillo par le biais de son documentaire Señorita extraviada tourné en 2000, signe un acte d’accusation honnête et courageux contre l’indifférence institutionnelle qui a réduit au fait divers un véritable scandale, une faillite de la justice et, avec elle, de la démocratie mexicaine. Elle analyse la progression des meurtres, la reliant au système des « maquiladoras » et au trafic de drogue. Señorita extraviada brosse des portraits de jeunes filles à peine adolescentes, obligées de travailler dans les chaînes des usines, exposées au risque des rues mal éclairées, vivant dans la peur, risquant leur vie pour quelques dizaines de pesos journaliers. Que faisaient ces jeunes filles dans la rue ? « Elles n’allaient pas précisément à la messe » répond un gouverneur du parti politique de droite PAN. Cela semble être également l’avis du sous-procureur de justice de l’état zone nord qui, dans son Rapport sur les assassinats de femmes à Ciudad Juárez Chihuahua 1993-2001, écrit : « il est important de noter que quelques-unes des victimes ont des attitudes et des conduites qui ne sont pas conformes à l’ordre moral, lorsqu’elles se rendent, avec une fréquence anormale et très tard dans la nuit, dans des lieux de divertissements qui souvent ne conviennent pas à leur âge ». Ce ne sont pas seulement « quelques-unes » des victimes mais un grand nombre d’entre elles qui a été ainsi taxé de prostitution ou de vie dissolue. Pour ces raisons, leurs enfants ont été privés de toute aide de l’état. La diffamation systématique des victimes par les autorités a conduit à minimiser l’importance de leur mort, à négliger les enquêtes, et finalement à légitimer leurs assassinats.« Toutes sont des putes », ou des femmes à la moralité douteuse, qui ne comprennent pas que les gens décents se promènent le jour et que les indécents, qui le font la nuit, s’exposent à tous les malheurs. Ces crimes, semblables entre eux, accompagnés d’actes de torture et de barbarie, conduits avec préméditation et acharnement, sont le produit d’une véritable haine des femmes qui s’étend jusqu’aux hautes sphères du pouvoir. Misogynie institutionnalisée donc, qui s’empare des valeurs spirituelles et morales pour se justifier. ------------------------------ Les Oubliées de Juarez
de Gregory Nava cinéaste militant « Je vous demande de regarder ce film les yeux bien ouverts, car tout ce que vous voyez est vraiment arrivé », implore Marisela Ortiz Rivera, co-fondatrice d’une association de victimes, un film grand public qui nous plonge au cœur de ce drame, tourné avec un petit budget, raconte l’enquête de deux journalistes. Lauren (Jennifer Lopez) journaliste américaine du Chicago Sentinel, se rend à Juarez, décidée à faire éclater la vérité et pour enquêter sur les violences dont sont victimes les ouvrières des fameuses « maquilladoras » et un journaliste Mexicain (Antonio Banderas) bien décidés à éclaircir les meurtres et disparitions en série. Alors que les mères des victimes creusent le désert à la recherche des cadavres de leurs filles et les autorités s’efforcent d’enterrer cette affaire, une miraculée (Maya Zapata) sort vivante des mains des criminels et décide de témoigner au péril de sa vie, tant il est évident que tout se déroule sur fond de police et de magistrature corrompues. Les deux journalistes et la « miraculée » n’auront pour appui qu’une militante des droits de l’homme (Sonia Braga) et le directeur du journal local (Martin Sheen). Réalisation : Gregory Nava Avec : Jennifer Lopez, Antonio Banderas, Martin Sheen, Kate del Castillo, Teresa Ruiz, Maya Zapata & John Norman. La ville qui tue les femmes : Enquête à Ciudad Juarez
Ce livre est le résultat de 2 ans d’enquête et de 3 voyages sur place. Dès le départ, l’idée d’un complément de type webdocumentaire a été intégrée au projet. Ce livre est publié chez Hachette Littératures, sous la direction de Denis Pingaud. Marc Fernandez et Jean-Christophe Rampal ont mené l’enquête au c¿ur de cette ville qui tue, à la rencontre des principaux protagonistes de l’affaire - flics douteux, avocats téméraires, boucs émissaires torturés pour avouer des crimes qu’ils n’ont pas commis, familles de victimes et femmes d’honneur.... Ils reviennent sur les différentes pistes, des plus folles aux plus scientifiques, d’un dossier hélas loin d’être fermé. Car si aujourd’hui les criminels restent introuvables, une chose est certaine : les assassinats de Ciudad Juárez rendent compte de la perversité de cette ville-frontière, royaume de la drogue et de la corruption, véritable laboratoire de la mondialisation sauvage. Juárez est de ces lieux de la planète où le tiers-monde cohabite avec ce que le premier produit de pire.La globalisation effrenée, charriant ses rêves d’expansion économique, ses illusions de vie meilleure, n’apporte en réalité qu’une régression sociale et humaine. Ces zones frontalières sont des espaces hybrides et transitoires qu’on peut pénétrer le temps de se livrer, sans conséquence, à tout ce qu’on n’ose pas faire dans l’espace domestiqué de sa propre ville puis quitter sans se soucier de savoir ce qu’on laisse derrière soi. L’histoire de Juárez montre comment l’acculturation d’un espace peut nourrir la barbarie. Elle met aussi en lumière un système judiciaire qui méprise ceux qui n’ont pas les moyens de l’acheter, qui fait peu de cas des gens simples surtout s’ils sont du sexe féminin. Sur les poteaux télégraphiques de Juárez, une croix noire sur fond rose est peinte chaque fois qu’une nouvelle femme est retrouvée morte, seul moyen pour les familles d’imprimer à la ville la marque de ce massacre et de susciter un devoir de mémoire. En attendant que les autorités de Juárez finissent de négliger ces centaines d’assassinats, les croix roses continuent d’apparaître sur les poteaux télégraphiques. Ilan Pappé n’ira pas au Salon du livre de Paris. L’historien israélien Ilan Pappé refuse de cautionner le Salon du livre. Il ne participera pas au débat animé par Dominique Vidal, le 18 mars 2008, au Salon du livre de Paris. Il vient d’annoncer qu’il décline l’invitation de l’édition « La Fabrique ». Alors que les intellectuels Palestiniens appellent depuis 2005 les citoyens du monde à boycotter l’Etat d’apartheid d’Israël [1], ainsi que tout évènement où celui-ci est célébré, comme cela fut fait contre le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud, force est de constater qu’en France, on n’a entendu aucun parti ou association traditionnelle appeler au boycottage du Salon du livre de Paris où, cette année, Israël est l’invité d’honneur ! Il est surprenant de voir que la maison d’édition « La Fabrique Michel Warshawsky et le journaliste du Monde Diplomatique Être présent au Salon du livre, appeler le public à venir, fusse-t-il pour débattre de manière critique et rappeler "l’autre Nakba", dans ce contexte où de nombreux intellectuels et écrivains appellent au boycottage, n’est ce pas une manière de faire échouer cette action de protestation ? Ilan Pappé, convié à ce salon avec d’autres écrivains israéliens - Amira Hass, Avi Shlaim, Idith Zertal, Michel Warschawski - par l’Edition « La Fabrique » (et "Fayard"), annonce en ces termes, pourquoi il décline l’invitation : « Chers Amis, Comme vous le savez sans doute, le Salon du Livre de Paris, cette année, est dédié au soixantième anniversaire d’Israël. Je supposais, et j’espérais, que les manifestations organisées par « La Fabrique » [3] ne s’intégreraient pas dans le cadre de ce Salon. J’avais tort, et j’ai été attristé d’apprendre qu’elles en font partie intégrante. La décision d’associer le Salon du Livre, cette année, à la célébration des soixante années d’Indépendance d’Israël ont amené beaucoup d’écrivains et d’artistes progressistes, Palestiniens et plus généralement Arabes, à s’en retirer, et à boycotter cette manifestation. On est fondé à supposer que les agressions génocidaires récentes d’Israël contre la bande de Gaza ne pourront qu’amener beaucoup de leurs collègues à faire de même. Dans de telles circonstances, je ne saurais, en ce qui me concerne, participer à ce Salon, ni de près, ni de loin. Je suggère que nous convenions ensemble d’une nouvelle date, en-dehors des journées de tenue du Salon du Livre, afin de ne pas être associés à sa célébration de l’indépendance d’Israël, ainsi qu’à son total déni de la Nakbah palestinienne. Toutefois, je comprendrais que « La Fabrique » et d’autres participants ne partagent pas cette position, auquel cas, je me retirerai -personnellement - de ces festivités. Sincèrement, bien à vous CE QUE L’AFFAIRE “SURVIVRE AVEC LES LOUPS” NOUS APPREND SUR NOTRE SOCIÉTÉ
Les sociétés ont tendance à punir sévèrement ceux qui mettent en doute ou bien plantent des aiguilles dans des récits sacrés. Et elles récompensent ceux qui apportent leur contribution - aussi invraisemblable soit elle - au renforcement de ces mythes. Admettons un instant que vous me rencontrez au cours d’une soirée et que je vous raconte, entre deux petits fours, que, à l’âge de 7 ans, j’ai tué un soldat quatre fois plus vieux que moi, puis que je me suis enfuie dans la forêt où j’ai été recueillie par une horde de loups qui m’ont nourrie et protégée. Allez vous me croire ou bien vous éloigner discrètement en veillant à ce que la table basse soit toujours entre vous et moi ? Admettons encore que je sois une jeune fille sportive et bien élevée, bronzée, respirant la santé et l’alimentation équilibré. Au cours de la soirée je vous raconte que, jusqu’à l’an passé, je travaillais pour le gang des Bloods à Los Angeles, que j’y étais une membre à part entière, arme au point, brutale et violente. Est ce que vous me croyez ? Ou bien est-ce que vous éclatez de rire en voyant mon visage immaculé et mes dents soigneusement refaites par un dentiste hors de prix ? Il y a fort à parier que, dans les deux cas, vous vous êtes dit “Quel est l’imbécile qui se laisserait prendre à des histoires aussi invraisemblables ?”. Ils sont nombreux, ces “imbéciles”. Des milliers de lecteurs se sont récemment précipités sur deux “biographies” qui se sont ensuite avérées être du pipeau complet : le livre de Misha Defonseca’s Survivre avec les loups et qui raconte comment un enfant tue un officier SS avant d’être recueillie et sauvée par une horde de loups. De son côté, les “mémoires” de Margaret B. Jones, Love and Consequences racontent la vie d’une jeune fille blanche qui devient une tueuse à part entière d’un des pires gangs de rue de Los Angeles. “Misha Defonseca” s’appelle en fait Monique de Waal, une jeune fille belge d’une bonne famille catholique, qui n’a vu des loups que derrière les grilles du zoo de Bruxelles. “Margaret B. Jones,” prétendument l’auteure de Love and Consequences, s’appelle en fait Margaret Seltzer, une jeune fille blanche de bonne famille qui a passé toute sa vie dans les quartiers cossus de la vallée de San Fernando. Elle n’a pas le moindre sang Indien-américain dans les veines, comme elle l’affirme, et n’a jamais mis les pieds dans les quartiers où elle prétend avoir été élevée par ses “frères noirs” des gangs qu’elle décrit dans son livre. (..) Il est important de comprendre que la “souffrance” que décrivent ces histoires exerce une fascination quasi érotique sur les lecteurs, qui vivent une vie protégée, à des années lumière de la réalité racontée par les livres. Au moyen-âge, les contes et légendes sont pleins de cornes d’abondance et de tables magiques qui dispensent de la nourriture en quantité - une rève inatteignable pour les lecteurs de l’époque. Aujourd’hui, en ces temps d’abondance, les tables magiques ont perdu de leur charme et c’est la description de la souffrance qui fascine l’auditoire. Les faussaires savent donc ce qu’ils doivent fabriquer pour satisfaire la demande. Et en analysant les recettes utilisées par les faussaires pour nourrir leur auditoire crédule, nous pouvons apprendre des choses sur les changements culturels dans notre société. (..) Le ‘décor’ ethnique choisi par “Misha Defonseca” pour y placer son histoire est également très révélateur de changements sociaux dans notre société occidentale. Avant 1945, très peu de gens faisaient semblant d’être juif. Au contraire, il y avait plus de juifs tentant de se faire passer pour des catholiques que l’inverse. Le fait que “Misha”, qui s’appelle en fait “Monique de Waal” et a grandie dans une famille catholique en Belgique, ait décidé que son histoire serait plus vendeuse si elle prétendait être juive, témoigne de l’impressionnant succès qu’a connu la communauté juive aux Etats-unis au cours de la deuxième moitié du XXème siècle - et du statut spécial accordé à la Shoah et à ses survivants dans le petit monde médiatique américain. Ce qui est d’autant plus remarquable dans les choix ethniques de “Misha”, est le fait que les parents de Monique de Waal étaient en fait de courageux résistants de la première heure et qu’ils ont vraiment été assassinés par les Nazis. Mais “Misha” estimait probablement que des résistants belges catholiques seraient moins vendeurs aux Etats-unis et décidea donc de se transformer en juive. Quand le scandale a éclaté, l’éditrice de Misha, Jane Daniel, a essayé de se disculper en disant :
(…)Daniel n’a pas tort quand elle parle du risque d’ostracisme que court toute personne qui poserait des questions un peu trop incisives à un survivant de l’Holocauste, ou même à des gens qui racontent des histoires à leur place. Quand Steven Spielberg a tourné La Liste de Shindler, les journalistes lui ont demandé comment lui était venu l’idée - lui, un garçon de la bonne société juive et aisée californienne - de tourner un film sur Auschwitz. Questionné sur sa légitimité à raconter la Shoah, Spielberg a tout bonnement raconté un gros bobard et a affirmé que, adolescent au Lycée de Saratoga en Californie, il avait été persécuté et ostracisé parce qu’il était juif. Cette déclaration fit pas mal de bruit, étant donné que le Lycée de Saratoga accueille les enfants de très bonnes familles… dont bon nombre sont juives. La direction du Lycée émit des protestations et certains journalistes enquêtèrent auprès des anciens camarades de classe de Spielberg. Tous dirent la même chose : Spielberg avait menti. Mais aucun journal ne prit la peine de contredire Spielberg, drapé dans son manteau moral de réalisateur de La liste de Shindler. Les sociétés ont tendance à punir sévèrement ceux qui mettent en doute ou bien plantent des aiguilles dans des récits sacrés. Et elles récompensent ceux qui apportent leur contribution - aussi invraisemblable soit elle - au renforcement de ces mythes. Peu importe que les “preuves” ou affirmations apportées par le conteur ne résistent pas à l’analyse… ou bien que le “témoin” s’avère être un imposteur. Mais l’imposteur ne serait rien s’il n’était pas “homologué” ou “sanctifié” par le grand prêtre de l’époque, l’autorité morale, laïque ou religieuse. Ceci est vrai pour toute culture, et particulièrement la notre, où la télévision fait autorité. Prenez par exemple la célébrissime animatrice Oprah, qui avait canonisé l’écrivain James Frey dans son émission, contribuant à en faire un phénomène littéraire. Puis, quand il est apparu que Frey avait tout inventé, elle l’avait publiquement excommunié pour avoir osé lui mentir. Il semble que Oprah avait déjà prévu d’inviter Misha dans son émission, mais la bulle s’est dégonflée avant qu’elle n’ait pu le faire. C’est dommage, car, dans notre société cathodique, Oprah est l’autorité de certification pour les crédules. Elle remplit la même fonction que celle occupée par les hiérarchies religieuses dans les cultures plus anciennes. On lui demande de séparer le bon grain de l’ivraie, de faire le tri entre les justes et les damnés. (…) DANNY BOON FAIT DE “L’HYPERPICARDISME”
Rien qu’à la bande-annonce du film de Dany Boon, Bienvenue chez les Ch’tis, on se dit qu’il y a un truc qui cloche, dès le premier gag du pauvre gars du Sud rencontrant le patois du Nord. On ne se souvient pas avoir entendu, de Lens à Le Quesnoy, en passant par Armentières, quelqu’un dire »les chiens» pour «les siens». Par contre, qu’un «kien» soit un «chien», on en est d’accord. Olivier Engelaere, directeur du département langue et culture de Picardie à l’Office culturel régional d’Amiens, confirme : «Dany Boon fait de l’hyperpicardisme, il met des “che” partout. Le picard employé n’est pas du bon picard, il a volontairement grossi le trait.» Comment ça, le picard ? Ce n’est pas du ch’timi dans le film ? «Quand j’étais petit, je parlais picard dans la cour de récré avec mes copains, dans le bassin minier, en plein Pas-de-Calais. Ch’timi, je connaissais le mot, et ça m’intrigait, pour moi, ça ne voulait rien dire», se rappelle Olivier Engelaere. «“Ch’ti” , je comprenais, c’était “celui” ; “mi”, c’était “moi”. Mais celui moi, je ne comprenais pas.» Le ch’timi désigne en fait les gens du Nord de la France, qui parlaient picard, dans le patois militaire des poilus. «Le terme est pour la première fois attesté en 1919. Pendant la première guerre mondiale, on a mélangé les gens, et ceux du Nord se sont faits remarquer avec leur façon de parler, avec beaucoup de che, beaucoup de ti, de mi», explique Olivier Engelaere. Le sens a désormais dérivé, pour désigner la langue en elle-même. Et le sobriquet a été adopté par les gens du Nord. Biloute. Un mot qui va finir par changer de nature, c’est «biloute». A voir Michel Drucker le dire de manière si gourmande à Dany Boon l’autre dimanche, c’est qu’on en oublierait le vrai sens, «organe sexuel masculin», qu’on peut traduire dans ce contexte d’un élégant «tête de noeud». «C’est vrai que dans ma cour de récré, on parlait de tiot ou gross’ biloute”, sourit Olivier Engelaere. “Maintenant, tout le monde s’appelle biloute. Pour moi, ce n’est pas un surnom amical. Mais on ne va pas faire les vieux grognons, Dany Boon donne une visibilité au picard, et c’est bien.» Mister Bean. Au final, Olivier Engelaere n’a rien contre Bienvenue chez les Ch’tis. «Dany Boon, c’est l’équivalent d’un Mister Bean, qui est la caricature du Rosbif, pour les Picards. Le seul problème, c’est que Mister Bean n’a jamais fait oublier Shakespeare.» En France, on a oublié que les grands textes littéraires du Moyen-âge, comme Aucassin et Nicolette, ont été écrits en picard. Olivier Engeleare soupire : «On reste toujours à l’étape de la rigolade. On ne rend pas justice à cette langue.» December 29 Le principe de la grenouille chauffée Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière Regardons autour de nous...Sommes nous à moitié cuits ? La Constitution de mon Papa
L’autre jour, mon Papa, il a dit comme ça, que la Constitution Européenne, c’est génial. C’est quelqu’un, mon Papa ! C’est un fortiche. Il sait tout et il comprend tout, mon Papa. December 28 A PROPOS DE PERFECTIONNISME !
Sarah Breathnac a dit que la perfectionnisme se cachait derrière bien des façades, telles que le désir de ne jamais se tromper, de toujours réparer ses erreurs, de ressasser les plans établis, de toujours vouloir aller plus haut et plus loin. "En fait, affirme-t-elle, le perfectionnisme n'est que le refus d'aller de l'avant. C'est un vase clos qui vous retient prisonnier, qui vous enfonce dans le passé à la recherche de tout ce qui ne marche pas en vous, c'est une petite voix qui vous murmure sans cesse que vous n'êtes jamais capable de faire quoi que ce soit de bien." A force de vouloir comparer ou combattre toute la modernité avec ses avançées et ses médias commerciales, vous finirez bien par penser au'eux connaissent les secrets de la réussite ou, à l'opposé, que tout est faux et démoniaque et que vous êtes seul(e)s à connaître la vérité. Rien ne vous empêche de vouloir escalader quelques pentes pour mieux jouir du paysage de la VIE... Extrait de « L’art du bonheur » Le Dalaï-Lama et Howard Cutler. Avertissements d'André BouguenecLes idées et les recoupements présentés s'inspirent essentiellement de l'ouvre d'André Bouguénec, fondateur de l'Association Le Phare-Ouest, et auteur de 7 ouvrages axés sur :"La Révélation des Mystères de l'Homme et de la Création" Né à "Lorient" en 1914 - et décédé à Nantes en juillet 1997 - cet Homme eut une correspondance généreuse avec de nombreux auteurs et lecteurs, il côtoya notamment les écrivains :René Barjavel, Robert Charroux, Lucien Gérardin, Michel Honorat, Jean-Charles Pichon, A.D. Grad, Alex Bloch... et le philosophe Jean Feugey, également spécialiste du grec et membre de la commission d'exégèse de Genève. Mais aussi des individus lambdas, parce que la Science du divin doit pouvoir être accessible à chacun, dès lors qu'il dispose librement de son cœur et de son esprit. Ainsi, comment ne pas souligner la simplicité de cet homme qui, après 46 années d'expérience Maçonnique, se définissait invariablement comme un "apprenti". L’Etude des Rapports Philosophiques des Traditions, à travers la Linguistique et la Sémantique". Éclaircissement Il est bon tout d'abord de souligner certains éléments de l'enseignement d'André Bouguénec, qui pourront montrer la fallacité de prises de positions qui se font en son nom à l'heure actuelle, mais n'ayant rien à voir avec le Phare-Ouest, son esprit, son viatique voulu. Pour commencer, jamais André Bouguénec ne voulut fonder de groupe destiné à pratiquer le prosélytisme, ou encore le catastrophisme propre aux millénaristes. D'ailleurs s'il apparait aujourd'hui que sa prédiction d'un événement majeur à la date de 2001 n'a pas été réalisée dans les faits, peut-on pour autant imaginer qu'un homme si intelligent, qui aimait à répéter "vous ne savez ni le jour ni l'heure, seul le Père sait QUAND cela arrivera", comment imaginer disions-nous, qu'il ait pu alors donner une date (2001 ou une autre) en pensant qu'elle se réaliserait effectivement ? Il faut plutôt voir là un message destiné à donner l'Esprit de cet événement (voir Couple et Alchimie). De plus, il nous enseignait bien moins de nous couper de la société humaine, qui pour lui était au contraire le lieu de notre accomplissement, car on ne s'épanouit pas "dans un cocon douillet". Il a écrit très précisément qu'aujourd'hui : "le salut est individuel, dans un contexte social" (Entretien avec l'homme). Le travail était selon lui "la dignité de l'homme", quand à notre famille, il nous conseillait de la respecter, et la Bible aussi le fait : Honore ton père et ta mère"... Alors, pas de coupure avec la société. Il nous déconseillait encore fortement toute expérience de type spiritisme ou channeling, toutes deux occasions de se retrouver possédé de forces bien plus intelligentes que nous et qui peuvent, comme le disait St Paul, "se transformer en anges de Lumière". De lumière oui, car porteuses le plus souvent d'une soi-disant révélation propre à exalter des potentiels d'idées, ne demandant qu'à être cautionnées par... ce que certains appellent ces "entités", quel que soient les identités dont elles s'affublent. Il faut savoir que l'astral est peuplé d'êtres qui ne se sont pas accomplis sur Terre. Or la Terre contient TOUT le Verbe destiné à révéler aux hommes incarnés le Royaume des cieux... à tâtons. Il en découle que le propre d'un initiateur, écrivait André à Jean Feugey (Ioan Donysos), est de se découvrir par lui-même, et JAMAIS il ne peut avoir de révélation subite de sa mission, comme ce serait le cas aujourd'hui pour certains qui le revendiquent pour eux. Alors d'autant plus pour un messie. De surcroît, un des thèmes fondamentaux de l'ouvrage Couple et Alchimie, est justement celui de la "prise de conscience", et elle ne peut se faire que dans le contexte d'un "différentiel créateur". C'est-à-dire que celle-ci ne peut advenir que s'il lui est soumis auparavant une résistance. La conscience est une énergie, et une énergie a besoin d'une énergie adverse pour se dévélopper lentement, afin de devenir présence permanente. Regardez les arbres centenaires, et voyez comme le temps est une matrice de la solidité d'âme et de matière. Imaginez donc un "Christ" à qui il serait donné une révélation de sa mission. Quel piètre pantin alors que ce "Christ", qui ne se serait pas fait, "à la sueur de son front". Point besoin donc d'une "voix" qui vous dise ce que vous devez faire, que vous soyez le Christ, ou un individu quelconque. Point besoin d'une révélation qui se présenterait comme cela, par "enchantement". C'est au contraire par la difficulté, que vous aurez à vous "trouver", sinon que serait votre mérite RE-EL. Cabalé, Re-EL fait Nouveau dieu... Enfin de même et pour conclure avec le Couple, André a toujours enseigné au Phare-ouest que notre âme-sœur, n'étant pas sur Terre, nous devions la bâtir TOUT AU LONG DE NOTRE VIE, avec notre compagnon, ou notre compagne présente, ici-bas, et là encore, le temps étant l'épreuve de la solidité, rien ne se fait sans difficulté, ou épreuves acceptées. Bien sûr, la vie est parfois éprouvante, et il n'y a pas de loi qui ne soit d'abord adaptée, contextuelle, bref, incarnée. C'est pourquoi les échecs sont toujours possibles, mais cela veut dire que tout doit être fait pour qu'il n'y ait pas d'échec. Là, chacun est face à lui-même et son propre cœur. C'est pourquoi il ne nous appartient pas de juger. Il n'y a pas de modèle de vie, il n'y a que des exemplarités... Mais ceci n'a absolument rien à voir avec le fait de changer volontairement de conjoint, selon ses humeurs ou ses caprices, ou ceux d'un gourou, humeurs ou caprices qui sont surtout des désirs pris pour des réalités. Par ailleurs, et dans un autre ordre d'idée, il nous semble bon de préciser, à propos de certains détracteur, qui pensent qu'André Bouguénec s'est pris pour Dieu lui-même. Ceci après lecture de son dernier livre, l'ultime grand secret. En effet la lecture de certains passages de ses ouvrages, pourrait laisser les esprits superficiels croire à cela. Mais ce qu'André enseignait, c'est de voir les choses circulairement, à 360°, ce qui veut dire qu'il faut en faire le tour. Pour faire le tour d'un tel personnage - qui de surcroît se dit être Dieu lui-même, et quoi qu'on en pense, la moindre des choses avant de le réfuter, serait de considérer toute son œuvre. J'en profite pour ajouter que pour toute recherche, seul un regard à 360° et de la patience vous donnera la compréhension de ce que vous ne comprenez pas. Les esprits primaires rejettent ce qu'ils ne comprennent pas, car ils ne recherchent que l'érudition, ou les exercices intellectuels, plutôt que de prendre patience et mettre un temps entre parenthèse ce qui n'est pas compris, ou douteux. C'est pour cela que les juifs et les romains d'il y a 2000 ans ont crucifié Jésus : parce qu'il se prenait pour Dieu, alors qu'il n'était qu'un homme : Blasphème ! St Paul aurait pu à ce moment leur répondre ce qu'il écrivit plus tard à ses églises : « Faites le preuve de tout », puis ajouter : « Dieu se cherche "comme à tâtons" », ce qui signifie : lentement, mais sûrement. Ainsi il est vrai qu'André Bouguénec écrit dans l'Ultime grand secret : « Je devance une démonstration pour tout à l'heure parce que ce 151 détient 93+58, soit "Bouguénec + Mériadec" ! ou : "Divin (58) Bouguénec" ou "Divin Homme Dieu". Oui, on n'est jamais si bien servi que par soi-même !! Surtout sur de tels sujets, codés pour la fin de ces Temps d'obscurantisme, il n'y a pas de "hasards" mais des implications sérieuses de lectures avec les moyens que je vous ai donnés. » Plus loin : « Pages 206 et 207 du Codex de Berlin, vous voyez que le Père est appelé Autopator: " le Père que l'on appelle l'Homme, père de lui-même ", parce qu'auto-généré comme les hommes, ses créatures, parmi les hommes " Le Père, à Nantes " =135= " S'est engendré ". C'est la preuve du véritable Amour de Dieu par son identification aux hommes. Là est à considérer l'omégalpha, le dernier qui devient le Premier, le devenir de cet Homme-dieu vers son Devenu dans le croisement de ces flèches temporelles. " Vrai Homme et vrai Dieu " dit l'Eglise inspirée de cette clef forcément incomprise. " Vrai Homme Vrai Dieu " = 193 : 1 (un) Homme-Dieu ...... " Le Père est en moi comme je suis en Lui " Jean X:38. " Celui qui m'a vu a vu le Père " Jean XIV: 7 et 9. Quand on vous raconte religieusement et en diverses gnoses que Dieu s'est fait homme, réfléchissez bien à ce que vous en tirez ! » Et encore : « Auguste Bouguénec =187= Le Christ Homme Dieu = 187 ». Puis : « Je rappelle que 135 est MON NOMBRE CLEF = 135 qui aussi : "Signale le Nom de" =135= André Bouguénec =135= "Le Messie de Dieu". (J'ai 4 prénoms : André, Auguste, Pierre, Ernest, et chacun est "significatif"...). » Nota : Pour ceux qui ont voulu "dévoiler" qu'André ne s'appelait pas en réalité "André", et croyant faire de cela un scoop le compromettant, voilà, qu'ils sachent qu'André Bouguénec ne s'en est jamais caché, au contraire. Mais revenons à ce qui nous préoccupe ici, et sachez d'abord qu'André enseigna premièrement le caractère pluriel du phénomène Christ : « Le Christ est une Mémoire (ME-MOI-RE...) et un Etre global de Lumière. » À nouveau à propos des anciens accusateurs de Jésus (un avatar donc du phénomène CHRIST), il serait curieux d'imaginer les critiqueurs cités plus haut, 2000 ans en arrière, considérant que si Jésus se prend pour Dieu, c'est qu'il a tort sur toute la ligne. "Quoi ! Cet homme se prend pour Dieu ! Et voici leur raisonnement : S'il le dit, c'est en soi une faute, cela prouve que c'est faux, et que c'est un charlatan (car nous ne démontrons pas qu'il ne soit pas Dieu, mais nous sommes seulement choqués de ce qu'il prétendre l’être) ! Curieux raisonnement des docteurs de la loi d'il y a 2000 ans, et reformulé aujourd'hui. L'ironie est que ces intellectuels croient aujourd'hui au message de Jésus. Sans doute parce qu'ils le connaissent beaucoup mieux que ses détracteurs anciens. Et puis les morts ont plus facilement raison, c'est connu, puisque comme le disait déjà Jésus : « Nul prophète n'est reconnu dans sa maison ». Comme nous le disions ces gens là ne connaissent pas l'enseignement complet d'André Bopuguenec. La preuve, c'est que s'ils le connaissaient, ils relativiseraient immédiatement son identification à Dieu, grâce à d'autres citations, telles que celles-ci, tirées d'autres livres, et que je donne pêle-mêle avec quelques commentaires : « Dieu, c'est votre âme-sœur. » (C et A) « Votre Dieu, c'est l'autre. »(C et A) « Comprenez bien cette parabole dans l'aspect de: "Dieu avec nous, parmi nous", exprimé par la clef : Emmanuel. C'est ainsi décrit : le Verbe fait chair, c'est-à-dire devenu un humain pour "jouer" une pièce de la Vie, importante, avec les hommes. » Déduisez alors logiquement ceci : Dieu est dans l'humain par le Verbe. Un texte dans C et A, s'appelle : le secret de Dieu, à lire et à relier avec cet Ultime grand secret si hérétique. Je vous en donne la clé résumée : le secret de Dieu, c'est qu'il est notre frère. Donc Dieu est un homme, qui comme nous a évolué. Ainsi c'est l'idée de ce qu'est Dieu qu'il faudrait entièrement revoir, car pour André Bouguénec, les personnes humaines se définissent comme dans un jeu de rôles. André Bouguénec écrit : « Comme un enfant issu de ses parents qui, apprenant la vie à ses dépens et pour son ex-périence, devient un jour père aussi.» Enfin : « Avant d'aller plus loin, admettez cher lecteur ou lectrice, que vous êtes Dieu ! » Tiré de l'ouvrage tant décrié : l'Ultime Grand Secret, édition Opéra Cette mise au point faite, pourquoi ce site, pourquoi un livre ? C'est à partir du Cœur - SENTI - puis du raisonnement - MENTAL -, que nous nous efforçons, à travers le Verbe et ses arcanes, de répondre aux éternelles questions : Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Et où allons-nous ? Convaincus de la cohérence de l'enseignement d'André Bouguénec, nous avons tout d'abord décidé de créer un site sur le réseau Internet, puis d'éditer ce livre, afin de mettre à disposition, des sujets de réflexions dont les réponses et les recoupements satisferont à la fois les "quêteurs", les poètes et les esprits rationnels. Dès lors, à l'image de la figue, symbole de vie, ou de la pomme, symbole de la con-NAISSANCE, vous apprendrez à éplucher l'enveloppe des mots et des choses, autrement dit, les PELER, les é-PELER, les triturer ; bref, à croiser, jouer et aimer le Verbe, pour découvrir, derrière l'apparence, une fantastique toile de Maître ! LES APPRENTIS SORCIERS
On m'a dit qu'il fallait laisser la parole au peuple, aux petits, aux faibles,aux malheureux... On m'a affirmé que la Démocratie protégeait mon Pays, héritier des valeurs Chrétiennes et Républicaines... Et moi,<Miss Pierrot rêveuse>, j'ai pensé, un petit instant, que tous ces gens là en avaient assez de se battre et de pactiser avec les extrêmistes qui nous entraînent dans leur intolérance, leur intégrisme, leur langage faciste d'exclusion pour les uns, révolutionnaire au chiffon rouge sang pour les autres ... J'avais pensé que certaines leçons d'histoire suffisaient à rétablir la paix et le partage dans nos pays d'Europe.. J'avais oublié que la mémoire se perd avec le temps... Il est peut-être bon de rappeler à beaucoup qu'il est parfois dangereux de jouer à l'apprenti sorcier. La Vie nous a pourtant appris qu'il n'est pas recommandé de faire appel à des gens douteux et extrêmes pour assurer notre bien-être, rétablir la paix et la justice sociale ou combattre les malfaisants. Une certaine dignité personnelle devrait déjà nous interdire des amitiés, des contrats, des accords, des alliances avec des fournisseurs malhonnêtes, des mercenaires sans foi ni lois des verreux chevaliers d'industrie ou du trafic de conscience!!! A ceux qui me prendraient pour une naïve, je citerai seulement, parmi tant d'autres plus anciens, quelques exemples célèbres qui se sont mal terminés et dont tous se souviennent: Connaître l'amour (dialogue entre Dieu et l'enfant)
- Dites, mon Dieu, Vous qui avez créé l'Amour, ô, dites-moi, mon Dieu, qu'est-ce que c'est que l'Amour ? - Mon enfant, Je ne l'ai pas créé l'Amour, Je l'ai seulement conçu. Comprends-Moi bien, à l'Origine, Je l'ai plus exactement rêvé, imaginé. Comment aurais-Je pu connaître le goût de l'Amour, puisque J'étais seul, absolument seul avec mes rêves, Mes myriades de rêves ! Vois-tu, il faut d'abord être deux au moins pour que naisse l'idée d'un rapport, de nombreux rapports. - Mais Seigneur mon Dieu, des rapports avec les gens, mes camarades, mes parents, j'en ai des tas ! Où est l'Amour dans tout çà ?! - Où il est ? Justement, c'est à toi de le découvrir et, l'ayant deviné, tu le crées et c'est à toi de l'épanouir. Mais ce que tu as trouvé, c'est une sorte de goût sentimental, de plaisir d'être avec quelqu'un plutôt qu'avec une autre personne ! Déjà tu constates qu'instinctivement tu sélectionnes un rapport parmi d'autres rapports. - Ben oui, Seigneur Dieu, j'ai choisi certains rapports privilégiés qui me plaisaient. Mais je ne sais pas trop pourquoi. Dois-je comprendre que l'Amour c'est un rapport ? - Oui, fiston, l'Amour est avant toute chose un rapport, nous en reparlerons. Et sache ceci, pour comprendre un mystère il faut absolument en saisir les mots qui le désignent et de bien des façons. Ainsi le mot Amour fourmille d'attributs qui t'aident à faire éclore le formidable enjeu qu'il représente pour l'homme. Amuse-toi à trouver ces qualificatifs. Le mystérieux de l'Amour est qu'il n'est pas identique pour tous. L'Amour est un trésor individuel, personnel. Hélas on le nomme, on le prend pour une généralité qui concerne tout le terrestre humain. Tu sais, Mon ami, si à l'origine des êtres, et pour eux, et pour Moi, J'ai conçu l'Amour, tu n'imagines pas l'immense variété, l'infinie diversité de caractères qu'il Me fallut découvrir et composer pour préparer ce Viatique complexe qui allait faire manœuvrer cette Marionnette principale qu'on nomme un Humain. - Mais mon Bon Dieu, une marionnette n'a pas de sensibilité, de sentiment !? - Justement, fils, il fallait y programmer tout un clavier de réactions sensibles par rapport à telle et telle circonstance, par rapport à d'innombrables images différentes ou expressions d'autres êtres, etc. Ces réactions s'enregistraient en milliers de mémoires et prenaient vie dans les interactions des réseaux physiologiques de l'Homme. Oui, tu ne comprends pas où est l'Amour là-dedans ! Eh bien c'est la chose la plus cachée, invisible que j'ai dissimulée dans l'organisme humain. Pourras-tu comprendre que l'Amour est d'abord un potentiel, quelques chose en puissance mais qui n'est pas encore né ? - Mais Père Bon Dieu, comment peux-tu cacher quelque chose qui n'existe pas ? - Bon, écoute, Je vais essayer de te faire comprendre. Peux-tu admettre qu'il existe des choses invisibles dans le domaine de la Matière parce qu'elles sont constituées d'une énergie d'une tout autre dimension ? (Energie = 63). Dis-donc, tu as une mémoire qui possède en puissance tout ce que tu as fait, ou vu, senti, pensé. C'est énorme ! Et pourtant, si tu ne penses à quoi que ce soit qui y est inscrit, réfléchis-bien : il n'y a rien !! Tu es vide ! Et néanmoins, de ce vide énormément comblé d'invisibles potentiels, tu peux mettre en route, idées, sensations, actions ! Ainsi l'Amour est inscrit en toi, en tous, vous ne le savez pas. La preuve, vous ne le reconnaîtriez pas s'il n'était déjà imprimé en vous. Le rien ne produit rien ! Il vous faut donc le réveiller, le révéler, l'édifier vivant. Mais c'est primordialement une énergie. Cette énergie a pour corollaire : la colère. Cette double énergie qui mécanise la marionnette humaine et qui la fait mouvoir est la résultante de la chute de l'ange. D'abord, comprends-moi bien, l'Ange a été construit, édifié totalement par Moi. N'oublie pas que J'ai rêvé l'Amour, aussi J'ai inclus ce rêve, tangiblement dans l'Ange : il Aimait d'emblée tout ce qu'il faisait sous mon inspiration, les Anges s'Aimaient entre eux, premier potentiel de la fraternité, enfin tous M'adoraient ! Tu piges bien J'espère le début du processus, de la Source et de l'origine de l'Amour ? - Euh...oui..! - Hum ! Enfin, tu vas mieux comprendre. Je te disais donc que l'Amour et la colère ont pour base active une énergie qui allait, sous ses deux aspects mobiliser, rendre mobiles mes marionnettes humaines sous formes de pulsions et d'instincts, évidemment programmés. Bref, c'est la colère de l'Ange lors de la Révélation qu'il avait toujours été "manœuvre", main d'œuvre et manœuvré qui se déclencha en Révolte et provoqua sa "culpabilité" coupable c'est à dire, Je te le rappelle : son coupage en deux des parties masculine/féminine. Je te rappelle également que J'avais provoqué tout cela et que Ma propre fausse colère marqua ces Anges de leur culpabilité. Et pourtant, Fiston, Ma colère était une énorme projection d'Amour pour ces créatures, et c'était l'énergie de départ sur Terre, leur nouvelle Matrice-Mère où ils devaient "prendre vie" par eux-mêmes. Explosion "Terrible" ! Ce fut le véritable Big-bang de la Vie, plus exactement de l'Amour mis en route dans l'Espace et le Temps. Ouais, Mon Fils tu vas Me dire, pas la peine, tu le penses), que faire de l'Amour avec de la colère, ce n’est pas sérieux, ce n’est pas normal et ce n’est pas évident non plus ! Eh bien non, car en tout ce que J'ai conçu et fait, l'évidence vient toujours APRES et inéluctablement, vous vous en apercevez, non ?! Bon, comme tu es attentif Je te donne un recoupement que tu sais mais que tu ne pouvais comprendre. Tu ne connais bien de ce que vaut une graine, par exemple, qu'après un temps plus ou moins long de nourriture : de sève et autres et donc qu'à son épanouissement, après son processus d'évolution. Bah, comme tu es un tout petit peu épanoui, tu vas comprendre ce que le Verbe vous préparait comme jalon de recoupement, de référence : anciennement, colère se disait ire, en latin ira, on le retrouve dans irritation, celle-ci, mouvement d'humeur, suscite une émission de bile, cholera en latin, d'où l'assimilation populaire entre bile : colère et irritation : ire. Or le mot latin colère signifie "aimer avec passion", adorer, honorer. Tu constates dans l'amour violent et la colère, la même effervescence d'humeur, d'irritation du sang. Bien sûr, on peut classer l'Amour et la colère dans le même caractère et même mot de "Passion". Tu remarqueras, fils, que le mot passion a pour valeur "93". Tu sais pourquoi, j'espère. Alors, considère que rien en effet ne s'élabore vraiment sans passion, en Bien, hélas aussi en mal. Mais ce qu'il en résulte, c'est de l'énergie, et comme je te l'ai dit, elle peut toujours servir et alimenter l'Amour. Rappelle-toi bien cette formule évangélique assez troublante pour les croyants surtout pour les "bénis-oui oui", les bigots et les âmes exclusivement pieuses ! Je les avais pourtant avertis tous ces ritualistes superstitieux : "Ce ne sont pas ceux qui me disent "Seigneur, Seigneur"...Je ne les reconnaîtrai point ! ". - Mais voyons Père Bon Dieu ce sont tout de même des âmes et des cœurs qui se sont ouverts !! - Eh oui mon garçon, mais J'ai dit aussi : "Vous dites, et ne faites point ! ". Ces âmes et ces cœurs ouverts, comme tu dis, Me déversent des louanges dont je n'ai que faire. Je veux des Fils et non des pieuseries ! Certes Je veux de l'Amour, mais encore une fois, il n'y a d'Amour que des preuves d'Amour. Or ces preuves Je les ai déjà décrite jadis et très précisément par mon apôtre Paul : (I Corinthiens XIII:1 et suite) sur l'Amour. Mais aujourd'hui, J'exige que vous cherchiez à Me connaître, et J'ai inspiré la Science à ce sujet et toutes ses disciplines qui parlent de Moi, mais que vous ne voyez ni n'entendez. Vous croyez que J'ai besoin de Temples ; la Terre, si prolixe quand vous voulez l'entendre est mon plus beau Tabernacle, la plus Belle Table Sainte de Communion et de communications ! Mais non, vous ne prétendez M'Aimer que dans des Temples, froids, assombris et sonores de voix creuses et toujours implorantes, alors que Je vous ai tout donné pour être comblés. L'Amour, vois-tu, petit, comme je te l'ai dit au début de tes questions, c'est "un RAPPORT", d'abord un rapport avec dieu en tant que Créateur et avec ses Lois, puis en même temps avec le Père et la Mère d'Amour si vous voulez en recevoir. Mais pour en recevoir en plus de tout ce que vous n'avez pas voulu VOIR, il vous faut leur présenter, leur donner vos créations. Or vous fûtes nés de Ma volonté pour CREER de l'Amour en vous et entre vous, librement, puisque Je ne puis le faire, sinon vous seriez des...aimantés, des esclaves comme mes Anges, amours sans mérites et sans intérêt pour Moi ! Oui, toi tu M'Aimes, puisque tu Me poses des questions, que tu cherches à Me mieux connaître. Car, vois-tu, on Aime vraiment que ce que l'on connait bien. Or, Mon fiston, regarde tous les croyants du Monde depuis qu'ils lèvent le nez ou embrassent la Terre, ils prétendent adorer leur Dieu alors qu'ils n'en connaissent rien sinon des bribes dérisoires ou des mensonges, plus gravement encore : des leurres. Enfants de la Terre, vous devez connaître la beauté et la richesse généreuse de votre Mère; enfants de Dieu, vous devez par cette Mère-Matrice deviner et connaître votre Père par ses créations et créatures. Il vous faut Aimer tout cela, car tout cela c'est de l'Amour présent qui vous est présenté de toujours comme un présent du Ciel. Sans compter votre vie qui vous fut donnée, gratuitement ! Oh oui, vous faites de jolis poèmes sur la rose, sur la femme, sur l'Amour, mais pensez-vous à en comprendre l'Auteur Divin, à en deviner les messages en leçons de Sciences de la Vie ? Lorsqu'on vous offre un beau bouquet de fleurs, vous détournez-vous de la main qui vous le remet sans remercier ni vouloir savoir pourquoi cette délicate offrande ? n'ayant de souci que le mettre en vase et l'admirer ? Alors le donneur se détourne aussi, reprend la porte et ne revient plus. Tu comprends Mon ami, qu'en toutes ces innombrables occasions de découvrir et d'Aimer, tout simplement l'Humain n'établit pas de Rapport. Comprends bien ce terme extrêmement important, c'est l'assise même et l'âme de l'Amour. - Oui, bon, c'est sûrement important puisque tu le dis, mais quand même je ne vois pas le rapport ?! - Oh mais tu vas le voir, fais moi confiance ! Ecoute bien. Un rapport, c'est ce qui unit deux êtres, deux choses, deux nombres, quelles que soient leurs proportions de valeurs. Ce qui compte c'est qu'ils soient en rapport, en contact et en échanges, leurs rapports mènent à des compréhensions utiles à leur rapprochement. Le problème c'est que ces rapports peuvent être bons ou mauvais, sympathiques ou antagonistes, intéressés ou indifférents, etc.. De plus ces deux propositions dans leur diversité peuvent être les mêmes entre deux êtres ou objets ou différentes. Ce qui compte absolument c'est que s'établisse "le contact" (=93) entre eux pour cumuler des éléments à débattre, à accorder. Mon petit vieux, ça te semble compliqué, mais constate que ces rapports représentent toute la société humaine en leurs rapports et les valeurs de ces contacts. Mais aussi toute la recherche et la science entre l'Homme et les objectifs dans la curiosité des rapports et la façon de contacter les choses ! En fait, mon bonhomme, le problème essentiel est d'améliorer puis de parfaire les rapports et contacts entre les êtres et entre ceux-ci et toute chose, pour leur édification et une Connaissance dans une Orchestration d'Harmonies. C'est simple, mais c'est le bipède qui est compliqué, regarde : "un rapport" = 139 ce nombre indique nettement que toute tentative de rapprochement appartient "à Dieu" = 1-39. Sinon toute passion exclusivement humaine le mène à la lassitude, à la haine ou à sa destruction. C'est désormais l'exclusive loi de la Paix et de la Lumière de l'Homme qui est de tout "rapporter" à Dieu et d'en déterminer le chemin passionnel non plus sur le sacrifice mais sur le bonheur et la joie et sur l'Unité des Rapports devenant des Accords. C'est la Fraternité au Nom du même Dieu. C'est la "Concorde" (avec le cœur) comme la place du Centre de Paris et de l'avion du même nom qui emmène l'Homme au ciel ! Mon attentif ami, tout ce que J'essaie de te faire comprendre, Je l'ai dit plus courtement il y a 2000 ans, mais aussi efficacement : "Aimez votre prochain comme vous-mêmes et Dieu par dessus tout ! " Je suis plus explicite en vous parlant des rapports qui doivent être une démarche de rapprochements dans le divin plutôt que cultiver l'animosité dans les divisions. L'unité d'un couple est son Amour établi sur son rapport avec leur Père Mère divin et ses innombrables rapports d'échanges et de permanentes compréhensions sous son égide. Attention, fiston, être "en rapport" = 123 (1-2.3) c'est non seulement l'ABC de la vie et de l'évolution, mais c'est une progression vers l'infini. Et si vous n'en faites pas une Passion au départ, bonjour les dégâts et l'ennui comme vous dites. Je répète : Le Royaume des Cieux est pour les Violents, les Passionnés de Me conquérir et de Me Connaître, alors Je les comblerai sans cesse et à jamais. - Hélas, les couples se figurent qu'il n'existe que leur amour et que leur suffit leurs tranquilles minauderies et leurs jeux câlinant ! C'est beau ! C’est bien ! C’est bon ! N’est-ce pas chérie ? Passe-moi ma cravate ! Ah ces corps de peau lisse qui, sous les Temps se plissent comme ces cœurs lassés et blasés des ritournelles usées, Passions enflammées devenues souvenirs flétris et fanés ; mais où sont passées vos ardeurs d'antan ?! Tiens, toi qui m'écoutes comme un élève, s'est-on seulement aperçu de l'importance essentielle de ce mot pour l'Homme ? Elève ! Elève, ce mot apparut au XVIIème siècle et fut classé avec ses composés dans la famille du mot : léger, levis en latin, né, lui au XIème siècle, groupant sous sa souche, synonymes et composés : alléger, soulever, agile, qui pèse peu, etc. Cela voulait-il dire que l'on n'instruisait qu'une sélection d'enfants ou d'apprentis qui n'étaient point lourdauds ou balourds d'esprit ? Il semblerait, car le fait d'enseigner est bien d'élever, de faire monter le niveau d'esprit d'un être. De rendre légers et vifs les possibilités de son esprit. Si toutes les plantes s'élèvent vers la lumière solaire, l'humain n'est pas dispensé de s'élever vers celle de Dieu et de l'Esprit ! Remontant plus loin, la graine humaine ne fut-elle pas "prélevée" sur l'Ange, symbole ailé de légèreté et d'altitude, avant sa chute, afin qu'en Terre elle apprenne à "s'élever" vers Dieu, vers l'état primordial de sa nature angélique avant sa révolte ! A la messe, le moment d'adoration n'est-il pas à l'élévation ? Je désire faire comprendre que l'enfant aussi bien que l'adulte ou un dieu en progression, sont à jamais en perpétuelle Elévation. Tout être pensant est élève, toujours, et il doit s'élever, aux deux sens du terme, c'est à dire s'éduquer selon les règles de la Vie et de l'Esprit et aussi s'alléger des attraits tentateurs mais alourdissant de l'exclusive matière. Il doit élever celle-ci à d'autres niveaux de compréhension et d'utilité. L'Apprenti initié ne doit-il pas obligatoirement "déposer ses métaux" (ses lourdes erreurs, carences, habitudes...) à la Porte du Temple ? Pour s'élever il faut se débarrasser de tout ce qui pèse inutilement sur l'âme. Ainsi l'homme qui se croit élevé à des sommets de la société, perd le viatique de sa vie qui est de se considérer humblement et à jamais comme un élève de la Vie, de Dieu, dans Sa Lumière en éternel Apprenti. C'est le lot ineffable de l'orgueilleux Archange humanisé d'avoir enfin trouvé son Bonheur d'être "devenu comme un petit enfant" au regard de Dieu. Le créateur exige l'Amour, mais aussi l'Amour de la simplicité sans quoi la Vanité, l'Orgueil prennent place et détruisent tout. La notion d'élève va de paire avec l'Amour, car s'il est un infini parmi les infinis, c'est celui-là seul qui enrichit inépuisablement tous les Enfants du Père... Rappelez-vous "Croissez et Multipliez", il n'a pas été question de limite, car en cet ordre il n'était question que de qualité et non pas de nombre à l'exemple de la prolifération animale automatique, mais de la croissance élévatrice de l'Amour se multipliant fraternellement. Quelle que soit sa Science, jeune homme, l'homme ne peut croître qu'avec et dans l'Amour, seul le cœur élève l'esprit de l'être vers Dieu. Tout le reste n'est qu'agitation cérébrale et mécanique. La Bonté, la générosité, la bienfaisance, le dévouement, sont des vertus liées à la liberté totale du cœur, et c'est ce libre choix primordial fait dans le Bien et le Bon qui s'intègre dans l'idéal divin de l'Amour, et cela seul réjouit votre Créateur. Tout le reste, il peut le fabriquer ! - Oh ben oui, Père Bon Dieu, mais alors il n'y a pas que cela dans la vie ! Tout ce que je fais en dehors d'un beau geste serait inutile ?! - Non, Mon garçon, si tu sais que tout ce que tu apprends ou que tu fais, ou que tu inventes est lié au Bonheur de ton prochain. Faire plaisir dans les lois correctes, c'est Aimer. Apprendre aux autres à Aimer découvrir Ma Création en toute chose, c'est Aimer. Apprendre pour Me découvrir et mieux Me connaître c'est Aimer. Soigner une maladie ou une blessure même d'un animal, c'est M'Aimer ! Admirer les fleurs et la Nature, tout ce que J'ai conçu pour la joie de vos yeux et vos appréciations sont les témoignages de Mon Amour pour Mes enfants. Ne regardez pas, n'admirez pas pour voir, mais pour comprendre et faire comprendre. Car J'ai inclus partout les secrets de la Vie afin que vous appreniez à devenir des créateurs. Ainsi vous élever vers Moi par Ma Création c'est élever richement vos enfants et votre prochain. Et comme Mes créations sont des infinitudes de mystères successifs, vous êtes pour toujours Mes Elèves. Mais, curieux paradoxe, des élèves de plus en plus créateurs "à Mon Image" ! - Bon, mais alors mon Papa Dieu, si j'ai bien compris, tout ce qu'il est possible de faire avec nos cinq sens plus le cœur et notre esprit, c'est de l'Amour ! - Oui, bien sûr, mais attention, seulement comme tu l'as appris : dans le Bien, le Bon et le Beau. C'est ce choix qui honore ton élévation et ton Amour. Car rejeter le Mal, c'est être exemplaire et c'est aussi une façon d'aider les autres et donc d'Aimer ! - D'accord, Père Bon Dieu, mais être ton élève, ce n’est quand même pas toujours marrant, ni facile. Le prochain, comme Tu dis, ce n’est pas de la tarte à la crème, c'est plus souvent des cactus ! - Nous y voilà ! Ouais, toi aussi, tu aimes la pâtisserie toute faite. Sais-tu ce que c'est que de mettre la main à la pâte, justement, et de préparer toi-même tes gourmandises... du cœur ! Vois, puisqu'on en est aux tartes, tout le circuit qui aboutit à ce "dessert" agréable, depuis les ingrédients naturels, blé, farine, lait, œufs, sucre, parfum, etc., jusqu'à la cuisson qui exige un feu qu'il te faut payer, d'ailleurs comme tout le reste... Ah, je vois que tu as pigé ! Eh oui, toute satisfaction est normalement le fruit d'un travail. Ton blé n'est pas une création spontanée, il y a sa culture ; tes œufs, fruits d'un élevage, etc., etc... Il n'est pas bon de toujours éviter l'épreuve du travail. Quel qu'il soit, avec l'esprit que Je vous en ai donné, il est le sport d'accomplissement de l'homme, le plus noble ! - Eh oh, gamin, ne me regarde pas de travers ! Je te le dis, si tu méprises certaines "corvées", c'est que tu méprises les personnes qui sont obligées de les assumer (quelque fois pour toi) pour gagner leur pain ! Bon, ceci dit, il ne t'est pas interdit de passer à une profession plus agréable, mais, au nom de l'Humanité dont tu fais partie, il n'est pas mauvais que tu communies à la sueur de tes frères inconnus qui triment sur cette Terre. Bizarre communion, oui, mais mon vieux, si tu la fais bien, c'est un acte d'Amour, et ça paie sur le Karma planétaire et le tien ! Bref, Fiston, ne méprise rien, mais améliore. Et ce que tu fais, toujours, aime-le et fais-le bien. Tu es ton propre patron et ton propre juge. Ce faisant, tu te formes, et oui, tu t'élèves vers Moi ! En fin de compte tu deviens fort, calme, serein, maître de toi et, encore une fois, tu communies avec le monde du Travail. Pourquoi ? Eh bien Mon cher, parce que l'Univers et tout ce qui s'y trouve, et Moi avec, sont les fruits du TRAVAIL. Il reste, bien sûr, pour les hommes, à rendre au mieux des conditions tout travail : agréable. Ah, Je t'ai donné, à propos de la tarte, l'image du "dessert". C'est ce qui allèche toujours les enfants, pressés d'arriver à la fin du repas, oh, les adultes aussi ! Je n'ai pas choisi ce symbole par hasard. Curieusement le mot dessert est placé étymologiquement (voir le Dictionnaire Picoche) dans la famille des mots qui ont pour racine le mot serf signifiant : qui est à l'état de servitude. J'ouvre une parenthèse pour te faire remarquer que toute l'engeance angélique, à son insu, était à Mon Service, à l'état de servitude, d'où le drame de cette révélation qui provoqua la révolte angélique et la chute d'une grande partie de Mes Serviteurs en ce bas monde. - Dessert, servitude, mais mon Dieu ça n'a rien à voir !! - Que tu crois ! Pourtant la racine de ces deux mots issue de l'indo-européen est swer qui signifie : "faire attention" et qui a suscité bien des substantifs, dont celui de servir, justement, et entre autres d'observer. En grec la signification découlant de la même source est horân, qui veut dire regarder, faire attention, voir, d'où horama "spectacle" que tu retrouves dans notre panorama. - Ben, mon Papy-Dieu, tu parles d'un dessert ! - Eh oui Mon Ange, même c'est un dessert varié, la preuve. Bon, Je te résume la sémantique de ce parcours de "nourritures" vers la fin d'un certain repas, tu as compris J'espère que tu te nourris de quantités de mets pour ton esprit à la Table Ronde de la Terre. T'es-tu rendu compte que, comme l'Ange, tu y es en servitude, en état de servir, de te servir en découvertes et d'en servir les autres. Tout est spectacle à bien voir et à stimuler ton attention. Comme le mot SERF, tu es au "Moyen-âge" entre ta genèse angélique et celle de ta divinité. Et tout ce parcours est pour toi nécessairement une Servitude basée sur quantités d'examens ! Mais, mais, ne t'inquiète pas, à mesure que tu sais et que tu veux servir, ce faisant tu te sers aussi en toute conscience des desserts de Dieu, de Ses gâteries. Bon, cette parabole te fait-elle comprendre que servir c'est Aimer et qu'Aimer c'est Servir et ME servir aussi, car Je te le rappelle : Je ne puis créer l'Amour, il me faut des Serviteurs qui pétrissent la pâte de mon Rêve en la faisant Vivre par leur cœur. C'est pourquoi Je vous disais jadis : "Vous êtes le levain de la Terre". C'est pourquoi Je vous faisais rompre le pain en Mon Nom dans ce partage entre vous qui est le service que vous Me rendiez et à vous aussi en Nous communiquant l'Amour, à Moi celui que J'avais rêvé, espéré, à vous celui que vous faisiez Vivre. Voilà la Seule Communion qui M'agrée et qui vous sert. Et votre Amour Me faisait Père, Votre Père. - Mais mon Papy-Dieu, alors, que signifie le sacrifice de la Croix et le sacrifice de la Messe ?! Ai-je, par Mon Fils, jamais eu l'air d'un agneau qui s'offre à être égorgé pour sauver des multitudes de générations de paresseux, de lâches, de feignants, d'attentistes bigots !! Ce que J'ai dit jadis était clair : " Allez et apprenez ce que signifie cette parole : Je veux la miséricorde et non le sacrifice " (Matt.9:13). "Aimer votre prochain comme vous même, c'est plus que tous les holocaustes et que tous les sacrifices ! " (Marc 12:33). Des millions de messes et de communions d'hosties n'ont pas sauvé ce monde parce que croire en Moi n'est pas une preuve d'Amour. Mais croire en l'homme pour faire de lui un être bon, c'est Me servir, même si l'on ne croit pas en Moi. Je Me présenterai toujours quand il faudra à ceux qui auront voulu Aimer. L'Amour, où qu'il soit, est la manifestation de Ma Présence. Donnez ce Pain, c'est Moi que vous nourrissez et Je vous le rendrai au centuple. Ne confondez pas non plus l'Amour avec les instincts innés et naturels que J'ai programmés en vos organismes. Il y a des attraits obligés que vous observez chez les animaux, les mêmes que vos instincts sexuels, les parades de séduction, l'amour et les soins des petits. Ces agréables rapports qui rapprochent les couples ne doivent rien à votre volonté, mais Je vous en ai fait des obligations afin que vous appreniez les douceurs des amours et le don de soi. Mais Je vous le dis, ce n'est pas avec cela que vous créez les véritables sentiments de l'Amour. Vous vous devez de dépasser ce que fait d'instinct l'animal. Enrichissez ces rapports naturels par les devoirs chrétiens que comporte votre foyer. L'Amour et la Tendresse doivent s'exploiter dans l'enrichissement réciproque de votre intellect, de votre intelligence, de votre esprit et de votre âme. C'est en cela que s'exerce l'Amour d'un couple tout le long des ans qui les mûrissent et qui épanouissent leur communion véritable, prémices de leur espoir et de leur volonté d'Androgyne en édification. Ce "Mariage" est toute la vie et vos anneaux sont ces "alliances" qui vous allient, vous lient à Dieu et vous Marient dans la transparence cristalline perpétuelle de votre Amour. L'Amour ne vit que s'il se prouve ! Et là, mille et mille manières délicates, subtiles, patientes, ou héroïques s'appliquent à chaque cas en présence d'attentions. Ainsi se forme en vous l'Etre d'Amour impérissable et rayonnant qui s'achemine vers son état divin de créateur. - Mais Père Bon Dieu, je croyais l'homme créateur ! - Oh, bien sûr, mais as-tu pensé que l'homme est aussi créateur de Mal, tu n'as qu'à voir, et ce Mal a des millions de visages. J'ai dit "état divin de créateur", et nous en revenons au principe d'élévation, car qui ne s'élève pas ni n'élève son prochain, détruit toute possibilité de Vie. Ne confonds pas la Vie, faite nécessairement de conscience divine effective, avec l'existence ! Car une brique ça existe, même si tu élèves une maison avec, mais ta maison, elle, ne peut vivre. Ne vit que l'être qui a un cœur, mais à condition que cet humain soit volontairement Humaniste ! Tu vois la différence entre l'indifférent et celui qui prend part active à l'amélioration de l'Humanité dans le milieu où il se trouve. Etre créateur, c'est susciter les âmes à s'élever. C'est seulement ainsi que l'Homme est "à l'image de Dieu" dès lors donc où il tente de donner des enfants à Dieu en ouvrant les consciences et les cœurs. - Mais alors mon Bon Dieu, la vie, c'est drôlement sérieux ! Mais on ne m'a pas appris à m'intéresser aux autres, à m'occuper de ceux que j'aime ou qui ont besoin d'aide ! - Drôlement sérieux dis-tu, ça t'inquiète ? Ta jeunesse peut-être te semblerait vidée de l'insouciance ! Non Mon ami, aider est un grand jeu où l'enthousiasme fleurit face aux joies que tu procures. Tu fais connaissance avec des sentiments nouveaux. Tu te sens vivre et utile, et tu reçois des amitiés dont tu es fier, qui agrandissent ta vie de liens affectifs et d'échanges joyeux. Viendra un Jour où la Société sera faite d'Amitié, elle ne connaîtra plus de solitaires, d'abandonnés, de déçus, car la Conscience planétaire sera changée à l'Heure que J'ai prévue. Mais il faut dire que vous n'aurez plus guère de mérite. Mais avant ces Temps sereins, Je voudrais tant que vos choix, libres encore, inaugurent ces rapports où le pardon fait place aux discussions arides, où les reproches cèdent leur colère à une volonté d'entente. Car enfin, qui donc se croit parfait pour mépriser autrui ! Faites la part de vos aveuglements et comprenez des autres leurs sensibles problèmes. Vous êtes Mes enfants et voir vous détester pour des humeurs futiles, Me désespère d'avoir conçu l'Amour. A quoi bon la volonté que J'ai créée en vous si pour l'essentiel de votre vie et de votre bonheur, vous ne voulez bâtir sur l'épreuve des heurts la douceur fraternelle en rejetant l'orgueil. Qu'importe d'avoir raison, qu'importe d'avoir tort, si la haine est le prix d'une opinion vainqueur, à Mes yeux en ces joutes il n'est que des perdants. J'ai inventé pour vous un mot qui est : "pardon". Car les petites querelles vous mènent à la haine et parfois jusqu'au crime, pour le moins en vos cœurs. Vous êtes Mes enfants, frères et sœurs vous êtes, est-ce si difficile, au Nom de Mon Amour, d'arranger en M'Aimant vos petits différends ? Maintes fois parmi vous J'ai souffert de vos haines et J'ai souvent pleuré d'avoir rêvé l'Amour, conçu votre bonheur, ce fut tout le contraire que ce monde a forgé. Et ceux qui ont ouvert leur cœur à Mon Désir se voient en ce monde fou, blessés et méprisés, comme des étrangers dont l'exemple dérange l'agitation absurde d'un peuple artificiel. Si les nations sont belliqueuses c'est qu'à la base des élaborations sentimentales des individus, les ressentiments se heurtent et l'épidémie microbienne des mauvaises humeurs humaines se répand comme un nuage dans l'égrégore planétaire. - Mais, dis, mon Papa Dieu, alors, si je me bats en colère contre un copain, j'ai une responsabilité dans les conflits des nations ? Mais c'est pas possible ! - Eh si Mon fils. Jette un caillou dans une eau dormante et tu vois son choc se répandre en ondes grandissantes au loin de son point de chute. Toi, humain, tu es une cellule malade, l'onde de ton humeur se répand en contagion sur ton prochain puis plus loin encore ! Ne vous ai-Je pas dit à cause de cela : aimez-vous les uns les autres ! Sinon la mauvaise humeur et la haine, comme un souffle satanique, vous embrasent les uns les autres. Vous avez connu la guerre et ses malheurs, ses atrocités et ses dépenses, pourtant, l'une finie, vous vous mettez déjà sur vos gardes pour recommencer ! Comprends-tu mon enfant l'horreur, déjà, de tes jeux guerriers ? La bravoure, vois-tu, elle se fait contre toi-même en voulant vaincre tout ce qui n'est pas digne de faire de toi mon héros, d'être un homme capable de remédier aux problèmes et aux déviations des autres. C'est pourquoi d'abord tu es un individu en "indivi-Duel" avec toi-même. Ce duel indivisible du Bien et du Mal en toi est ton propre exercice de lutte et de victoire. Mais le Mal et le Bien, sont vraiment "visibles" qu'en possédant les principes divins, le mot in-Di-visible te le confirme. Tu ne peux rien séparer de l'indivisible Loi d'Amour. Tout est disposé pour cette transmutation du Mal en Bien. Voilà ta guerre, ton champ de bataille et l'objet de ta victoire pour faire partie de la Paix divine définie et définitive cette fois. - Ah bon, eh ben j'ai compris, Papy Bon Dieu, mais c'est un sacré sport ! - Pas tout à fait, dis plutôt un Sport Sacré. C'est la lutte, toute une "nuit", de Jacob avec l'Ange (Osée XII-5). Ce qui symbolise tout simplement ce duel en l'humain du Bien angélique inscrit en l'Ange avant sa chute et l'Humain, ici, symbolisé par Jacob ! La preuve, c'est que ce nom biblique, qui a donné Jacques, James, Jim, etc., signifie "qui supplante Dieu", c'est à dire : qui l'évince. C'est donc bien la partie humaine qui rejette les règles divines et les bons sentiments, mais qui est agressée par la conscience angélique du Bien, enfouie dans le subconscient humain. Si l'Ange en toi est vainqueur, c'est qu'enfin tu t'es "as-similé" à l'Ange et à Jacob puisqu'il sortit vainqueur de cette lutte avec Dieu et avec l'Ange. - Alors, Seigneur, je comprends pourquoi il est dit que ce sont les violents qui s'emparent du royaume des cieux ! (Matt. XI:12). Pour aller à Toi, c'est vraiment un sport ! - Oui Mon Bonhomme, comme pour les jeux olympiques, l'Olympe des dieux, ça te dit quelque chose ? Et si tu savais que le mot sport est de l'anglais qui signifie jeu, amusement, tu comprendrais qu'il ne faut pas avoir peur des épreuves sportives que vous offre la vie avec tous ses problèmes, puisqu'ils vous forment et vous rendent forts, surtout si vous les considérez comme des jeux pour gagner ! L'étape n'est pas longue, d'une vie ici-bas, tremplin pour l'éternité. De plus, sport est de la famille du mot port issu d'une racine indo-européenne PER signifiant traverser ! Le port, c'est Mon Royaume, quant à traverser, tu as saisi que c'est ton passage obligatoire sur la Terre. C'est pourquoi il est dit aussi : " Aimez Dieu par-dessus toutes choses! Ceci a plusieurs significations, mais celle que je viens de décrire par le sport du cœur et de l'esprit parmi vos frères humains, explicite que par-dessus tous les problèmes, n'omettez jamais d'Aimer Dieu ! Eh, Il est intéressé. Il ne devient Père que par vous ! Et vous : fils de Dieu ! De plus, un Royaume pour vous est au Port du débarquement, et la Réception !!!... Imagine celle d'un Roi, alors, celle d'un dieu Fils de Dieu ! Et tu es devenu un créateur. Comprends-tu les exigences de la traversée des épreuves ? Toutes les légendes des héros te racontent l'identique aventure à la fois périlleuse et passionnante. Et puis il y a aussi et toujours une belle Princesse prisonnière à délivrer par-dessus les obstacles. Fais-Moi confiance, Je n'ai rien fait au hasard pour que tu deviennes champion. Et puis, en ces épreuves, n'est-il pas parsemé bien des joies et des bonheurs pour vous donner le goût de l'Amour ! Volonté et efforts vous sont demandés, tu l'as bien compris, c'est pourquoi "Je vomis les tièdes" (Apo.III.16). Mon ami, si tu trouves que les épreuves sont trop dures, c'est que celles-là ont été forgées par les hommes, elles ont dépassé celles, légitimes, placées devant vous par Mon manager Lucifer. L'Humain est devenu Satanique plus que Satan. Ecoute ce que J'ai inspiré à Charles Baudelaire dans "Les Fleurs du Mal". "Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste Qui berce longuement notre esprit enchanté, Et le riche métal de notre volonté Est tout vaporisé par ce savant chimiste." - Eh oui, il faut deux tendances, deux forces, pour que naisse la tienne dans les innombrables choix qui parsèment tes pas...vers Moi. Seul ton Amour et Ma Lumière te donneront la Force de devenir ce que J'attends de toi. Mets à profit le jour présent !
« Il faut sourire au temps qui passe afin de goûter au temps qui vient. » Horace aimait rappeler que la vie est courte et qu'il faut se hâter d'en jouir. Nous avons tous des moments où on ne peut supporter le présent que si on fait appel aux bons souvenirs et que l'on entrevoit, avec le temps, un avenir meilleur. Dès qu'un rayon de soleil se pointe au travers de l'arc-en ciel, il faut être prêt à extraire de notre présent un maximum de richesses. Il ne faut pas écouter les pessimistes qui vous disent que ça ne va pas durer quand il fait soleil ... Quand vient la pluie, ils vous diront que c'est pas prêt de s'arrêter ! Les optimistes guettent le moindre rayon de clarté au travers des nuages et nous disent que le beau temps n'est pas loin ! Les uns s'enferment chez eux quand il fait beau et voudraient pouvoir sortir par mauvais temps ! Les autres croquent à pleines dents la pomme qu'ils ont en poche sans chercher ailleurs un impossible menu à la carte ! Ce printemps, je vous avais donné un texte que vous avez peut-être pris le temps de lire avec attention. C'est un poème sanscrit qui disait : << Occupe-toi du temps présent, car si hier n'est plus qu'un rêve, demain n'est qu'une vision. Le jour présent, si tu le vis, fera de chaque "hier" un rêve de bonheur, et , de ton avenir, une vision d'espoir. Alors, occupe-toi du temps présent >>. La force intérieure qui nous anime, divine ou cosmique, selon les croyances, permet de tirer profit du quotidien le plus insolite. Les événements les plus anodins deviennent parfois des cerises sur le gâteau. Comment emmagasiner cette force intérieure souvent négligée par nos contemporains occidentaux ? - En recherchant, au quotidien, le moindre rayon de soleil qui file sur l'arc-en-ciel et qu'il faut être prêt à saisir en soufflant sur les nuages des futilités que nous accumulons en nous, on voit apparaître une Force, toujours présente ... Encore faut-il s'exercer à se brancher sur les bons pôles. Le soleil est toujours là, même quand nos nuages le cachent. << Il faut croire au soleil, il revient toujours >> disait Platon. Ignoré par certains, méconnu ou distant pour d'autres, l 'Esprit est là aussi, sans cesse. C'est encore mieux qu'un rayon de soleil ... Je vous souhaite le cumul des deux : le soleil pour le corps et l'Esprit pour l'âme. A consommer sans modération ! Le passé est mémoire ... à détacher ! Le futur est mystère... à préserver ! Le présent est cadeau ... à VIVRE December 22 Pinocchio ou l' ange humainPinocchio, personnage sorti de l' imagination de Carlo Collodi (Pseudonyme de C. Lorenzini) est l' inspiration de notre histoire à tous. Cette histoire particulièrement "signée" de l' Esprit est spécialement destinée aux quêteurs de vérités oubliées. "Soyez comme des petits enfants pour entrer dans le royaume" enseigne Jésus en clé d' énigme. Alors allons y et penchons-nous sur les histoires de notre enfance avec des yeux neufs, un esprit ouvert, conscient de la présence de messages codés en attente de découvertes. La marionnette... Est la représentation de l' Humain. Pantin de bois, manœuvré par la main de son créateur, il est sa manifestation, le dédoublement de son esprit. Des fils le rendent à l' apparence du vivant. Il est facile d' oublier ses fils, presque invisibles, et parfois la vanité offre la délicieuse sensation d' être totalement libre. Bien sûr, c' est un leurre car l' Humain n' a en lui qu' une seule chose qui lui appartienne et dont il est responsable : Le Choix. Tout le reste lui est prêté, énergies, pensées, environnement. Prenez conscience que dans le flux incessant de pensées et de mots qui nous viennent étrangement à l' Esprit, nous choisissons ceux qui nous paraissent les plus justes. Et nous supposons que ce flux vient du plus profond de nous-mêmes, alors que c' est, à peine visible, un des fils qui nous anime en marionnette de chair. Voici donc l' histoire de Pinocchio telle que vous ne l' avez jamais lue. A tout les curieux qui lisent ces lignes, bienvenue dans l' étrange histoire d' un pantin à la recherche de son Père. Alors ouvrez grand vos yeux et votre cœur ! La Naissance Pinocchio a eu plusieurs origines selon les versions proposées. L’originale mentionne un charpentier trouvant un morceau de bois qui avait pour particularité de rire et de parler. C' est justement cette version qui fut dernièrement traduit en film cinématographique par Steve Barron ; elle a l' avantage de proposer de remarquables effets spéciaux et une touchante prestation de Martin Landau en Gepetto. A tel point qu' il est possible d' avancer que les inspirations du film sont plus profondes que celle du livre ; c' est pour cette raison que je m' y référerai. Nous sommes, en ces temps de fin de millénaire, baignés de quantités d' influences qui s' expriment à travers les récepteurs-cerveaux humains. Les idées, les inspirations, les événements sont le reflet de dévoilements qui n' ont encore jamais été donnés jusqu' alors. D'où l' importance d' un regard plus aiguisé sur les informations qui nous entourent. Gepetto Homme célibataire, s' est renfermé dans une solitude sentimentale, par amour pour Leona, devenue l' épouse de son frère. Fidèle à ses sentiments, il reste seul avec son désespoir qui s' exprime pourtant dans une gravure qu' il fit sur une souche, dans la forêt. Elle représente un cœur avec les initiales de son rêve inaccessible. Il mit véritablement l' énergie de son amour dans cette gravure. Quelques années plus tard, cette souche, miraculeusement et par magie, lui roule à ses pieds et refuse de finir brûlée dans sa cheminée. Intrigué, Gepetto découvre alors le cœur gravé sur cette bûche et décide d' en faire une marionnette. Dans la version du dessin animé de Walt Disney, c' est une fée bleue ailée qui donne la vie à la bûche. Nous avons donc un Homme qui veut être Père et qui façonne son enfant "virtuel". Ce système de naissance nous apparaît en dehors de tout acte créateur logique, et pourtant. La reproduction biologique constitue notre repère principal, et il est logique qu' il y en ait d' autres. Celui décrit dans le conte est le reflet d' une autre réalité, celui de la création divine. Et oui, rien que cela ! Rappelez-vous : "Dieu créa l' homme à son image", "Il le façonna avec de l' argile", etc. Pour créer un système autonome, il faut avoir préalablement finalisé sa forme, ses organes et fonctions. C' est ce que nous faisons lorsque nous créons une machine. Dans le cadre d' un être vivant, les organes sont imaginés et la forme est conçue, bien sûr. Puis, la Vie, cette étincelle mystérieuse, est intégrée. Bref, on transmet la Vie tout au plus, mais on ne la donne pas. Pinocchio est né par le façonnage d' une substance, et ce symbole correspond aussi à la création des anges. Affirmation gratuite j' en conviens, mais rappelez-vous comment l' Adam Glébeux fut créé: à partir de la poussière de la terre. Notre science nous démontre que les êtres naissent à partir d' un germe dans une matrice, mais il est d' autres façons de créer la vie. Certains chercheurs déjà manipulent les gènes et développent des vies programmées. Le conte de Pinocchio, identiquement à la Genèse, apporte le thème d' un autre système de création. Cela reste un symbole, mais à son origine, les systèmes biologiques angéliques ou humains sont nés d' une conception, d' un champ "forme" habillé de matière. La création biologique humaine fut ensuite synthétisée en germe transplantable. Ce champ d' énergie humain, les ondes de formes, tout cela n' est plus de la science fiction. Voyez l' acupuncture ou les champs morphiques (cf. le biologiste anglais : Ruppert Sheldrake) qui sont l' expression de ce champ énergie impalpable qui est en "dessous" de la matière. La création de ce Pinocchio en bois en est l' expression symbolique et imagée. La Fée bleue Bien sûr, il lui manque la vie, et, selon les façons de l' aborder, c' est soit une fée, soit un acte magique qui en est l' origine. Mais alors qui la donne ? La Fée bleue ailée, bien sûr, quelle question ! Je m' égare en apparence pour mieux revenir... La fée bleue qui vole est apparue bien des fois pour orienter les hommes incrédules. On la nomme Marie, la Mère de Dieu, c' est à dire la source de la Vie. Mère de Dieu ? Rendez-vous compte, Dieu aurait-il donc été créé lui aussi ? Oui, même notre Dieu à une "Maman" matière ! L'œil de Pin Pour en revenir à notre Pinocchio. Il est le fruit d' un travail minutieux, laborieux, de la manipulation de la matière. Les symboles représentés sont précis. Pinocchio, littéralement, en italien, "L'oïl de Pin", est fait de bois. Symboliquement le bois est une graine nourrie de chaleur, d' eau et de lumière, qui se transforme en arbre. Et vous savez que l' arbre est un symbole lié à l' humain dans ses éléments constitutifs : la sève pour le sang, le tronc pour son corps, les branches pour les ramifications de son esprit, les feuilles pour les récepteurs de photosynthèse, c' est à dire les récepteurs de "Lumières", etc. Tout cela dire que le véritable être de bois, c' est nous-mêmes ! Ne restons donc pas de bois. En cabale française, "BOIS" laisse apparaître "BIOS", la vie ou bien Bi-os, deux origines, humaine et divine. Veuillez noter au passage ce clin d'oïl de l' esprit qui signale en ces lettres : O-B-IS ! Obéir, oui, car se libérer des fils a demandé à notre Pinocchio d' obéir à sa conscience et à son père. C' est aussi un autre impératif : BOIS ! Hasard ? Non, bien sûr, "Buvez mon sang" est l' exemple le plus connu. Cela veut dire : Assimilez mon enseignement. J' en viens naturellement au PIN, homophonie de PAIN, qui est, lui aussi, né du labeur de l' homme sur un travail d' une substance. Le "Mangez mon pain", est l' expression d' une exemplarité d' action, car il n' y a d' amour que des preuves d' amour. Tel est l' humain, un être de bois qui se modèle. Vous avez cependant remarqué que les termes associés au bois ont une connotation négative : "langue de bois", "rester de bois", et même "chèque en bois", pour désigner des valeurs vides. Effectivement, notre Pinocchio est à sa naissance une valeur, mais vide de principes et de compréhension. Il est le garnement, le chenapan immature et non le bon garçon vertueux. Tel est l' humain par essence. La dualité Toutes les traditions le mentionnent : le bipède humain n' a pas une origine terrestre, mais angélique. Au cours de la fameuse révolte, il exprima ses pulsions d' égoïsme, d' orgueil, de vanité qui sommeillait en lui, et ce fut une bonne chose ! Lors de l' incarnation terrestre, ces instincts ataviques se réveillent pour qu' il puisse les combattre et acquérir une énergie, une volonté de développer des qualités. Faut-il le savoir ! Question : Pourquoi notre gentille fée bleue a créé un esprit à Pinocchio si méchant, alors que notre Gepetto ne désirait qu' un fils agréable ? Est-elle un brin. Espiègle ? Non, point de hasard dans les tortueuses pérégrinations de la pensée et des projets des dieux. Comprenez que la terre est une terre d' élection et de sélection de valeurs et de qualités. Et c' est justement l' histoire de notre Pinocchio avec sa naissance si mystérieuse. Une marionnette qui parle, n' a-t-on jamais vu ça ? L' humain est bien un animal qui parle. Non ? Ha ! J' ai failli oublier ! Notre fée est tout de même pleine de précautions. Elle donne à notre cher Pinocchio une conscience : un criquet ! Il est petit, perturbant et toujours de bons conseils, mais jamais une obligation. Vous comprenez à présent pourquoi cette conscience est "extérieure" à l' esprit de Pinocchio, car si sa conscience était déjà intériorisée, il n' aurait pas de travail à faire sur lui. Cette conscience extérieure lui donnera l' occasion d' exercer ses choix (mot que l' on trouve en anagramme dans les 4 dernières lettres de Pinocchio = CHOI) par de judicieux conseils. Chez l' humain, cette conscience est aussi "extérieure" dans le sens de liberté de choix. Elle est la petite voix qui nous pousse à bien faire. Le temps des épreuves Durant toutes ses épreuves, Pinocchio subit une métamorphose particulière : son nez s' allonge à chaque mensonge. Cette caractéristique amusante apporte deux Le temps des épreuves Durant toutes ses épreuves, Pinocchio subit une métamorphose particulière : son nez s' allonge à chaque mensonge. Cette caractéristique amusante apporte deux enseignements. Le premier est celui de la loi de cause à effet. Une action se répercute plus ou moins sur son "émetteur" selon son importance. Plus Pinocchio ment, plus son nez s' allonge. Il ne peut y échapper, qu' il le veuille ou non il est assujetti à cette loi. Pour l' humain, cette loi existe, mais le "choc en retour" est différé dans le temps. D' où pour lui la difficulté de compréhension pour établir des liens entre les causes et les effets. Cette loi est connue sous le terme de Karma. Le deuxième symbole lié à l' allongement du nez, est la mise en valeur d' un impératif : "Suis ta conscience, ton intuition !". Pourquoi ? Parce que c' est par le nez que s' effectue l' inspiration. Le nez est le symbole de l' intégration de substance air-esprit. "Avoir du nez", ou "Avoir le nez creux", sont des expressions assimilées à l' inspiration, l' intuition. Dieu souffle dans les narines d' Adam un souffle de vie pour qu' il prenne possession d' un esprit personnel. Ainsi, le nez qui s' allonge devant les yeux ébahis de Pinocchio est sa propre injonction à "sentir" mieux, à réfléchir, selon un autre niveau. Les 2 compères Vous avez pu apercevoir que deux compères mi-hommes, mi-animaux, entrent en scène. Ce sont un renard et un chat, ou une chatte dans le film. Ce couple malfaisant est, à l' image inversée de Jiminy criquet, la tentation, les mauvais penchants qui feront parti des choix de Pinocchio. Le système des choix est alors respecté : Le bien d' un coté et le mal de l' autre. Pinocchio pourra donc faire son apprentissage de façon autonome. C' est identique pour l' humain. Outre la petite voix de la conscience, des pulsions, des envies de plaisirs ou de bonheurs faciles le poussent souvent à mal faire les choses. Cette inspiration à mal faire est souvent incompréhensible pour l' homme sur terre, ignorant de sa raison d' être. Le fait de mettre des obstacles ne veut pas forcément dire que l' on veut sa perdition, mais plutôt un renforcement de ses capacités. Il ne viendrait pas à l' esprit d' un coureur de 110 mètres de blâmer la présence des haies. Les épreuves ne sont rien d' autre que des tests de sélection. Le savoir facilite l' acceptation de l' épreuve mais n'en dispense pas. Le renard exprime le caractère malin, intelligent de l' inspiration du mal, le chat en exprime le caractère sournois et autonome. Pinocchio commence à jouir de la vie de manière indépendante, ou du moins le croit-il. Mais vivre sa première liberté n' est pas chose facile et bien sûr, il fit quelques bêtises. La plus grosse, dans le film, fut de saccager une pâtisserie, le lieu des plaisirs. Pour ceux qui connaissent l' histoire de la chute des anges, reconnaissez l' étape où ceux-ci profitèrent de leur nouvelle liberté jusqu'au la sentence prononcée par le tribunal selon les désordres commis. Pinocchio a vécu la même chose, comme par hasard, et curieusement, ce fut Gepetto qui fut mis en jugement, responsable paternel de son fils. Pourquoi ? Parce que le véritable responsable du désordre, ce fut le créateur lui-même. C' est lui qui infusa en ces anges des velléités de liberté. Étant au dessus des temps Il savait naturellement ce qu' il faisait. Le Théâtre... Prononcé fut de confier la garde de Pinocchio au sieur Lorenzini, directeur d' un théâtre de marionnette. Ce lieu symbolique correspond à une sorte de monde à l' intérieur du monde, avec une mise en scène particulière d' un auteur sur un peuple de marionnettes. Essayez de deviner. Le théâtre représente la terre, monde à l' intérieur du monde, où les marionnettes humaines jouent leur rôle. C' est amusant comme les "hasards" sont troublants, Pinocchio est déguisé en soldat dans la pièce dans laquelle il joue, luttant contre un géant pour libérer la reine. Par la suite, il sauve la reine à partir d' un navire qui arbore un drapeau "Liberté". Eh oui, l' humain doit lutter contre un géant sur cette terre. Qui n' est pas autre chose que lui-même ! Sauvez la reine ? C' est sauver l' Amour, le principe féminin. Tout cela dans un navire, son corps, qui est sous la bannière de la Liberté. Le plus étrange est qu' il doit lutter contre un dragon-baleine contre lequel il va effectivement se battre plus tard. Le théâtre représente bien la vie, mais mise en scène avec un scénario. Lorenzini, directeur du théâtre, est en fait le nom véritable de l' auteur du conte. Dans la version originale, le directeur du théâtre est prénommé "le mangeur de feu". Peut-être les auteurs du film ont-ils voulu rendre un hommage à l' auteur, avec le souci de garder le caractère pyrotechnique du personnage ! Lorenzini dans le film met le feu au théâtre, le transformant en enfer, prenant ainsi le rôle du "méchant". Il en faut toujours un. La traduction pour l' humain de cet épisode dans la vie de Pinocchio n' est pas difficile à deviner. L' auteur de notre monde a laissé le feu s' installer, et nous vivons dans notre propre enfer. Le monde autour de nous part dans une dérive certaine, et notamment en ce qui concerne les catastrophes naturelles. La guerre, les combats, les animosités, tout cela représente le "feu" de notre théâtre. En cabale, le mot THE-ATRE signifie "foyer de Dieu" (THE pour Téos). Vous allez me dire : "Mais pourquoi l' auteur du scénario terrestre laisse-t-il le feu se propager ?". Oui, toute la compréhension de ce qui nous arrive vient de cette question. Et Dieu... Dieu sait bien sûr ce qu' il fait, ou alors il serait criminel. Si vous êtes athée, la question ne se pose pas, mais si vous êtes croyant, comment comprendre que Dieu, Allah, Jehova, ou le "Grand Architecte de l' Univers" laisse faire avec une désinvolture révoltante les terribles crimes auxquels nous assistons ? Serait-il insensible au malheur, ou lui-même complice des crimes pour non-assistance ? N'est-il pas tout puissant après tout ? Il faut bien admettre qu' il laisse faire, avec joie, non, mais il laisse faire, et encore plus grave, il amplifie les malheurs. Il y a de quoi se révolter non ? Mais au plus terrible de l' épreuve, les cours se soudent et émergent de véritables valeurs sur les cendres des catastrophes. Regardez comment les villageois oublient leurs querelles bassement humaines lorsque toutes les maisons sont détruites, suite à un tremblement de terre. Le voisin devient un frère de souffrance, mais un frère tout de même. Du chaos émergent de véritables cours, et c' est pourquoi "on" accélère les conséquences de nos choix erronés. Dieu et le Malin travaillent de concert. Pour faire naître des consciences et des âmes. Pinocchio par la suite cherche à se réfugier, cherche sa source, sa souche, et cela correspond à la recherche du paradis, du bonheur, de notre véritable origine, à travers différentes visites de "lieux". Après avoir quitté le théâtre, Pinocchio parcourt différents environnements, c' est à dire pour l' humain plusieurs mondes, plusieurs planètes. "Il y a plusieurs demeures dans le royaume de mon Père" disait le violent Jésus. Ne croyez pas qu' un humain se forge sur une seule vie, sur un seul monde, ce serait trop facile. Le Karma Pinocchio va ensuite essayer de faire fructifier son argent de façon naïve, pour Gepetto, mais sa bonne conscience lui dicte son ordre de pensée : "Les miracles ne poussent pas sur les arbres. Les miracles viennent du cœur ". Effectivement, je rajouterai même qu'on ne doit attendre que le miracle de ses efforts.et il existe ! Sachez qu' une qualité développée non seulement amplifie les autres qualités, comme par magie, mais provoque, un jour ou l' autre, mais rarement à court terme, plutôt à long terme, un cadeau en retour qui "tombe du ciel". C' est la loi du Karma. Cet épisode des 5 pièces d' or désigne la richesse humaine (Le chiffre 5 pour désigner l' humain et ses 5 sens), qui est donc la richesse de cœur. Le fait de vouloir enterrer son trésor pour le faire fructifier correspond au trait psychologique classique de l' attente consciencieuse immobile. "On ne peut se changer" est l' adage préféré de ceux qui renonce à multiplier leurs valeurs. A partir d' un certain âge, beaucoup ne cherchent plus à faire évoluer leur caractère, ils "enterrent" leurs trésors. Dommage, quelle naïveté de pantin ! Puis vient l' épreuve principale... Celle où les enfants, avec Pinocchio, arrivent au pays des jouets. C' est le lieu rêvé ! Il n' y a ni livres ni maîtres et les vacances durent tout le temps. Dans le film, c' est une véritable fête foraine ou les dégradations et violences sont encouragées. L'ami de Pinocchio dans cette épreuve porte un nom étrange : Lumignon ! C' est, d' après la définition classique, un petit morceau de chandelle qui diffuse une lumière faible. Effectivement, chaque être est un "petit bout de lumière" qui brille plus ou moins fortement. Depuis longtemps les traditions associent la valeur d' un être à son intensité "lumineuse". Comment l' interpréter rationnellement ? Vous connaissez la solution : Le mot Lumière est choisi non seulement pour exprimer ce qui est l' attribut d' un esprit brillant ou hautement spirituel mais aussi par perception plus ou moins consciente d' une aura émanée. Déjà nos artistes, très sensibles au sens visuel, dessinaient des auréoles autour de la tête de nos saints hommes. A présent, l' étude des phénomènes énergétiques est plus rationnelle, les Chinois ont d' ailleurs fondé des techniques de guérison et de bien-être par l' utilisation de cette force intérieur, le "Chi" et les méthodes d' acupuncture. Plus récemment, le scientifique russe Kirlian découvre en 1939 une méthode pour prendre des photographies d' émanations énergétiques des corps. L' interprétation des couleurs des auras révèle des choses étranges. Notamment le fait qu' une aura de pétale de rose coupée reste presque à l' identique du pétale entier. D' autres expériences montrent que ces émanations colorées sont dépendantes, non seulement de l' état de santé physique, mais aussi des sentiments exprimés. La fameuse Lumière décrite depuis longtemps n' est pas une simple image de magnificence, c' est une réalité. Voici donc notre Pinocchio avec son "petit bout de lumière" comme deux larrons en foire. C' est l' expérience ultime, la liberté totale. Le phénomène de groupe l' entraîne malgré lui à s' identifier à la norme du plus nombreux. L' image correspondante de l' humain sur cette planète n' est-elle pas alors un peu simpliste ? Malheureusement non, voyez les manifestations de masse. Le pays des jouets un monde plein de leurres car ces enfants terribles ont toute liberté de faire le mal sans conséquences immédiates. Casser, polluer, détruire, se quereller, nous voyons ces mêmes lumignons tous les jours en regardant les informations télévisées. La punition tombe... Après avoir bu une eau vraiment spéciale. Ils se transforment en ânes. Les corps se transforment en leur correspondance la plus proche, en résonance d' osmose. En traduction symbolique, nos anges humains, selon les lieux où ils se trouvent, ont toujours cette liberté de choix qui induit des lois de réaction plus ou moins rapides. Boire de cette eau signifie assimiler un enseignement, une façon de vivre qui peut être constructive ou bien dissolue, les transformant ainsi en animaux. Pourquoi l' âne ? Parce qu' ils ne peuvent plus utiliser le verbe, mais en sont réduit à braire. L' âne est le symbole d' une personne ignorante à l' esprit borné. La transformation des enfants capricieux en ânes fait les affaires de notre Lorenzini, le Lucifer à qui profitent ces transformations. Pour l' humain, la transformation est aussi effective dans un certain sens car le phénomène de résonance s' exprime à la mort de l' individu. Il se retrouve pour les étapes suivant son départ dans des milieux et des états qui correspondent au potentiel lumineux qu' il a construit en lui. Pourtant... Pinocchio ne se transformera pas entièrement en âne et pourra s' échapper des griffes de Lorenzini. Son courage et sa vivacité le sauvent. "Le royaume des cieux est pour les violents" dit-on parfois. Refuser de suivre ce que la majorité impose pour l' accomplissement d' un idéal est la véritable renaissance, la véritable initiation. Et l' épisode suivant l' évoque de belle façon. Pinocchio se rend alors compte de la disparition de son père parti à sa recherche. Il s' est embarqué sur l' océan pour retrouver son fils. Cet acte d' amour a ému notre pantin qui part lui aussi vers cet immense océan pour le rejoindre. L' océan évoqué n' est pas en réalité seulement un lieu géographique mais un espace psychique, spirituel. Il est infini, insondable, soumis à des tempêtes ou à des vents violents. Il est sujet à des marées cycliques, des vagues, des températures, tout comme un esprit qui s' agite. Il est fait de cette eau primordiale d'où a jailli la vie. Cet océan est tout simplement le Verbe, la véritable matrice. Le père se cache dans une immensité que le fils doit parcourir. Il le trouvera bien sûr, mais selon des conditions bien précises ! Jonas Pinocchio va donc subir l' épisode biblique de Jonas. Il va être avalé vivant par un poisson énorme. Selon les versions racontées, il est question d' une baleine, d' un requin ou d' un monstre marin. En voici la traduction : Se faire avaler par la baleine, c' est la mort initiatique. Selon la tradition islamique, la baleine est liée dans l' alphabet Arabe à une coupe, une arche, qui est rapproché symboliquement du cœur. La lettre arable "nûn" est une coupe surmontée d' un point indiquant son centre : c' est le "germe d' immortalité contre le cœur ". Et ce n' est pas par hasard non plus si le Christ est représenté par l'Ichtus, le poisson. Laissez-moi vous aider à traduire cette coupe liée à ce poisson. L' image de la baleine est identique à l' image de la caverne où la vierge apparut et où les francs-maçons descendent pour faire leur testament philosophique. Descendre dans la caverne ou être avalé par le poisson, c' est pénétrer dans sa propre personne, son propre cœur, c' est réussir à s' intérioriser totalement pour disparaître ou bien mourir. Il faut pour renaître à un autre état tout d' abord mourir à l' ancien, comme un papillon qui naît de la mort d' une chenille. (Ou d' un fils à partir de pantin de bois). Faire peau neuve est nécessaire pour se transformer. Le poisson exprime celui qui sait respirer de l' eau-esprit, la caverne étant le cerveau de notre matière-matrice. Le poisson est donc le Verbe-fils et la caverne la Mère-Matrice. Et c' est là que Pinocchio trouvera son père, dans la caverne-ventre de notre poisson, c' est à dire à l' intérieur de son cœur que son esprit parcourt depuis si longtemps. Où pouvait-il trouver son père autre qu' à l' intérieur de ses sentiments ? Cet amour intériorisé librement exprimé permettra à Pinocchio d' acquérir suffisamment d' énergie pour être transformé par notre gentille fée bleue en un véritable petit garçon. L' enfant s' est fait fils et transforme son géniteur-créateur en Père. Ce message n' est pas nouveau puisque le violent Jésus, ce Pinocchio mystérieux, désignait déjà le Dieu de l' ancien testament en un Père à retrouver et à aimer. Conclusion Un détail qui vous a peut-être échappé : pourquoi ce nom de Pinocchio, "Œil de pin" ? Et bien c' est tout simplement l' expression de cette mémoire angélique implanté en l' humain. L'œil de pin, c' est l' échange entre le corps de l' ange et l' esprit humain, à travers la glande pinéale, littéralement "en forme de pomme de pin". Cette glande épiphyse secrète des éléments et des vibrations, c' est notre "troisième œil". Elle participe en tant que lien à notre potentiel angélique. (En cabale française : EPI-PHYSE, ce qui est "au dessus" de la "nature"). Ce clin d'œil n' est pas fortuit. Nous sommes tous des PINOCCHIOS = 111 sans le savoir, chacun devant devenir librement un jour LE FILS DE DIEU = 111. Nous sommes faits de ce bois qui a engendré des enfants perdus à la recherche de leurs origines. La solution du "mal être" qui nous anime parfois est au plus profond de nous, dans l' océan de nos sentiments, dans le tréfonds de notre cœur. Et souvenez-vous, à la fin du film, notre Pinocchio demande à son père de lui façonner une petite fille, exprimant son besoin fondamental de cette âme sœur. C' est alors une autre histoire qui commence. Je sais que sur un conte il y a une infinité d' interprétations et que toutes participent à des compréhensions nouvelles. Celle que je viens de décrire n' est pas courante, mais fait partie d' une trame unitaire en relation avec les autres légendes. En fin de compte, les légendes racontent entre les lignes l' histoire angélique de l' Homme en formation. Il faut y prêter attention pour ne pas rester un enfant orphelin d' un destin particulier. L' histoire de Pinocchio est merveilleuse de recoupements. Merci à son auteur. Mythes Contes et LégendesLa plupart des mythes, contes et légendes... Racontent une histoire cachée, secrète et mystérieuse. Ces histoires trop souvent jugées pour "enfants" pourraient bien en réalité nous surprendre et même peut-être nous déranger dans nos certitudes. Ne craignons rien, en général, toutes les histoires finissent bien. Alors ? Comme des marionnettes manipulées par des fils, préférons-nous rester jouer dans le décor sans en voir les coulisses. Ou sommes-nous prêts à nous laisser bercer par les contes pour une aventure passionnante. Notre choix est fait ? Alors, allons-y. "Mystère et boule de gomme" Tout d'abord admettons une chose, l'origine des légendes et des mythes est restée souvent bien mystérieuse. Car même s'il est possible pour les légendes de retrouver une base historique par l'existence d'un guerrier, d'un héros, ou tout autre personnage ayant marqué ses contemporains, les faits qui lui sont accordés sont pour la plupart de l'ordre de l'imaginaire, soit d'un auteur, d'un groupe d'auteurs successifs parfois à travers plusieurs siècles (ex : la quête du Graal). Ils semblent donc être inspirés dans l'histoire des hommes pour un exemple de vie, de bravoure, et si l'on décode les symboles que l'Esprit y a insufflés, ils enseignent souvent des connaissances d'ordres métaphysiques. Ce que les légendes cachent derrière une lecture ludique, à vocation d'exemplarité, les mythes eux le présentent sans détour, puisque le propre d'un mythe est justement de vouloir nous révéler, sous forme de "récits fictifs de formes très diverses. / . Une explication du monde, de son origine, de celle de l'homme et aussi de ce qui l'entoure dans la nature et sert à sa substance " (dictionnaire des religions). Mais à l'inverse on ne sait rien des origines des mythes, considérées souvent comme d'inspiration directe de Dieu aux hommes, ses protagonistes n'ont pas d'existence historique officielle, (même si certains auteurs dont H. Von Däniken pensent que l'histoire de ces héros mythiques serait ni plus ni moins que le souvenir du passage de civilisation extra-terrestre, idée à retenir). Officiellement le mythe s'est " imposé " dans la conscience des hommes, et est souvent à la base de nombreux principes ayant permis l'édification des sociétés humaines (Adam et Eve). Le conte quant à lui est " signé " d'un auteur, histoire écrite la plupart du temps pour les enfants, et donc très plaisante, parfois un peu effrayante ? Il n'en ressort pas moins que ces fables pour qui veut considérer que " l'Esprit souffle où il veut ", sont truffés de symboles sur la création, l'incarnation, la vie post-mortem et la relation de Dieu et de ses créatures. L'inspiration Que ce soit au travers des légendes, des mythes, ou des contes nous venons de mettre en évidence, la part de l'inspiration commune à ces trois " supports ". En effet, demandons-nous maintenant, d'où vient cette inspiration ? Si nous prenons un dictionnaire étymologique, nous voyons que le mot inspiration, vient de : "soupirer" qui vient lui même du latin : "spirale": souffler. Le mot ESPRIT provient de cette racine .Le verbe "inspirare' découle également, de celle-ci et signifie : "souffler dans", "insuffler, communiquer"! Au XIIe s. "inspirer" signifiait :"insuffler dans», en particulier en parlant de Dieu ! Sans commentaire! A présent, ne vous vient-il pas en tête qu'à travers toutes ces légendes, mythes et contes, qui parlent, nous l'avons déjà dit, essentiellement à l'imaginaire, la créativité, et donc font appel à l’INSPIRATION,"QUELQU'UN" VEUT NOUS INSUFFLER" un message, "QUELQU'UN VEUT COMMUNIQUER AVEC NOUS : LES HOMMES " !!! Seulement, il y a un petit problème: en général entre deux personnes, si l'une d'elle EMET une phrase, un discours, ou des insultes, en principe, l'autre fait l'effort d'INTERCEPTER et de RECEPTIONNER le message (dans le cas des insultes cela fonctionne d'ailleurs très bien.).Ensuite, tout naturellement, elle REPOND et engage une discussion. L'exemple du couple Imaginons maintenant, la même chose pour un couple. Prenons un mari très occupé par son travail et son sport. Nul doute que madame se sente un peu laissée de coté et il y a de quoi. Comme toute femme amoureuse, elle va tenter subtilement de faire sentir à son mari ce manque de présence. Fine psychologue, elle sait pertinemment que des discours trop directs risqueraient de vexer son mari. Pire encore, si après un discours trop direct envers son mari, celui-ci faisait beaucoup plus attention à elle, elle sentirai que ce n'est pas naturel, que cet un amour est forcé et obligé et que cette intention ne vient pas de lui : bref tout ce que cette femme déteste et ne souhaite pas. Elle fera donc tout pour que son mari DECOUVRE PAR LUI-MEME l'amour qu'elle attend DE LUI. Ainsi, elle EMETTRA des quantités de choses subtiles dans la journée : petites phrases intrigantes, attitudes surprenantes, elle montrera même plus d'amour à son mari que précédemment pour vraiment qu'il prenne conscience de la chance qu'il a d'être au coté d'une femme si attentive et qu'un déclic se passe en lui par rapport à son travail et son sport. Nul doute, encore, que si son mari ne fait pas l'effort d'être en état de RECEPTIONNER ces petites subtilités et de les DECODER, il court à la catastrophe. Et le mythe dans tout ça... Ne pensez pas que nous nous éloignons des mythes, bien au contraire, nous sommes au cœur du problème : nous avons dit que QUELQU'UN voulait nous faire DECOUVRIR un message, que quelqu'un voulait COMMUNIQUER avec nous. Maintenant, si cette personne souhaite subtilement nous le faire découvrir, il va forcément CODER son message pour nous faire réfléchir. Mais l'homme, depuis la nuit des temps (et c'est long !) s'est-il mis en état de RECEPTIONNER le message ? Ou bien prend-t-il ces histoires uniquement pour des divertissements ? Nous avons vu précédemment que Dieu pourrait être la source de cette inspiration ; l'insufflateur des mythes, contes et légendes. Autrement dit Dieu qui est l'amour nous EMET un message subtil que nous devons NOUS MEME découvrir. Cela ne vous rappelle rien mesdames et messieurs les maris ? Alors, avant d'aller à la catastrophe, aujourd'hui quel serait le message d'amour qui servirait le plus l'homme et l'humanité et que l "on" voudrait nous envoyer ? Réfléchissez bien, pourquoi aujourd'hui tout va si mal sur terre ? Vous serez d'accord avec nous, c'est bien parce que l'homme n'a pas su, depuis la nuit des temps, résoudre ces 3 questions primordiales : Sans la connaissance de nos origines et de notre objectif D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Et où allons-nous ? Sans la connaissance de nos origines et de notre objectif de vie, c'est forcément le bazar, pour ne pas dire plus ! Imaginez un adolescent dans une voiture auto-école, où il n'y aurait pas de moniteur, et qui ne saurait pas où aller : l'accident est garanti. Eh bien, il en est de même pour l'homme : il lui manque la direction à suivre. Mais, comme dans cette voiture auto-école où le moniteur serait invisible, mais pourrait de temps en temps "SOUFFLER DANS" l'oreille de l'apprenti pour l'aider, Dieu par les mythes, contes et légendes, nous aide à découvrir notre véritable destinée divine, en nous soufflant la vérité. Dans beaucoup de légendes, vous verrez apparaître certains points fondamentaux de l'histoire divine de l'homme dont : La création de l’ange-humain par Dieu (Dieu créé l’ADAM KADMON). La chute de l’ange-humain révolté sur terre et son engendrement(le Paradis perdu d’Adam et Eve et leurs chutes sur terre). L’aboutissement de l’homme : devenir un dieu. N’oubliez pas ce que Disait Jésus, il y a 2000 ans ; « Vous êtes des dieux » ! L'Eve FutureComparaison et commentaire symbolique du roman L' EVE FUTURE de Villiers de L'Isle Adam avec la Genèse. L'Eve Future Avertissement : Pour comprendre ce texte, il faut admettre que la Genèse biblique relate la création de deux Adam. Ceci est bien connu des kabbalistes, mais beaucoup moins de nous autres occidentaux. Il y a en effet le premier Adam, Adam suprême, ou Kadmon, créé parfait au ciel, mâle et femelle en un, et l'Adam glébeux, celui qui est intégré dans un processus de génération-transformation qui le fit naître de la terre, et duquel on tira Eve. Par ailleurs, toute méthode analogique, dès lors qu'elle va s'appliquer à la connaissance de Dieu, à la Vie, sera par principe, non pas une "grille" rigide qui donnera en décalque la clef de toutes les énigmes, mais au contraire un système vivant, progressif, d'analogie. Ce système gardera intacte l'essence de sa trame d'harmonie musicale, elle se transposera, grandissante, parallèlement à la mesure de notre virtuosité divine de "Divination". " C'est pourquoi les personnages de notre étude prendront des masques différents, qui seront tour à tour Dieu, Adam, Eve, l'idéal, etc. Enfin nous utiliserons dans cette planche la technique dite d'alpha numération, que les cabalistes appliquent classiquement à l'hébreu, et appelée guématrie, mais que nous appliquons ici au français. Le principe en est fort simple : Il faut donner à chaque lettre une valeur qui correspond à son ordre d'apparition dans l'alphabet français, tel que : A = 1, B = 2, C = 3, Z = 26. Chaque mot, locution ou phrase possède alors sa valeur propre qui lui permet d'être rassemblé dans un ensemble sémantique et cabalistique avec d'autres locutions de même valeur. Entrée en " Matière " Dieu est en tout, partout, et son fils, assimilé traditionnellement au démiurge, place des cailloux sur nos chemins pour que nous puissions, avec nos frères humains, retrouver par ces signes, la chaleur du foyer familial : Le Ciel de nos origines. Ces cailloux sont, entre autres, des légendes, inspirées par cet Esprit Verbe, couvrant tout "paraboliquement" ... et soufflant "où il veut" ses In Spir ations, (Spir, c'est l'Esprit) pour qui souhaite les entendre et les lire. Voici un exemple de la lecture d'une telle "légende" à comprendre avec les trois matrices d'une lecture holistique : "Matière Esprit Science". Celles-ci sont donatrices de sens dès lors qu'elles sont unies entre elles, afin de délivrer les Messages de l'Amour, pour former L'AMES humaine à sa raison d'être (voyez les lettres surlignées en gras, ce sont des initiales initiatrices de toute Sémantique reliant l'Homme à Dieu). Cette in-Spiration du Verbe prend ici la forme d'un très beau roman : L'EVE FUTURE, de Villiers de l'Isle Adam. C'est cette curieuse rencontre des deux personnages bibliques dans une même référence bibliographique qui nous mis la puce à l'oreille et nous invita à lire et comprendre cette ouvre "Spirituellement". Le mot lire a la même étymologie que cueillir, et religion. Or, être religieux, selon le dictionnaire Picoche, c'est relier, et / ou vénérer la présence du divin. Un tel ensemble étymologico-sémantique, Père-met de comprendre que la véritable religion est de vénérer la nature et ses beautés, y compris les créations de l'Homme, savoir les cueillir, les rassembler selon leurs ressemblances, et toujours en cohérence avec le Ciel, c'est-à-dire le divin. Ce que nous avons voulu faire avec "l'Eve Future". Nous verrons grâce à cela en quoi le titre et le roman lui-même expriment un aspect de notre passé angélique et de ses répercussions spirituelles et psychologiques dans notre vie présente. Car notre approche de "l'Eve future" s'inscrit dans la lecture de la Genèse de l'Homme vers son état Divinisé, dé-monstrée par André Bouguénec dans son livre phare : "Couple et Alchimie". Nous y apparaissons tous comme des ex-anges révoltés, et pour cela déchus de leur puissance, mais qui après un périple en diverses planètes-matrices d'accomplissement devant nous forger à la mesure de notre alchimie personnelle et volontaire, revenons auprès de notre Créateur en petits dieux "Fils de Dieu", ressuscités et aimants. "L’Eve future" peut-être lu comme une expression de ce viatique. Une clarté des images qui y sont incluses se fait par une lecture menée avec les yeux de l'esprit, l'Esprit présent dans la lettre devenant alors limpide et présent comme une lumière qui brille dans les ténèbres, mais que les ténèbres ne voient malheureusement pas ... L'Eve Future et la Genèse Le roman raconte donc l'histoire d'un inventeur, Edison, et de sa créature, Hadaly, un être mécanique, un robot magnifiquement programmé, plein d'esprit, d'intelligence, mais sans cœur ni âme, présenté à Lord Ewald, lui-même récemment déçu par une femme très belle, mais dont la beauté n'avait d'égale que la fadeur et l'absence d'esprit. Or Edison souhaite que Lord Ewald entreprenne une relation avec l'Andréïde-robot. C'est donc en plein mal d'amour véritable, et bien qu'ayant pris conscience de l'apparence, de la superficialité de ce robot intelligent, qu'il tente de bâtir des sentiments avec elle. Mais malgré sa beauté doublée d'une très grande subtilité d'esprit, elle n'est au départ qu'un robot dans le regard de Lord Ewald. Il apprend alors - et nous avec lui, que l'apparence n'est pas seulement propre à l'aspect physique des êtres, mais également à leur brillance intellectuelle, qui aussi puissante qu'elle puisse être, si elle n'est pas dirigée par les valeurs et les règles d'un Amour vivant, n'est que vanité. Ce qu'illustre notre héroïne artificielle, qui possède une fine intelligence, mais ne peut aimer "réellement", et lord Ewald en souffre énormément. Mais c'est justement ce qui va susciter le miracle, car la douleur de cette absence va générer en lui un fort désir de communication avec un être conscient, ce qui créera par contrecoup des sentiments en elle, dès lors qu'elle l'aura compris. La méthode employée par Lord Ewald, c'est la parole, le Verbe qui lui donnera connaissance d'elle même. C'est en lui parlant qu'elle finira en effet par comprendre et cherchera alors à se faire aimer pour elle même. La mécanique devient ainsi sensible et prend vie grâce à ce don d'amour qui n'était qu'en germe en elle. Sa perfection sera entière par cette métamorphose en femme aimant désormais consciemment. Cet être aura ainsi appris à aimer, pour insuffler en retour un sentiment naissant dans le cœur de Lord Ewald... C'est enfin par ce changement personnel et volontaire, qu'elle aura créé en elle sa propre énergie. Ainsi, lord Ewald doutant de ce que l'on puisse créer une mécanique qui finalement deviendra vivante et aimante, dit : "Je demande si votre créature aura le sentiment d'elle-même. - Sans doute ! répondit Edison comme très étonné par la question. - Hein ? Vous dites ? . . . s'écria Lord Ewald, interdit. - Je dis : sans doute ! - puisque ceci dépend de vous. Et c'est même sur vous seul que je me fonde pour que cette phase du miracle soit accomplie." Adam et L'Eve Future Cette histoire se superpose donc de façon amusante à celle de la Genèse, tout en y ajoutant du sens. Dieu créa en effet l'ange-Adam androgyne (mâle et femelle), très puissant, du fait qu'il ressemblait à son Créateur. Ceci se retrouve dans l'être brillant de beauté et d'intelligence, conçu par Edison, portant le masque de ce Créateur, et disant : "Vous voyez : c'est un ange ! ajouta-t-il avec un même ton grave, - si, et comme l'enseigne notre Théologie, les anges ne sont que feu et lumière." Cette puissance ignée "d'Ange heureuse" suscita en Adam un désir d'indépendance qui le fit rejeter son créateur. La conséquence de ce rejet fut qu'il apprit sa nudité, n'ayant plus pour le soutenir la présence et la puissance paternelle. Ce fut ainsi la prise de conscience qu'il n'avait été jusqu'ici qu'un "fils à papa" qui avait cru posséder ce qui en fait lui avait été donné sans qu'il n'ait eu d'effort à faire pour cela. Il n'était qu'une mécanique, heureuse car dans les lois du divin, mais mécanique tout de même. Vous voyez là le rapport avec notre Eve "future", qui se sait nue de sentiment tant qu'Edison ne lui a pas fait rencontrer lord Ewald. Nudité que l'on peut assimiler à une absence d'Amour et de connaissance, c'est-à-dire d'habit généré volontairement, acquis par la force du travail personnel. Cette prise de conscience d'Adam qu'il n'était qu'un robot provoqua donc en lui une énergie de révolution, c'est-à-dire de retournement pour une grande ré-évolution programmée, car ayant refusé de vivre selon des lois qu'il ne maîtrisait pas, il souhaita devenir un homme, apprendre la vie et se forger de lui-même, afin de devenir un petit dieu à l'image du grand Dieu. Tout cela était bien sûr conçu, prévu par Dieu, car : "Dieu sait que lorsque vous mangerez de ce fruit vos yeux s'ouvriront et vous deviendrez comme lui." Genèse III, 5 et ceci est résumé dans "Vous êtes des dieux, vous êtes tous des Fils du Très-haut, mais vous tomberez comme un prince quelconque". Psaumes LXXXII, 7. C'est ainsi qu'Adam allait pouvoir apprendre l'Amour libre et auto-généré. Or, si c'est sur la base de la conscience d'un manque que se décida sa chute, c'est d'un manque qu'allait pouvoir s'opérer sa remontée vers Dieu. Pour créer ce manque, l'ange coupable d'orgueil fut coupé : 1: de Dieu 2: de lui-même, devenu désormais deux, avec une partie féminine et une partie masculine. Une fois donc incarné et ayant perdu toute la mémoire de son passé angélique, notre Adam-homme coupable d'orgueil, donc coupé et désemparé, eut tout le temps de méditer sur cette culpabilité, et ceci eut dû l'inciter à retrouver sa plénitude originelle, où tout au moins à se lancer sur ce long viatique. On retrouve sur Terre la marque de ce manque comblé hélas par de tous autres moyens (drogues, sexe, violences ...). Cependant la seule façon de le combler reste la quête passionnée et passionnante de l'autre, de Dieu et de la présence de l'Esprit en toutes Matières. Ainsi, comme lord Ewald dans "l'Eve Future", l'Adam de la création terrestre - celle correspondant à la coupure, une fois incarné, ressent sa blessure et ce vide, et cherche alors son Eve à corps perdu, pour se réparer (se remettre en paire). Or, cet Adam, qui est aussi chacun de nous, ne trouve pas son âme Sœur immédiatement, comme vous le devinez sans doute par expérience. Il lui faut d'abord connaître d'autres êtres, construire d'autres couples, à travers plusieurs vies. Bref, "s'accomplir" en ces vies différentes, diverses expériences et épreuves, afin d'être prêt pour la réconciliation ultime en fin de périple. Et lorsque Edison décrit les composantes technique et mécanique de l'Andréïde, Lord Ewald lui dit : "Savez vous, Edison, qu'il est vraiment infernal de voir les choses de l'Amour sous un jour pareil ? ". C'est exactement ce que comprend notre héros "d'art gothique", qui après avoir expérimenté l'amour superficiel et ses déceptions, finit par retrouver le désir de se sortir de sa solitude de cœur , en aimant et en étant aimé d'un amour véritable, bâti " à la sueur de son front". Car tout ici-bas est à bâtir, à "préparer" et donc aussi et surtout notre propre âme-sourd, en la créant d'abord dans l'esprit et le cœur du conjoint : "Soyez parfait comme mon Père est parfait" dit le Christ. Sous entendu, une somme extraordinaire d'Amour et de connaissance est à acquérir et à FAIRE = 39 = DIEU = CHAIR. Or c'est là qu'intervient notre Créateur, qui a tout conçu pour suscité et ré-suscité celle-ci. D'où Adam dit, en voyant son Eve "Cette fois-ci c'est elle, la chair de ma chair". Et l'auteur du roman fait dire à Edison : - "Une seule femme contient toutes les femmes, pour qui aime celle-là." L'idéal Hadaly est le nom de cet être robotique et parfait. Or ce mot signifie en turc : "Idéal". Idéal "fabriqué", conçu par un certain Edison. Mais concevoir, c'est justement viser une fin pour ce qui est conçu, n'est-ce pas mesdames et messieurs les parents ... Or, EDI-SON, c'est cabalistiquement l'"Editeur, l'émetteur du Verbe (SON)", qui mis la lumière dans les foyers. C'est la parole qui apporte la lumière, la prise de conscience qu'il existe un être qui parle d'amour en toutes choses, et attend qu'on le reconnaisse. Car la lumière c'est la connaissance mais aussi la chaleur, chaleur de l'amour conscient quand Dieu-le Père fait enfin partie de la famille. Aussi Dieu a conçu, rêvé, imaginé cette fin que l'homme espère tant, et cette fin, c'est Eve, c'est-à-dire l'âme-sœur. Or qui dit sœur, ou frère, dit aussi fraternité et relation avec des parents divins. C'est pourquoi Dieu a mis cet idéal de bonheur en l'homme, mais caché au plus profond de son cœur, afin qu'il le réalise, le fasse ressurgir par sa propre énergie. Car l'idéal en l'homme, c'est la vertu Eve-angélique d'EVE, LA VIE (traduction du mot "EVE") que l'on désire le plus au monde : idéal d'un ALTER-EGO à l'image de ses rêves, réunion de tous les êtres connus et aimés, qui puisse nous DES ALTERER de la COUPE qui est la nôtre ici-bas. Bien sûr, ceci est valable aussi bien pour la femme que pour l'homme, assimilés ici conjointement à l'Adam glébeux-lord Ewald. Cet idéal, c'est l'EVE FUTURE. Lord Ewald, qui doute que cet idéal soit dans la créature d'Edison, déclare ceci : "- A vous entendre, mon cher Edison, on devrait croire que cette Andréïde à la notion de l'infini, Murmura Lord Ewald en souriant. - Elle n'a guère que celle-là, répondit l'ingénieur." Nous sommes donc l'Adam endormi, rêvant, coupé de notre côté, c'est-à-dire de notre âme-sœur et cherchant à combler ce manque plus ou moins conscient. Ceci durera jusqu'à notre réveil : la réintégration en un être à nouveau fusionné en DIEU HOMME/FEMME, c'est-à-dire jusqu'à ce que nous fassions le deux en un (ordre explicitement donné par Jésus), et le un (I) en deux : le "dieux". Jésus dit : "vous êtes des dieux" (Jean, X, 34). En devenir donc, de cheminement vers cet infini et cette éternité à développer en nous. "Il faut que toute notre attention soit portée uniquement sur notre merveilleux idéal", et "Devenu UN seul Corps, une seule chair divine, les deux MOI de cet Etre double sont fondus en un JE, ils sont devenus l'Idéal : Alter-EGO-I-SME, un JE-MOI = 52 qui PARLE = 52 le même VERBE = 52 de lumière. JE = 10+5 soit 15 ou AE, l'Adam Eve en Androgyne relié au Tout, 15 = O, la lettre O est initiale de l'Osouéma représentant l'Androgyne X par la croix de St André, les "Croisés". J est la 7ème consonne de l'alphabet, E la 2ème voyelle, soit le nombre formé 72 = COUPLE, le véritable JE ne pouvant être que marié, couplé, en Union, de "photosynthèse"... Leur fusion 1+5=6 qui exprime la lumière en mouvement et qui recoupe le 52 = SIX. Renversez ce SIX, vous avez IXS, c'est bien la phonétique de l'IKS = 39 = Dieu, l'inconnu algébrique X est devenu une entité de Lumière." Couple et Alchimie Ainsi, "L'EVE FUTURE" = 135 = C'EST LE CORPS céleste à réaliser sur Terre, le corps terrestre n'en étant que la représentation matérielle, imagée, devant susciter le désir de DONNER VIE à ce double idéalisé chez les poètes et autres alchimistes du verbe, de le concrétiser, de le bâtir pour le retrouver. Dans le chapitre du roman "l'Éden et Alchimie", on lit : "Edison et Lord Ewald descendirent ainsi durant quelques moments sous terre ; la lueur d'en haut se rétrécissait. L'excavation était, en effet, profonde. "Surprenante façon d'aller chercher l'idéal !" Pensait Lord Ewald." Où serait notre mérite si tout nous était en effet donné d'emblée, sans recherche ou effort personnels de bâtissage ?... Un peu de psychologie Car ne sommes-nous pas nous-mêmes à l'image de cet Idéal (Hadaly), au départ vierges de véritables efforts pour notre REALISATION, vivotant dans nos pulsions, nos instincts, nos faciles pensées ? Ne sommes-nous pas parfois des mécaniques, aux gestes et aux pensées répétitifs, imposés par "notre" nature et devant, pour se tirer de cet enfer de répétition sans fin, nous diviniser royalement par les lois messianiques de la Vie, qui apportent autonomie et liberté consciente lucide ? Cette CONCEPTION du bonheur devrait être celle de tout couple, de toute personne, même célibataire (CELI = ciel, BAS : TERRE) qui veut se réveiller de son assoupissement, et construire son âme-sœur au moins avec son prochain. Or ce n'est pas un hasard non plus si Eve fut de tout temps considérée comme le prototype de la femme, car tout cela concerne au premier chef une psychologie vivante du couple. En effet, la femme est souvent plus subtile que l'homme, parce que plus intuitive, mieux branchée et plus sensible à ce qui est élevé, que son compagnon masculin. Elle pressent mieux que nous : L'IDEAL, c'est pourquoi elle y est identifiée, car percevant certaines valeurs de façon immédiate, tandis que l'homme, souvent plus "rustre", a besoin de la médiation de sa raison pour aboutir à certaines compréhensions, qu'un cœur plus ouvert pourrait lui donner. C'est un fait, la femme est plus SENTIE et intuitive, alors que l'homme est plus intellectuel, plus MENTAL. A eux deux, ils doivent former le SENTI-MENTAL, clé de compréhension de TOUTE la Création, dont ils sont également l'image. C'est pourquoi la femme doit inséminer cet aspect d'elle même en son compagnon, qui lui, aime différemment. Et ceci doit être alternatif, l'homme pouvant aider sa compagne à développer son côté intellectuel, sa capacité à comprendre et redonner un enseignement basé sur le bon sens et une foi raisonnable - ce que l'Eglise n'a hélas, jamais envisagé. "MAIRE + MAIRESSE = 46 + 89 = 135, voilà la Signature de leur "Unité régnante" = 69 + 84 = 153. Vous constatez que si vous mettez la lettre T où il faut dans Mairesse, vous avez "Maîtresse". Idéalement la Femme est habilitée à "Edifier l'homme" = 122 (= La Maîtresse) à partir de l'enfance et toute sa vie. "Déifier l'Homme" = 122 est son rôle puisqu'elle le féconde pour qu'il soit créateur." Id. Voilà un aspect de l'androgénéisation à accomplir. Jésus dit : "Lorsque vous ferez du masculin et du féminin un unique, afin que le masculin ne soit pas mâle et que le féminin ne soi pas une femelle, alors vous entrerez dans le Royaume". Logion 22, E.V. De Thomas. Mais le royaume, il s'édifie ici maintenant - ce que les " francs maçons " ont compris. Se sauver c'est construire l'autre pour l'aider à construire son prochain et ainsi de suite en une réaction en chaîne. Ainsi, tout couple doit s'entraider à s'améliorer pour ce projet : donner des Fils au Père-Mère suprême. Et pour se faire "Il n'est pas bon pour l'homme d'être seul", car le couple en évolution harmonieuse pour aider son prochain, est forcément la clé d'un développement spirituel équilibré puisque que tendu vers. Un aboutissement, un idéal de croisement en lumière (X) pour s'enfanter continuellement, et savoir ainsi mieux enfanter les autres. "La fin est dans le commencement" Notre livre raconte donc la Genèse de tout individu, seul et factice au départ de sa vie, en qui Dieu suscite la volonté de s'émanciper des apparences, de changer de niveau de conscience et de vibration de cœur, pour bâtir une relation fraternelle à deux. C'est cette préparation seule qui fera sa mort pour une résurrection en Dieux, car c'est pour créer le ciel ici-bas qu'il fut fait de Terre. Adam ah, l'homme que les kabbalistes disent avoir été créé au ciel, signifiant littéralement : Terre. La fin du livre raconte d'ailleurs la mort de notre couple. Or traditionnellement, la mort est synonyme de résurrection, de renaissance. Ainsi, lors d'un voyage en bateau, on enferme "l'IDEAL" dans un coffre, mais le bateau sombre dans les eaux et l'Andréïde disparaît avec lui. Le héros finit par la rejoindre. Ceci est l'aveu clair de Lord Ewald : il a été conquis par cet être au point de vouloir la rejoindre dans la mort, et la retrouver dans une nouvelle vie. C'est l'image du couple qui naît à une autre vie, et là on retrouve toute l'imagerie allégorique de l'homme / femme baignant dans le creuset des alchimistes pour se purifier de ses métaux lourds et renaître après un long cheminement en or philosophique, c'est-à-dire spirituel, vivant et librement évolutif : une âme. Il y aurait beaucoup à dire sur l'élaboration de ce que nous appelons cette âme. Entre autre, dans l'Ancien testament, Dieu insuffle une haleine de vie à Adam, qui devient une âme vivante, c'est-à-dire que cette âme est à FAIRE = 39 = DIEU, à DEUX = 54 = HOMME. "Lord Ewald regarda fixement Edison [-Dieu] : - "Vous m'avez dit : "Les difficultés que représente la création d'un être électromagnétique sont faciles à résoudre : le résultat seul est mystérieux". - En vérité, vous avez tenu parole ; car, déjà, ce résultat me parait presque totalement étranger aux moyens employés pour l'obtenir." En attendant, EVE, c'est aussi le R'EVE de DIEU, l'architecte de ce laboratoire cosmique qui a conçu et défini tout cela dès le commencement, pour susciter et ré-susciter l'énergie de ses enfants à revenir vers lui. Cependant Il dort toujours dans leur cœur, lorsqu'il n'est pas mort, crucifié. Car - et là le commencement est dans la fin - du livre, Edison-Dieu reste seul dans la nuit et le silence, attendant dans son rêve d'amour, qu'on le réveille par une reconnaissance et un dialogue avec ces enfants devenus de véritables Fils comme-uniquant et comme uniant librement avec Lui, éternellement. Le symbolisme du Petit PrinceAntoine de Saint-Exupéry = représente l'homme en général, perdu dans le "désert" de son ignorance. Prenez de ces trois mots les deux premières lettres : AN-SA-EX, c'est l'anagramme de : EX SANA, "en dehors de ce qui est sain." En avion, il est "tombé du Ciel ", parce que l'homme est une Semence Céleste. A lui de sortir du "désert stérile, des apparences de la Matière à l'aide de son cœur et de sa raison. Le Petit Prince. Lui aussi tombé du Ciel, prince et petit, donc fils de famille Princière ou Royale. Symbole important, il est jeune et naïf mais d'essence "royale ". Il va représenter l'âme de l'homme, parcelle de Dieu. Il est l'amour, le cœur, la spontanéité des sentiments, fraîcheur et naïveté. Le Renard, Autre "personnage important". Mais c'est un ANIMAL, le Rusé Renard, le MALIN ! Il est LA PENSEE qui va "ANIMER " le cœur. Il est la froide Raison qui SAIT mais qui est subjective, mais qui n'est pas manifestée. Elle sait, mais ne possède pas le moyen de FAIRE. Le Petit Prince est le cœur, opposé à l'animal-instinct- Renard, il EST puisqu'il est Réalité d'Amour, mais s'il PEUT FAIRE puisqu'il est source d'énergie, il ne SAIT PAS comment faire. Bien comprise cette indivi-dualité de l'homme, il s'agit pour lui de marier cœur ET Raison pour : SAVOIR-FAIRE ! Autrement dit, pour ETRE. Le Petit Prince sent très bien tout ce qui lui manque : "J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à CONNAITRE !" Amis, parce qu'il Aime, lui ; il lui faut absolument des objets à son Amour, alors il cherche, fait les Sept Planètes (les 7 péchés capitaux, les tendances qui influencent l'homme soumis à l'attraction Terrestre), Il ne comprend pas tout. Surtout les apparences, les surfaces, tout ce qui est superficiel. Le Renard, lui. Sait, il sait surtout ce qui lui manque, le sentiment et l'amour. Il n'a que l'appétit : les poules ! Mais il sait parfaitement le processus qu'il faudrait à ce qu'il ne possède pas pour être séduit aux yeux des réalités Invisibles de l'amour qui laissent néanmoins ses traces dans le symbole des objets. Pour cela : il veut être Aimé, apprivoisé ! Et il répond justement au Petit Prince sur ses ambitions de CONNAITRE : "On ne connaît que les choses que l'on apprivoise". Autrement dit : que l'on Aime et dont on se fait aimer. C'est pourquoi il connaît toute la valeur des astuces, des "rites". Car l'intelligence va pouvoir amplifier par des subtilités les valeurs frustes de l'Amour... De même, l'intelligence, "apprivoisée" par l'Amour, va prendre une ampleur qui va dépasser la Matière et VIVRE Ce qui est important et ne se voyait pas pour les yeux de l'intelligence seule, sera lumineux par celle du cœur. " Les étoiles sont belles à cause d'une fleur que l'on ne voit pas ". " Adieu, dit le Renard, voici mon secret, on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est Invisible pour les yeux." Ce qui est intéressant, c'est que le Renard SAIT cela sans jamais l'avoir éprouvé, de même le Petit Prince l'a éprouve mais SANS LE SAVOIR ! Une fois le Renard apprivoisé et Aimé, il sait et SENT, en regardant seulement les blés d'or, son Petit Prince parti. Que ces blés SONT sa présence dorée et que l'Amour est partout puisque ressenti, donc Vivant. Mais il fallait le faire naître, mais il fallait aussi le faire apprécier et comprendre au Petit Prince. Aussi le Renard pleurera pour la première fois de sa vie à leur séparation. Les pleurs symbolisent toute la sensibilité du cœur éveillé. Mais ces pleurs sont de Tendresse ! Rien n'est responsable de rien tant qu'un lien ne réunit pas deux éléments. Le Petit Prince est responsable de sa rose parce que l'Amour les réunit à travers le temps l’espace. Celui qui offre l'Amour est responsable de son objet. Faut-il que l'objet se laisse apprivoiser. Sinon aucun lien n'implique alors une responsabilité. "Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé..." Tout autre intelligence qui n'est pas liée à l'Amour est inéluctablement faussée, incomplète et dangereuse. "Le Renard" ne reste alors à l'affût que de "ripailles". Le Petit Prince dans son Amour naïf fait deux miracles : la réparation du moteur de l'avion et le puits dans le désert. En l'homme, dès que la bonne volonté du cœur se met en œuvre, les éléments obéissent à l'amour. Le Petit Prince est l'âme. Il se fait mourir dans l'apparence par le serpent pour se déplacer à travers l'Espace : "J'aurai l'air d'avoir mal - j'aurai l'air de mourir - J'aurai l'air d'être mort et ce ne sera pas vrai. Je ne peux pas emporter ce corps-là !, Le Renard n'est que de la matière programmée, instinctive, intelligente mais fruste, alors que le Petit Prince est le Germe de Vie qui va ensemencer cette Matière... De la pensée mécanique doit naître la Vie à l'aide de l'Amour, Ainsi est "exhumé, l'Homme de la poussière de son désert et " périt " pour d'autres Cieux comme l'indique les symboles de Saint-Exupéry. C'est une RESURRECTION, la vie "animale" : animée, Périssable est Exhumée de la Matière par l'Amour et devient "Sainte ". Autrement dit l'Homme-Anime-Mal devient un dieu. "Le mouton, oui ou non, a-t-il mangé la fleur ?". Posez la question c'est que l'homme du désert doute encore de ce que peuvent réaliser l'Amour ET l'intelligence. Que la muselière soit trop grande ? Le mouton devenu "un apprivoisé " de la Rose ou du Petit Prince enlève tout souci de cette sorte ; encore faut-il que le Petit Prince transmute le "dessin" du mouton en nature viande équivalente à la Rose... "Si tu m'apprivoises, dit le Renard, nous aurons besoin l'un de l'autre." Que craindre dès lors où la Raison Intelligente est liée à l'Amour ? Ils ont besoin l'une de l'autre et : "tu seras pour mol unique au monde, je serai pour toi unique au monde ! " (= l'Androgyne.) Cette vie moderne exclusivement intellectuelle représente la Raison insatisfaite, malade d'un déséquilibré plus ou moins conscient, elle a besoin de l'Amour pour VOIR clair. "Le Renard se tut et regarda longtemps le Petit Prince : - S'il te plaît... apprivoise-moi, dit-il !, - A toi, l'Amour !... La symbolique de Blanche Neige et les 7 nainsOn dit que... Les histoires contiennent un fond de vérité. Je vais plus loin : Tout conte est un "Contenant" initiatique. Les fables sont à double sens, vous le savez, chacun les interprète à son niveau de compréhension. Seul l' auteur connaît exactement le contenu véritable d' une fable et à qui elle se rapporte. Quand un écrivain se sent inspiré pour raconter une histoire, d' où lui viennent ses idées ? Le conte de Blanche Neige est particulier car il cache l' histoire de l' Adam Kadmon, le premier enfant. Cette histoire est précieuse car elle détient en son symbole le parcours d' une âme à la recherche de sa plénitude. Un Père attentif surveille cet éveil, cette transformation de la mort à la vie. Voici la traduction de ce conte selon les clés d'André Bouguénec. Il est était une fois. ...Une reine, une femme très belle qui régnait sur un royaume. Tous les jours, elle demandait à son miroir magique qui était la plus belle. C' était elle. Mais un matin, le miroir lui dit que la beauté de Blanche Neige surpassait la sienne. Folle de Jalousie, elle dépêcha un des ses sujets pour emmener Blanche Neige dans la forêt et la tuer. Cette reine malfaisante, et pourtant très belle, c' est notre Lucifer, ce porte-lumière, le plus beau d' entre tous. Un jour, un "miroir magique", c' est à dire un reflet de lui-même, qui était une prise de conscience, lui révéla que sa beauté était surpassée, qu' il n' était pas la personne qu' il croyait être, qu' il n' était pas aussi beau, aussi puissant qu' il croyait. Il devint méchant et se révolta. Vous avez deviné qui se cachait dans ce miroir, cet instigateur de cette sombre machination : Dieu lui-même ! Lucifer voulut tuer Blanche Neige, c' est à dire les ouvres immaculés de Dieu. Ce fut la lutte entre les anges, entre les Blancs, les enfants de la lumière et les Révoltés, les enfants des ténèbres. Blanche Neige... Représente plusieurs identités. Sa nature principale est angélique. Regardez ce curieux nom : Blanche Neige. Cela représente le manteau neigeux dans son caractère originel et immaculé, pure de toutes souillures. Effectivement, les anges étaient conçus parfaits, sans possibilité de "péchés", d' une blancheur immaculée. Mais que représente la neige ? Et bien tout simplement, cette eau, symbole de l' esprit, cristallisé (ou cristallisé), venant "d' en haut", devient sans chaleur, lourde, et d' une beauté sans pareil. Les cristaux de neige sont tous différents, comme les anges, et sont d' une pure beauté, une beauté froide. Et c' est effectivement ce qu' étaient les anges : sans chaleur véritable, sans amour personnel, mais programmé en leur être, donc froids aux yeux de leur créateur : des neiges blanches. Dans BLANCHE NEIGE se cache GLEB ENCHAINE, le glébeux prisonnier dans sa chair d' Homme. Il y a aussi L' ANGE BI CHENE. Rappelez-vous le symbolisme de l' arbre, qui représente l' Homme en construction. Entrent en scène à présent les 7 nains... Leur symbolisme est profond. D' ailleurs, le dictionnaire des symboles traduit du chiffre 7une multitude de correspondances traditionnelles : les 7 jours de la semaine, les 7 planètes, les 7 têtes du monstre de l' apocalypse, etc. Le 7 serait le chiffre indiquant, toujours selon le dictionnaire des symboles, "le sens d' un changement, après un cycle accompli et d' un renouvellement positif". Effectivement, le sept représente le renouvellement sanguin pour l' être humain. Il y a une modification de son psychisme et de ses "humeurs" tous les 7 ans. La plus marquante est celle des 14 ans, la fameuse crise d' identité des adolescents. Mais où est blanche neige dans tout cela ? Et si je vous disais que la réponse est dans les 7 couleurs de l' arc-en-ciel ! Saviez-vous que la légende veut qu' au pied de l' arc-en-ciel est dissimulée une marmite de pièces d' or ? Que se cache derrière cet Arcane du ciel ? Prenez la lumière blanche... Et décomposez-la avec un prisme, qu' obtenez-vous ? Les 7 couleurs bien sûr ! Ce que fait d' ailleurs la lumière du soleil à travers la pluie pour former l' arc-en-ciel ! Les sept nains représentent donc la décomposition caractérielle des neiges blanches, l' engeance angélique, car la lumière est le symbole de l' esprit. Elle n' est d' ailleurs pas qu' un symbole, elle est réellement l' émanation de l' esprit. Un recoupement de cette affirmation assimilable au niveau humain est la fameuse auréole représentée autour de la tête des sains catholiques. Au niveau angélique, la puissance d' un être est visible à la lumière émanée de son corps. Pour en revenir au 7 nains Et leurs attributs de "couleur" sentimentale, voyez le nom qu' on leur a donné : Rappelez-vous Grincheux, Prof, Dormeur, Simplet, Atchoum, Timide, et Joyeux ! Ils sont le développement sentimental de la couleur blanche et pure par décomposition. C' est aussi le symbole d'Isis et d'Osiris. Le démembrement d'Osiris correspond à la décomposition de la mémoire de l' ange. Tous ses symboles pour vous montrer l' opération qu' à subit le corps androgyne durant la fameuse "Révélation" : à savoir une liberté caractérielle de création et une décomposition de leur esprit holistique de conception, c' est à dire leur capacité à concevoir un élément en correspondance avec le tout. Et bien sûr, sans cette unité de savoir par la décomposition en éléments épars, les anges connurent l' échec. Ils ne pouvaient plus concevoir selon la perfection qu' ils avaient connue auparavant ! Dans le conte, constatez comment Blanche Neige essaye de renverser les caractères des sept nains au travers de la propreté, du rangement, du savoir vivre, etc. Les sept couleurs de base, c' est à dire les sept péchés capitaux doivent se transformer en sept vertus, sept couleurs qui peuvent s' unifier en Lumière blanche, divine. Allons, si vous le voulez bien, plus loin dans le niveau d' interprétation. Les sept couleurs, représentant une décomposition de l' ange en caractères fondamentaux, sont pour l' humain une émanation bien spéciale de son corps angélique. Elles sont les sept ondes sécrétées par l' épiphyse, qui est la focale par laquelle toute lumière, valable spirituellement dans le divin, va passer pour "iriser" son potentiel angélique. Descartes en avait fait, comme par hasard, non pas le siège de l' âme, mais le centre recevant et transmettant à l' âme les impressions du dehors. (Entretien avec l' Homme, page 371). La glande épiphyse nourrit aussi le corps physique et éthérique invisible. Elle représente aussi la perle blanche du Ying-Yang, c' est à dire tout le potentiel chromosomique, l' hérédité angélique. Pour résumer, en citant André une fois de plus : C' est Elle "la porte étroite" des Écritures par laquelle passe tout le "circuit imprimé" du Corps de Gloire en hibernation. Je vous décrivais un jour une image optique projetée sur un écran et passant par le foyer, la focale, en une invisible concentration de tous les rayons. Eh bien, la Perle pinéale est ce foyer invisible qui relie l' image vraie qui est dans le. Projecteur Corps de Gloire qui aboutit sur l' écran-humain. A lui en se "vol minant" de s' identifier à sa Source. Alors l' image vivante rejoint le Corps qui s' éveille. Cette Perle est une sorte de "trou noir", c' est une Porte sur une autre dimension. (Entretien avec l' Homme, page 372). Vous retrouvez ainsi l' explication première du chiffre sept du conte de Blanche Neige. Un autre recoupement pour combler votre curiosité : Des initiés assimilaient l' épiphyse au fameux troisième œil. D' où le mot iris, partie colorée de l'œil. Iris fut en Grèce la messagère des dieux, personnification de l' arc-en-ciel ! (Entretien avec l' Homme, page 371). Puis vient l' épisode où la reine se transforme par magie noire en une sorcière laide et vieille. Elle prépare pour assouvir sa vengeance une pomme empoisonnée qui donne l' apparence de mort à celui ou celle qui la mangera, jusqu'au moment où cette personne recevra son premier baiser d' Amour. L' analogie avec lange est facilement identifiable : Le Lucifer mauvais, transformé en une nature noire, entraîne les anges à commettre des fautes, traduit par la pomme offerte, symbole biblique par excellence. Cette pomme correspond au sentiment de castration sexuelle des anges, qui fut une des premières revendications angéliques, car leur corps ne pouvait engendrer par croisement fécond un être issu de leur organisme, alors que les animaux le pouvaient ! Quelle humiliation pour ces êtres aux pouvoirs gigantesques ! A la suite de tous leurs méfaits, les anges sont punis et tombent dans une sorte de catalepsie. Vous pouvez noter que dans le conte, la reine, qui veut pourtant tuer Blanche Neige, choisit un sort qui la plonge seulement en catalepsie. Étrange non ? Vous avez deviné, les anges ne sont pas morts, mais mis dans un tombeau spécial, le fameux "tabernacle" où des responsables les surveillent. Jusqu'au jour où les deux âmes sœurs réintègrent ce corps afin de le réveiller, symbolisé par le baiser du prince sur Blanche Neige, c'est à dire le retour du "Principe" primordial. Et comme par habitude, ils se marièrent et eurent beaucoup d' enfants. La Belle au bois dormant
L'histoire de l'histoire C'est un fait, nous vivons dans le temps terrestre, limité par notre biologie et la mémoire voilée de notre passé mystérieux. D'ailleurs ne nous reste-t-il pas encore aujourd'hui dans un creux de souvenirs obscurs - si lointain que l'on ne saurait séparer la part de rêve - la sensation d'avoir vécu un conte de fée ? Si bien que la magie, les pouvoirs lumineux, la créativité fantastique d'êtres irréels dans un pays imaginaire sont à la porte de nos rêves. Un royaume dont le centre est un luxueux château, abrite un roi et une reine régissant leurs sujets. Ce monde idyllique à la saveur d'un bonheur tranquille berce notre enfance en d'insouciantes images et frappe notre imaginaire, dessinant un sourire de joie sur la bouille réjouie des bambins attentifs. Une intrigue où le mal s'exerce, noue une histoire qui verra le triomphe du bien après d'époustouflantes aventures. Une morale en éclot, belle et parfumée comme une fleur, née de l'alchimie des héros se mesurant aux racines du mal. Nous enfants qui avons grandi, souvenons-nous du frisson qui résonnait en notre âme lorsque les "grands" nous contaient ces histoires. Souvenons-nous de cette délicieuse sensation de bien-être qui réchauffait notre cœur quand le bien l'emportait. Rappelons-nous ! C'était bien avant notre naissance ici, dans un passé né, il est vrai et cela nous paraîtra étrange, dans notre futur. Il est vrai que les temps se croisent dans une autre réalité. Comprenons-nous que derrière la légende et les sentiments ressentis résonne un écho dont il est bon de connaître la source ? Ecoutons à présent l'histoire de l'histoire de "La belle au bois dormant", un conte qui révèle à travers un léger voile notre passé mystérieux, celui qui nous chuchetera le secret de notre naissance. Qui l'a écrit ? A l'origine, ce conte est né en 1697 sous la plume de l'écrivain français : Charles Perrault. A bien y regarder, on distingue dans la version originale deux histoires qui se juxtaposent. Et curieusement, le style de la seconde diffère particulièrement de la première. Le récit devient cruel, sanguinaire, presque effrayant. Je n'ai pas l'impression que ces deux histoires proviennent de la même source. C'est pourquoi je ne m'attarderais simplement sur la première partie, beaucoup plus initiatique dans son contenu. Peut-être notre ami Charles a-t-il simplement mis en page une histoire transmise oralement ? Peu importe le canal transmetteur, c'est le message qui est important. Essayons de traduire ce que les muses ont caché dans l'histoire de notre belle princesse. Sa naissance Il était une fois. Un Roi et une Reine qui voulurent avoir un enfant sans pour autant y parvenir. Après avoir tout essayé, dont vœux et pèlerinages, la Reine donna enfin naissance à une fille. Ils la nommèrent. Comment est-ce déjà ? Etrange. Elle n'a pas de nom. Pour un écrivain, le cas est particulier, oublier de nommer ses personnages ? Pourquoi ? Peut-être simplement ne le sait-il pas. Il l'appelle "la Princesse" durant tout le récit. Un personnage central anonyme ne peut que susciter la curiosité des lecteurs attentifs. Il semble que cette princesse soit le masque d'une catégorie d'êtres à qui on ne peut donner de nom par la multiplicité des individualités. Elle est une "PERSONNE", c'est à dire à la fois "QUELQU'UN" et "PERSONNE" en particulier. Son ascendance royal, de par sa naissance, lui donne le titre de Princesse, de "Princepia", la première, le principe initial. Le Roi et la Reine sont la partie masculine et féminine de Dieu, les régents, régisseurs du "royaume". (Racine étymologique Reg). Leurs enfants sont la descendance divine, les "premiers", qui n'ont de ce titre qu'une possibilité à atteindre, un potentiel d'accomplissement. Nous assistons donc à la création d'êtres, au pluriel, que nous nommerons pour une meilleure compréhension "anges". Leur parcours avant leur chute reste obscur, mais avançons dans le conte... 7 fées... qui sont-elles ? Après la naissance tant attendue de notre Ange-Princesse, il fut décidé de faire un beau baptême. Anonyme. Pour cela, comme il était de coutume, "on donna pour marraine à la petite Princesse toutes les Fées qu'on pût trouver dans le pays, (il s'en trouva sept), afin que chacune d'elles lui faisant un don [.], la Princesse eût par ce moyen toutes les perfections imaginables. Qui sont ces fées ? Leur mythe de petits être ailés provient d'une réalité qui n'est pas de ce monde. Par contre, leur "baptême", c'est à dire l'immersion pour acquérir une nouvelle nature est effectif dans le sens où les anges ont reçu leur nom, leur responsabilité d'oeuvriers de Dieu en tant que possesseur du Verbe. (BA-THEME en cabale, c'est à dire le don du verbe). Ces 7 fées sont donc l'esprit de Dieu, reçu en diffraction, comme un prisme, de la lumière blanche en 7 ondes individuelles colorées de caractères. Dans notre conte, les fées donnent les capacités de beauté, de (je cite en souriant) "l'esprit comme un ange", c'est à dire l'intelligence créatrice, puis la grâce, la danse, le chant, et la musique. Ce qui nous fait en tout 6 qualités. Je vous parlais de lumière tout à l'heure, voyez donc le symbolisme du chiffre 6 dans sa spirale d'évolution. Et la septième qualité ? Voyez en cabale la différence entre la position alphanumérée du 6 et du 7, c'est à dire entre le F et le G dans leur première signification. Dans la série E, F et G, regardez cette barre transversale du E qui disparaît dans le F, c'est à dire le retrait d'un élément déjà donné pour provoquer une altérité déclencheur d'énergies. Rien n'est fait au hasard. Depuis le temps qu'on le dit dans ce site ! Pour ceux qui sont nostalgiques des fées à ailettes - dont je fais parti - lutinant joyeusement aux cotés des humains, sachez que cette légende sera un jour réalité, sous l'impulsion de votre créativité, lorsque vous aurez à nouveau conquis les dons créateurs de votre Fée-Dieu. Il vous sera simple de leur donner vie pour agrémenter les jeux des enfants sur des planètes préparées. Sur certains mondes, logiquement inatteignables, leur présence a suscité par des voyants la formalisation des fées que l'on se représente actuellement. Pour ceux qui me crient "au fou" du haut de leur lecture, voyez déjà sur cette terre les progrès de la génétique, où il sera un jour possible de créer des races nouvelles d'animaux, d'êtres à qui l'on pourra donner un début d'intelligence. Des expériences de croisements génétiques sont faites tous les jours, renseignez-vous ! Un détail... Voici : "Après les cérémonies du Baptême toute la compagnie revint au Palais du Roi, où il y avait un grand festin pour les Fées. On mit devant chacune d'elles un couvert magnifique, avec un étui d'or massif, où il y avait une cuiller une fourchette, et un couteau de fin or garni de diamants et de rubis". On sait recevoir chez les rois ! Qu'en pensez-vous ? Je comprends que l'on veuille remercier les fées de leurs dons, mais pourquoi les remercier dans l'offrande de vaisselles ? Comme si elles avaient une passion pour la nourriture et l'art culinaire. Et puis, une fée n'a pas besoin de biens matériels, elle peut les créer ! Et le luxe n'est pas leur soucis primordial dit-on, mais plutôt une coquetterie. Ce détail du conte devrait vous interpeller dans le sens où la nourriture, ici, est identique à l'appétit de notre Pantagruel, c'est à dire une soif de savoir, une faim de connaissances, un appétit de sciences. Les cadeaux sont donc d'ordre spirituel, comme le partage du pain et du vin christique, qui est tout autre chose qu'une manducation salivaire digestive ! Les couverts en pierres précieuses signalent des moyens d'assimilations d'un autre ordre, d'une autre valeur. Un don, des capacités, s'ils ne sont utilisés d'une façon précieuse dans le sens de royauté divine, ne servent pas celui qui les reçoit. Un talent d'intelligence par exemple, s'il n'est orienté vers le bien, et non en un égoïsme de suprématie comme c'est souvent le cas, ne servira pas son possesseur. Manger avec une belle vaisselle pourrait se traduire par assimiler un savoir (savoir faire ou savoir être) avec la qualité et la valeur des moyens divin, pré-"CIEUX". L'esprit de Dieu, multiplié en sept, a donc capacité de valeur pour octroyer vertus aux anges. Et la mauvaise fée ? Donc voici le fameux grain de sable déclencheur. Retournons au conte : "On vit entrer une vieille Fée qu'on n'avait point priée parce qu'il y avait plus de cinquante ans qu'elle n'était sortie d'une Tour et qu'on la croyait morte, ou enchantée. Le Roi lui fit donner un couvert, mais il n'y eut pas moyen de lui donner un étui d'or massif, comme aux autres, parce que l'on n'en avait fait faire que sept pour les sept Fées. Le vieille crut qu'on la méprisait, et grommela quelques menaces entre ses dents." Dire que tout est arrivé par manque de couverts ! Ironique non ? Voyez-vous ce détail qui ne l'est finalement pas. Le Roi n'a pas prévu, en traduction du conte, les moyens à cette fée de faire les choses avec valeurs. Isolé, veille, et mal servie, cette fée n'a guère de chance. Vous avez peut-être deviné qui se joue d'elle, et qui est son personnage. Lucifer bien sûr ! Notre méchant de service qui se révolta en premier contre son Roi, jugeant qu'il avait été mal servi et qu'on le méprisait. Pour la petite histoire, notre Lucifer, le "vieux" serviteur, reçu la révélation de n'avoir été qu'un pantin manœuvré et déclencha à sa suite la révolte des anges. Il s'est aperçu que son roi ne lui avait pas donné "des couverts en diamants" et qu'il le méritait pourtant. Tout ce qu'il savait faire ne provenait pas de lui, et il se senti berné et instrumenté. Sa réaction fut de répandre le mal, de médire, la fameuse "MALE-DICTION" que l'on retrouve dans le conte. Donc cette Fée dont on ignore le nom fit ce don funeste à la Princesse : "La Princesse se percerait la main d'un fuseau et qu'elle en mourrait". Et là je dois dire, à mon grand regret d'ailleurs, que mes amis les psychiatres ont cette fois en partie raison dans la traduction de ce passage. Le mot fuseau n'est que l'abstraction joliment imagée du sexe. Loin de moi l'idée d'abreuver les thèses Freudiennes de l'être humain éternellement soumis aux humeurs refoulées de ses attributs reproducteurs, mais plutôt l'idée de remettre à sa juste place ce fameux problème de la pomme qu'il ne fallait pas croquer. Une pomme d'amour... La séditieuse pomme biblique représente, suite à la révélation faite aux anges de n'avoir pas de corps sexué, la tentation de croquer, de mordre dans ce fruit délicieux qu'est l'envie sexuelle. La pomme est le fruit charnel qui cache le pentagramme de graines selon le symbole humain, dissimulant à son tour une graine animique immatérielle. Le mot pomme vient du latin "pomum" qui veut dire fruit et le hasard nous conduit tout naturellement vers la signification de fruit dans la racine "fructus" : "avoir la jouissance de". La tentation fut provoquée afin de conduire nos anges vers les mauvais choix en vue d'un retour éprouvant. Aujourd'hui encore l'appât du sexe est puissant et même les grands de ce monde cèdent devant les tentations de la chair, à l'image de notre Bill Clinton (Bill-clean-tone en cabale anglaise : "qui doit s'harmoniser en propreté avec le projet de loi" ou bien "la facture !"). Ne croyez pas que cet attrait là soit uniquement en nos gènes pour nous forcer à nous reproduire selon un plan "naturel". C'est une jouissance voulue par le créateur mais dans le cadre de ses lois, c'est à dire au sein d'un couple construit selon des valeurs et vertus humaines. L'appât du sexe dans son excès est non seulement une réminiscence de notre passé angélique mais aussi un de nos démons à combattre afin de se former à la véritable intelligence. Le mot pomme a d'ailleurs pris le sens "d'idiotie" ou "d'inconscience" dans des locutions telles que par exemple "le roi des pommes" ou "tomber dans les pommes". Quel sexe... les anges déjà ? Pour en revenir aux anges, de nature androgyne, ils étaient polarisés en une sorte de sexualité intériorisée, certes, mais étaient dépourvus d'appareils reproducteurs à l'inverse des animaux qu'ils mettaient en place à travers la création. Quelle surprise de voir à travers ces êtres primaires des prérogatives de jouissance, de reproduction, de famille, de tendresse filiale alors qu'eux, leur soi-disant créateurs, en étaient incapables. Ils comprirent qu'ils ne furent que des jouets, des marionnettes bluffées, bernées et utilisées. Ils étaient effectivement des créateurs, mais sûrement pas les concepteurs, et la différence est grande. Créer est la mise en ouvre de ce que l'on a inventé, c'est à dire "pris dans le vent", par inspiration. La rancœur que cela naturellement engendra leur permis de s'exercer à cet appétit sexuel pour combler leur "vide" d'amour. Les essais génétiques infructueux qu'ils pratiquèrent sur leur corps pour avoir une descendance conduisirent à la création de véritables démons, sortes de monstres angéliques dont on retrouve les traces dans la mythologie grecque. La pomme croquée, identiquement au fuseau sur lequel la princesse se blesse, est le franchissement des interdits sexuels. Le symbolisme du fuseau est lié selon certains à la notion de nécessité, de destin irréductible, tel que la naissance et la mort. Et c'est bien cela que va vivre notre princesse, "tuée" par cette faute, où du moins en apparence, identiquement à Blanche neige qui croqua la pomme ! La notion de destin est compréhensible dans le sens où la faute avait été provoquée par le malin en personne : Dieu ! Il est le véritable tentateur derrière sa marionnette luciférienne. N'oublions pas qu'il est omnipotent, détenteur de tous les pouvoirs ! Son stratagème est machiavélique pour donner à ces enfants l'énergie d'être des fils. Prodigues. Et tous au dodo ! "Le Roi fit mettre la Princesse dans le plus bel appartement du Palais, sur un lit en broderie d'or et d'argent". Voici donc notre Roi-Dieu qui met en lieu sûr le corps de ses anges. La catalepsie qui les caractérise est actuellement la réalité de leur condition, pendant que leur mémoire fait leur périple sous forme humaine. Ils sont en léthargie, c'est à dire à l'apparence de la mort et sans mémoire consciente. ("Léthargie" Let : mort, et Léthé oubli, Argos : oisif) Je ne résiste pas à vous donner le clin d'oïl de l'Esprit évoqué innocemment par notre ami Charles Perrault : " On eût dit d'un Ange, tant elle était belle". Leur beauté n'est pas une image sans fondement. Ces corps angéliques sont fantastiques de beauté, de rayonnement, de lumière. Ce sont des prototypes divins "à son image", des dieux doués de pouvoirs incroyables de création. La bible répète dans Jean 10-34 "Jésus leur répondit : N'est-il pas écrit dans votre loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ? ". Jésus s'adressant aux hommes leur parlait de leur potentiel en devenir car il y a loin entre un bipède et un archange. En catalepsie en attente d'un prince, c'est à dire du principe retrouvé, le corps de la belle est préservé dans le plus bel appartement du palais. J'ai ouïe dire, accrochez-vous bien, ceci est une information inédite, que dans la réalité ces corps sont gardés sur une planète spéciale, interdite aux célestes et protégés par des anges "exterminateurs", c'est à dire bien armés, dirigés par un certain "Isaac" que l'on peut traduire par Jacques. Un recoupement possible, et ils sont rares, est dans le pèlerinage de St Jacques de Compostelle, le fameux tombeau "Par delà les étoiles" en cabalant "Compo-Stella". Les vagues de pèlerins qui font le voyage représentent les humains trimbalant leur coquille St Jacques, c'est à dire leur corps, leur coque qu'ils doivent remplir de qualités et vertus. Pendant le temps de la léthargie, deux particules de mémoires sont intégrées dans deux bébés, garçon et fille, que sont les humains. Chacun étant coupé de l'autre, ils passeront une bonne partie de leur temps à se demander, d'une part, ce qu'ils font sur cette planète, et d'autre part, où est donc l'autre "âme-sœur". Leur mémoire est bien sûr oblitérée pour donner toute valeur à leur amélioration personnelle, librement élaborée. Pourtant le contact est toujours établi avec notre corps angélique, par ondes porteuses qui nourrissent notre esprit en "vague à l'âme" que la psychologie ne peut expliquer, un peu comme les jumeaux terrestres qui peuvent ressentir à distance ce que vit l'autre. (J'avoue que ces explications sont dignes d'un roman de science-fiction et qu'il est délicat d'y accorder toute confiance, mais le fait de l'avoir lu marquera votre subconscient le moment venu, tout n'est pas perdu ! Vous vous en souviendrez en souriant, promis). Une bonne vieille... Mon œil oui ! Ah ! J'ai failli oublier l'épisode de la bonne vieille dame qui proposa à la princesse de filer sa quenouille. Humm, seule dans une haute tour du château, il est dit qu'elle n'avait pas ouïe parler de l'arrêté royal au sujet de l'interdiction de filer au fuseau. Et dire qu'elle était dans l'enceinte même du château et il est dit qu'elle ne connaissait pas la princesse. Cela ne vous semble-t'il pas légèrement bizarre, un tantinet incompréhensible ? Pour un scénariste où le crédible de la situation doit être logique, là non. Là je ne vois pas pourquoi il a raconté ça. À moins que. Cette bonne vieille dame. Vous avez deviné ? Elle est l'incarnation d'une fée par laquelle le destin doit s'accomplir, une fée isolée des autres. "Il y avait plus de cinquante ans qu'elle n'était sortie d'une Tour". Eh oui c'est elle, ou du moins son esprit, la "méchante" qui provoqua la mort apparente de la princesse. Il ne peut y avoir d'autres explications. Quant à la fée qui avait changé le sort de mort en léthargie, elle était, dit-on, au royaume de Mataquin, littéralement, MATA-QUIN : au pays de la cinquième mort. (MAT : racine de mort dans par exemple "échec et mat", le roi est mort, et QUIN, racine latine pour cinq). Pourquoi 5 ? Je ne sais pas exactement. Le cinq est le chiffre dédié à l'humain et pourtant il n'a que trois mort, le fameux trépas, ou trois pas : la mort angélique, la mort initiatique et la mort terrestre. Si vous avez la solution. Peut-être que les fées ont, elles aussi, leur mort initiatique et leur renaissance. Et pendant que la princesse est installée dans son nouveau tombeau, à l'image, comme par hasard, de Blanche Neige dans son cercueil de verre, elle aussi en léthargie, la Fée revenue de Mataquin sur un chariot de feu tiré par des dragons arrive en catastrophe. Les chariots de feu des traditions sont l'image de vaisseaux volants à propulsion de combustion, tels qu'en a vu Ezéchiel et qu'il décrit comme des roues volantes lançant des éclairs assourdissant et s'élevant dans les airs. Quand je vous parlais d’Iaac, imaginez des êtres équipés d'engins spatiaux performants, en dehors de tout infantilisme religieux décrivant des "anges" ailés virevoltant dans les airs jouant de la harpe. Imaginez un astronaute terrien débarquant sur une planète peuplée de personnes simples vivant de l'agriculture et de chasse. Il serait pris pour un Dieu sur son char de feu, et décrit comme tel dans des sérénissimes versets transmis de génération en génération, sans compter toutes les histoires dérivées qui seront racontées aux enfants. Mon Dieu, mon Dieu. Tous endormis et protégés ! La fée décida d'endormir tout le château pour qu'à son réveil, tout soit en ordre pour l'accueillir. Même le feu sous les broches fut "endormi". Il faut croire que notre petite fée dispose de sorts puissants, puisqu'à l'évidence, elle peut suspendre le temps, ce qui seul peut éviter la putréfaction de nos endormis. Oui, notre Fée-Dieu, suspend le temps pour ces corps et leur "royaume". Etrangement, seuls le roi et la reine furent en dehors du sortilège. Evidemment, ils sont le couple Père-Mère divin dont les fées sont les émanations "spirituelles". Ce sont eux qui plongèrent par l'intermédiaire de la fée le royaume dans une léthargie, sinon, cruel serait le réveil de notre princesse et voir tout son château à l'identique hormis la disparition de ces parents, cent ans plus tard. Non, la fée n'est pas sans cœur à ce point, mais elle ne pouvait pas enchanter les "patrons". Vous allez me dire que cela ne change pas grand chose puisque la princesse à son réveil n'aura plus ses parents. Eh bien, elle aura d'autres parents, mais cette fois elle pourra les appeler du nom de Père et Mère au lieu de Roi et Reine, comme Jésus a voulu instituer le nom de "Père" à la place de "Dieu". J'y reviendrais plus loin dans votre lecture. Le conte décrit que le roi et la reine promulguèrent une loi interdisant l'accès au château, mais cela fut inutile car des arbres, ronces et épines fortement entrelacées, en protégèrent l'accès. Effectivement, la planète où sont entreposés les corps de nos anges, appelés aussi "corps de gloire" dans des "tabernacles", est hautement surveillée vous disais-je, pour empêcher, comme dit le conte que les "curieux" ne vinssent déranger ce "château". Il y a effectivement des dangers dans les espaces sidéraux provenant de créatures divines en révolte contre leur créateur et d'autres en dysharmonie avec l'amour divin. Il y eut des combats entre les bons et les mauvais anges disent les traditions. Mais sur cette planète, les dangers sont écartés par loi divine ! Et voici enfin le Prince Le bel hidalgo s'est fait attendre ! Il n'a pas de nom lui non plus. Il serait lui aussi un caractère "générique", désignant un ensemble de personnage. Pourtant les contes remis au goût du jour, notamment par Walt Disney, attribuent des noms au prince et à la princesse : Philippe et Aurore. Philippe est le retour du principe aimant, du grec "philein", aimer. Il correspond au principe "masculin" de combattant qui revient après son périple auprès de son corps endormi. Aurore est la naissance du jour, cette luminosité avant que le soleil ne se lève. Elle préfigure le véritable "soleil" qu'est le corps angélique quand il retrouvera ses capacités, c'est à dire une nouvelle lumière inséminant les mondes. Quand le Prince amoureux veut partir à l'assaut de cette forêt d'épine, il fut surpris de voir que le passage s'ouvrait devant lui, comme par magie, comme s'il était attendu. Par contre, il est dit que ses suivants ne purent à sa suite y pénétrer. Lui seul a le potentiel, le titre et la fonction pour aller plus avant. En somme, il a été choisi par la magie du lieu. Pourquoi ? La réponse vient du fait que les âmes-sœurs sont attirées par leur identité (Identité, ou entité identique), selon une reconnaissance de leur biologie altérée l'une de l'autre. Ils sont les alter egos, c'est à dire l'autre moi. Quand je vous parlais de MEMOIRE, regardez ce mot en cabale selon la dichotomie ME-MOI-RE, le MOI qui se Retrouve en "ME". On pourrait prendre des exemples à n'en plus finir. Le plus parlant est dans la structure des voyelles des mots Ange et Ame. L’A d’ Adam et le E d’ Eve unis par le m de l'Amour ou le "ng" signalant l'engendrement (Gen) par le négatif (Neg), c'est à dire la confrontation édifiante au mal. Ce symbole de l'être choisi est aussi vrai dans la reproduction de nos cellules, ou l'élément mâle inséminateur, le spermatozoïde, est "choisi" par l'ovule avant de refermer le passage aux "suivants". Désolé de vous décevoir, mais ce n'est pas le premier sur les lieux, ou le plus "fort". Il s'en suit un réveil du potentiel chromosomique et une activation du programme génétique, identiquement en image inversée à ce qui se passe "au ciel". La devise d'Hermès étant bien sûr que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. Faut-il comprendre cela comme des clés d'ouverture et de compréhension des messages des Dieux discrètement indiqués autour de nous. Il y a cependant deux notions essence-ciel dans le conte au niveau de la rencontre du prince. Il faut comprendre ici le décalage des deux principes associés dans le conte, androgyne d'un côté, et angélique de l'autre. Du point de vue de l'androgynat, le prince et la princesse sont les deux âmes sœurs qui se recherchent l'un l'autre pour former leur unité. Du point de vue angélique, le prince représente les deux âmes sœurs en fin de périples, le retour du "PRINCIPE", après beaucoup de combats, et qui revient vainqueur chercher sa belle âme endormie. Il est à ce moment là le couple androgyne qui va réveiller le corps de gloire. Le baisé donné représente l'assimilation, le fait de "M'ANGER" l'autre. Effectivement, il y a aura fusion des corps en un seul. L'intégration des deux êtres va réveiller celle de l'ange endormi, lui donnant à nouveau la puissance d'un dieu pouvant régner sur le royaume. Le prince devint roi et la princesse reine. Ils sont devenus les nouveaux gérants divins du royaume. Je vous signalais plus haut l'absence des parents de la princesse. Vous comprenez à présent cette succession légitime, les grands-parents étant cette fois à un autre niveau. Ils sont devenus pour cette enfant prodigue un Père-Mère reconnu et aimé. Il y a une grande différence entre géniteur et père, l'un n'ayant pas reçu d'amour en retour. Identiquement pour Dieu, il recherche la libre reconnaissance de ses enfants angéliques, devenus humains, pour avoir le doux titre de Père-Mère, de Papa-Maman. Jésus l'enseigna jadis, mais cette notion de Dieu paternel n'a heurtée que des cours avides de quémandes et de plaintes face aux problèmes que Dieu leur mettait dans les pattes. Encore aujourd'hui les églises sont remplies (enfin plus guère) de demandeurs de grâces, et, ô comble du paradoxe, demandent à Dieu de ne plus leur envoyer d'épreuves (Ne nous soumet pas à la tentation.). On oublie volontiers que cette terre est une planète d'élection et de sélection, dans l'oubli quasi total des règles du jeu. On maudit un Dieu qui ne fait rien pour guérir cette planète des maux terribles qu'elle subit. Et pourtant, c'est lui qui aggrave nos mauvais choix pour provoquer des prises de consciences quand les choses vont trop mal, ou qu'elles sont allées trop loin. Conclusion Le conte de la belle au bois dormant est notre destin à tous. Nous avons à trouver notre âme-sœur pour compléter notre graal, notre coupe de sang que devrait être notre quête particulière. Le prince n'a pas dans le conte original d'épreuves éprouvantes à passer. Dans la reprise de Walt Disney, il doit combattre un dragon, transformation de la méchante fée. Il faut comprendre cela dans la transformation, à l'intérieur de nous, de nos émotions avec différents dragons à combattre, identiquement à Hercule qui combat ses démons intérieurs. Le combat se fait avec l'épée du Verbe et le bouclier des principes (La cuirasse du Christ), sinon les flammes du dragon brûlent en de subtiles souffrances notre "peau" qui se sent mal à l'aise dans nos mauvais choix. C'est le "connais-toi toi-même" d'Aristote, c'est à dire en cabale, "Nais de toi-même" en mourant à ton ancienne condition. Le combat est suscité divinement en nos consciences pour donner l'occasion aux humains de se forger une énergie personnelle en confrontation. Le thème de la piqûre et du sommeil resteront le grand symbole de la séparation, la coupure de l'ange d'avec sa mémoire, et de la léthargie de son corps en attente du retour du principe initial. Le conte de Blanche Neige est identique dans ses conclusions. Un Royaume nous attend quelque part, un Père-Mère impatient regarde les progrès et les chutes de leurs enfants. Il est temps de mettre en pratique les contes. Car les jours sont. Contés ! Enfant géopolitique observant la naissance de l' homme nouveau (peinture de Salvador Dali)"Globe terrestre mou et visqueux contenant un être vivant. La géopolitique est, d'après moi, L'Œuf cuit dur de la géodésique". La géodésie est la science qui a pour but de mesurer la surface de la Terre. La géopolitique est l'art de gouverner les états de la Terre. En disant que la géopolitique est L'Œuf cuit dur de la géodésique, Dali signifie par là que la politique est pondue par le fait même de l'emplacement de ces états sur la surface de la Terre, de leurs formes et superficies également. La politique est L'Œuf dur, parce qu'elle semble inéluctable des conditions précitées, elle est cuite, c'est-à-dire figée et morte, sans espoir d'éclosion et d'épanouissement d'un grand Corps, d'un grand Ensemble. Un ouf cuit n'a pas de possibilité de vie. La Matière est-elle vraiment un accessoire de l'Etre cosmique, ou fait-elle partie de la substance divine de l'Esprit, puisque c'est par la Matière que l'Esprit se manifeste, et nous savons maintenant que la matière n'existe pas, qu'elle n'est exclusivement que vibrations d'énergies? Nous savons que les particules sont matérielles et ne sont que de l'énergie concentrée selon certaines fréquences. Et les dernières découvertes à ce sujet montrent que l'univers physique se divise en deux parts énergie diffuse et énergie matérialisée. La matière n'existe donc pas en tant que telle. L'opinion restreinte des matérialistes sur le phénomène de la mort humaine est à reconsidérer complètement, l'homme "passant" alors sur une nouvelle fréquence d'énergie, correspondant à l'acquis de ses qualités humaines. L'individu s'incorporant et se "corporisant" dans une dimension cosmique de la fréquence qu'il a acquise par tout le comportement de son existence au point de vue qualitatif. La réponse est dans ce Sang qui sort de cet ouf, il est le symbole de la Vie, car en effet, il n'existe Universellement, sous toutes formes : que de la Vie en transformation, en métamorphoses. L'Œuf est une reconduction génétique perpétuelle, et se trompent ceux qui pensent que la Genèse a eu lieu, car elle est permanente de régénération perpétuelle. Et Dali l'explicite fort bien. L'enfant géopolitique, né de la dégénérescence des sources déformées et amaigries des faux esprits, regarde le Nouvel Homme sortir adulte du sein du Monde. Apeuré, il s'accroche encore aux vieux préjugés de ses ancêtres : sa mère vieille et décharnée. Un nouveau Jour pointe, le soleil est à l'Aurore d'une nouvelle ère et éclaire ce lever humain qui, laborieusement, se déloge du contenant où il germa. Que dit la femme à l'enfant, en lui désignant d'un air plein d'amertume ce nouvel homme? A chacun d'en deviner la leçon. Pourtant cette ouvre fut peinte en 1943. Non seulement la femme, qui représente la fausse maturité du vieux monde, désigne l'Homme nouveau, mais aussi le continent de l'Amérique du Nord, par où il sort. Hasard chez Dali, ou prophétie, qui sait Les drames que subissent les américains actuellement vont-ils leur ouvrir les yeux sur un "nouveau monde" dont ils croyaient être issus et les pionniers, jadis ?? Conte d' une réalité de Noël !La Fête de Noël se place dans le calendrier à la nuit la plus longue de l' année. C' est aussi en Occident l' Hiver, avec ses froidures, la neige et le vent. Et c' est à ce pénible moment que le Père Noël passe de cheminée en cheminée déverser ses jouets et ses cadeaux pour les enfants. Cette douce légende fait encore la conviction de bien des petits, mais tout de même, beaucoup, avec l' âge et l' expérience, n' en sont plus à croire à cette générosité par cheminée interposée. Eh bien, pourtant, une petite fille à qui je demandais si elle avait écrit au Père Noël, me répondit qu'en effet elle lui avait adressé une liste de cadeaux, mais avec quelques-uns pour ses parents. Et puis, elle ajouta, je lui ai dit de bien se couvrir pour ne pas attraper froid ! Je lui répliquais : tu crois que le Père Noël a vraiment froid dans ses tournées ? Oh, mais oui, me dit-elle, d' ailleurs tu vois comme il est obligé de porter un grand manteau fourré et un gros chapeau rouge ! Tu sais, j' ai réfléchi, me dit-elle, enfin où habite le Père Noël avant de venir déposer nos cadeaux, et où repart-il après, car c' est l' Hiver et il ne peut tout de même pas être sans logis, ou réfugié dans une forêt ? Il est si bon qu' il ne mérite pas d' être abandonné ainsi ! Alors, là, me voilà pris au piège de la légende ! Il me fallut donc la prolonger, mais aussi lui donner une réalité tangible, satisfaisante, avec une répercussion sentimentale véridique pour apaiser mon inquiète fillette, et lui ouvrir une autre dimension de la générosité de Noël ! Eh bien voilà, mon petit chou. Sache que le Père Noël n' est pas embarrassé, pour la bonne raison que, s' il t' apparaît en un grand-père très sympathique, il est d' une autre nature, d' une nature Divine ! Eh oui, il est une émanation du Bon Dieu, comme Jésus au premier Noël. Il peut, après sa frileuse tournée, se transformer comme il veut. N' oublie jamais qu' il est L' ESPRIT et qu' il peut prendre toutes les formes, mais aussi bien il peut pénétrer dans les esprits des humains. Voilà, si tu comprends bien cela, ma chérie, sache ceci : ce "Père Noël", avant la remise des cadeaux, était présent dans l' esprit et le cœur de ta Maman et de ton Papa, mais à leur insu ! Et c' est par eux que le Père Noël prépara tes cadeaux. C' est par les femmes et les hommes généreux que des aides utiles et agréables sont délivrées aux pauvres, devenant, comme tes parents : des Pères Noël. Oh, bien sûr, ils ne savent pas qui les pousse, mais maintenant tu sais que c' est l' Amour du Père Noël qui, par eux, fait le Bien. Alors, ma chérie, je réponds enfin à ta question : " Où habite le Père Noël ? " En fait, il est partout, céleste et divin, il existe sous cette légende depuis Jésus, il y a près de 2000 ans. Car, né à Noël, c' est depuis qu' il est fêté le 25 Décembre. Enfin, comprends-tu bien cette fois Qui est le Père Noël ? Écoute bien cette formule : Le-Père-à-Noël !! Et le Père, c' est Dieu, c' est Jésus, c' est le Fils de Dieu. Bon, ta question d' avoir froid, pour Lui, en Hiver, oui et non, puisqu' il habite dans les cours. Quand ceux-ci sont chaleureux et généreux, il est heureux d' être au chaud. Mais hélas, il est bien malheureux d' habiter des cours froids qui veulent ignorer que l' Amour Divin du Père est en eux. Ma Petite chérie, as-tu compris que, désormais, en toi, dont le cœur est Bon, ton Père Noël y habite tous les jours, et il a bien chaud de ta Tendresse et de ta Bonté ! Merci pour Lui, et maintenant, puisque tu Le possèdes en toi, rien ne t' empêche de converser avec Lui quand tu veux, et pour l'Eternité ! Noël, c' est pour toi tous les jours ! Je croyais en avoir fini avec cette petite fille curieuse. Lui ayant dit au revoir d' ailleurs, quand elle me rattrapa. - Ah, tu sais, me dit-elle, je viens de réfléchir encore ; il y a quelque chose qui ne va pas dans l' histoire du Père Noël descendant par les cheminées, elles sont si étroites et sales, et surtout avec sa grande hotte pleine de cadeaux, ce n' est pas possible ! Et en admettant, il serait tout couvert de suie, alors qu' on nous le montre, comme tout habillé de neuf ! Mais qu' est-ce que ça veut dire ?! - Tu as raison mon petit chou, heureusement les tout petits enfants ne pensent pas à tous ces inconvénients, et cela vaut mieux, car ils ont besoin de rêves, et ils garderont, comme toi-même, ce merveilleux souvenir de leur enfance, de leur émerveillement au matin de Noël devant le miracle des cadeaux entourant leurs chaussures devant la cheminée ! Mais son silence répondit à ce bel argument ! Je la voyais pensive, le visage marqué d' une certaine inquiétude. - Écoute, finit-elle par me dire : bien sûr tu m' as expliqué qui était le Père Noël, mais je regrette quand même de ne plus pouvoir retrouver cette joie de l' attente au lever matinal et de la découverte, devant la cheminée, de ces cadeaux magiques ! - Oui, ma chérie, c' est regrettable, et pourtant avec l' âge, vous auriez fini par comprendre ou deviner que le Père Noël n' était qu' une belle image, mais non pas inutile. Elle devait, à votre prime jeunesse, vous marquer à vie de ce miracle venu du Ciel. Tu vois, tu en es attristée, mais comme tous les parents, ils furent aussi des enfants, et au fond de leur cœur restent gravés ces matins de Noël et l' émotion ravie d' avoir été gâtés par un vieux Papy barbu et de Rouge vêtu, passant si discrètement de foyers en foyers. Ma petite fille, tu deviendras grande et encore plus réfléchie qu'aujourd'hui. Sache que les Humains ont besoin de souvenirs et de croyances. Mais, avec l' âge, changent les formes et les aspects des choses. Les graines ne restent pas graines, puisqu' elles sont pour devenir des plantes ; les petites pousses jusqu' à de belles floraisons, ou les arbres de beaux fruits. Les petits animaux sont gracieux et séduisants, puis leurs formes se changent, leur mode de vie aussi. Tout cela, ce sont des leçons pour vous. Je veux te faire comprendre, que pour les hommes, ils ne peuvent s' épanouir ni s' accomplir qu'en se changeant, en défaisant tout ce qui n' est pas voué au progrès divin en soi, en abandonnant tout ce qui est artificiel, inutile, voire dangereux. Ainsi, le Petit Jésus n' est pas encore un dieu, mais il va le devenir en quittant son enfance. L' intelligence ne mûrit que par progression de changements. Le Petit Jésus est votre image à tous, ne bêtifiez pas entre l' âne et le boeuf sans comprendre le devenir de ces symboles ! Ainsi, ce que je t' ai dit du Père Noël et de sa merveilleuse légende, a mûri ton esprit d' observations et de réflexions. Mais aussi tu grandis ta Vision des apparences vers des Réalités dissimulées, mais combien profitables ! Alors, ma chérie, faisons ensemble le cheminement de ce Père Noël, à la fois illusoire et réel dont l' importance ouvre les yeux du Cœur ! Il vient du Ciel dans le froid et la neige, bien qu' on le voit parfois arriver d' un lieu mystérieux, sur un traîneau tiré par des rennes aux cornes majestueuses. Le froid, l' hiver, symbolisent ici le cœur des hommes ; si nombreux sont ceux dont le cœur est froid, sans scrupules et cruel, indifférent aussi aux misères qui les entourent. Alors le Père Divin en Fils de l' Homme et en Père Noël, vient dans ce "froid" du Monde réchauffer les cours tristes, solitaires ou perdus. Pourquoi par une "cheminée" me diras-tu ? Je te le dis, tiens compte des apparences mais dépasse-les toujours. Une cheminée est le chemin pour cheminer du foyer au ciel par son tirage, la chaleur y monte. Le foyer symbolise aussi la famille qui doit faire monter au Ciel la chaleur de son cœur, vers Dieu. Le foyer, c' est là aussi où l' on brûle du bois, des bûches pour se chauffer. C' est alors que la famille unie s' appelle "un foyer ", c' est le milieu où l' on s' aime. Ce Foyer familial est-il "chaud", son cœur a-t-il du combustible pour brûler afin qu' il soit "chaleureux" ? Regarde le Monde, ma chérie, que de cours froids sans chaleur, regarde les guerres exemptes de tout respect de la vie, de tout sentiment de pitié. Regarde les pauvres cours, froids de misère, d' abandon, de multiples souffrances, etc. Sur près de 6 milliards d' individus, rares sont les cours chauds d' un charitable humanisme. Et tu peux bien comprendre qu' il faut une "Bûche" de Noël pour que le "Foyer de l' Amour"...des foyers des demeures humaines, chauffe et réchauffe les cours ! Regarde, Petite, le mot BUCHE n' est pas un hasard, ses 5 lettres, comme le mot AMOUR, comptées, font 39 comme le mot DIEU. Alors le Bon Dieu a envoyé son Fils sur la Terre pour répandre le combustible qui va réchauffer le Monde. Et c' est pourquoi, ma petite Fille, que "BUCHE DE NOEL" = 94 comme : LE CHRIST ! Voilà donc un des recoupements avec... "Le Père à Noël" =108= "De Nouveau" = 108 ; "c' est le Père" = 108, vraiment, déguisé en Fils des hommes, qui vient fêter avec vous tous cette belle tradition des cadeaux de Noël. Et voilà pourquoi la principale pâtisserie qui signe le Réveillon est une Bûche de Noël. Oui, oui, tu sais fort bien à l' école ce que signifie le mot "bûcher", que le dictionnaire définit par "travailler sans relâche" ! Seulement il faut travailler selon les vaisseaux "ligneux" du bois de cette bûche qui transportent la sève de la terre au ciel. Comprends-tu cette parabole ? Si tu veux, c' est ta noble "lignée" de Bûcheronne ! Or, qui ne bûche pas selon l' Enseignement divin, tombe, et prend des "bûches" douloureuses ! Ah, oui, on parle aussi du "Sabot de Noël", mais curieusement, LE SABEAU JESUS ! Il arrive, dans certaines crèches, que l' on mette le petit Jésus dans un sabot avec de la paille. Le sabot, qui fut mis aussi devant la cheminée, est le symbole de la marche avec la seule chaussure faite d' une matière naturelle issue de la terre : le bois de l' arbre. Ainsi le pied peut-être chaussé de la "bûche", dont la "démarche" est le travail bien fait. Sinon, toute action hors du cœur et de la nature divine des choses, est un "sabotage". "Saboter" est un verbe qui détient le choix entre deux actions : faire bien ce qu' il faut pour la Marche dans la vie ou mal exécuter son emploi du temps pour l' essentiel de sa destinée divine. Fillette, je m' arrête là, tu as déjà de quoi méditer et de prolonger bien des significations nouvelles. Je te remercie de tes questions, ce qui prouve ton ardent désir de comprendre toute chose et les symboles. Mais maintenant tu as saisi que l' essentiel est dans les rapports significatifs avec le Ciel. Bonne route ma Petite Fille, je t' embrasse et tous les enfants pour que chaque journée vous soit un Noël de surprise, de fête et de découvertes. Une "Alter-Native" délicate ! |
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